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#Russophobia : nouveau sport des lourds médias des grands argentiers



La création d’un ennemi où frappe la doctrine de briser l’insoumis


jeudi 16 février 2017
par Azouz Benhocine


Effet Poutine, héritage de l’anticommunisme primaire ou bien clé pour une nouvelle idéologie de l’hégémonie occidentale ou atlantiste. La mort dernièrement de l’ambassadeur russe à Ankara, abattu par un proche de l’EI (#ISIS) constitue à elle seule le reprise d’une vieille méthode des médias qui sont maintenant entre les mains des argentiers. La "Russophobie" est apparue à l’égard de la littérature, mais certainement l’Union Soviétique fut l’objet de l’argumentaire à relents ségrégationnistes. Essayons de percer la véracité de l’ivraie, c’est déjà un débat frileux et des zones d’ombres ne permettent pas de l’examiner judicieusement.

Voir en ligne : Notre dossier : Russie & Poutine

Dans la politique, voire la diplomatie, l’élection de Donald Trump a obéi certainement à la stratégie du Kremlin. Sans aucun doute, le soutien russe à l’homme d’affaire est dû au dépassement, ou remplacement, de la menace de la Chine communiste, par la Russie dans l’arène internationale. Le pays de la grande muraille n’a pas la verve tonitruante de Moscou. Puis la guerre civile syrienne a davantage alimenté ce nouveau sentiment qui convient idéalement au contexte du Monde.


- De bonne guerre, la Russie espionne les Etats-Unis pour influencer les élections 2 novembre 2016

Des causes historiques s’incarnent de cette crainte démesurée et irrationnelle que la domination du Monde change de main et devienne à portée des assauts russes. Dans un passé récent, le pangermaniste en venaient à dénier aux peuples slaves et en particulier à la Russie, tout apport à la civilisation européenne et même tout droit à une existence historique indépendante.

En outre, les éléments de la mémoire sont récurrents. Aussi bien l’Empire russe que de l’Union soviétique ou bien de l’actuelle Fédération de Russie ont déjà vécu ce rejet d’une manière politique. Avec ses aspects internationaux, de voisinage des conflits impliquant des citoyens de la Fédération de Russie ou membres de la diaspora russe, il y a tant de justifications de cette exclusion où participent, selon une même géostratégie, nombreux satellites.

Cette frayeur est inéluctablement compliquée et handicapante pour des tissus communautaires, songeant croiser un ennemi potentiel dès lors qu’un citoyen russe leur est donné lors d’une rencontre. Sauf bien sûr si ce dernier participe à ce qui est désormais une entreprise où on voit la Russie comme une machine aspirant à saper l’occident et ses différentes affaires.


- Après des pays africains, la Russie ne croit plus à l’indépendance de la CPI ! 17 novembre 2016

Il n’est surprenant qu’avec Internet, Wikileaks ou bien Edward Snowden s’en remettent à la protection russe. Comme il n’est pas étonnant que se développent la propagation de la "russophobie" à travers un travail de "Hackers" (piratage informatique), voulant une désinformation généralisée, voire même des intrusions dans des opérations électorales particulièrement en Europe et où le reste du Monde n’est pas épargné.

Voici des exemples de soupçons d’ingérence russe dans les affaires de pays européens. Le candidat centriste à la présidentielle française, Emmanuel Macron, a commencé à être dans le haut des sondages. Sa campagne a été frappée de suspicion faisant de lui un « agent américain », laissant entendre aussi qu’il est un homosexuel soutenu par un « lobby gay très riche. » La source est attribuée à Sputnik (RT) l’agence de nouvelles contrôlée par le Kremlin. Voici le communiqué de démenti : lire ICI. Puis il y a un article de réponse ICI.

Voici un autre sujet et cette fois les Pays-Bas, pays qui est cité comme cible de tractations russes, en vue d’influencer ses affaires politiques. Harry van Bommel, membre de gauche du Parlement néerlandais, veut convaincre les électeurs pour qu’ils rejettent un pacte commercial avec les actuels dirigeants d’Ukraine. Et ce pour d’éventuelles sympathies avec la Russie. Lors de réunions publiques, à la télévision et sur les médias sociaux, il a dénoncé le gouvernement pro-occidental de l’Ukraine. C’est un article du New-York Times qui le dit : lire ICI.


- La Russie a stabilisé des zones de Syrie, l’épilogue à Alep... 6 octobre 2016

Mais c’est la démission du conseiller à la sécurité nationale du président Trump, le général Michael Flynn, qui montre les vrais signes que l’administration des Etats-Unis est infectée par des sentiments antirusses. Si Reuters ou un autre organe fait une telle reconnaissance, ils l’attribuent à un quelconque responsable russe. François Hollande, le président, a lancé un avertissement à propos du propos de la prochaine élection présidentielle de laquelle il s’est retiré, donc s’adressant à ses successeurs, incitant à la croyance d’attaques russes...

Voici ce que donne Twitter, comme ligne d’actualités, avec le #HashTag : #Russophobia

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