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À Aghrib des salafistes dans une mosquée en construction...

... Dénoncés par citoyen que la gendarmerie interroge et la justice convoque !

mercredi 25 janvier 2017
par N.E. Tatem


Dans une Algérie livrée à ce que les autorités désignent par la "radicalisation", dénoncer la présence des "fous d’Allah" dans un chantier d’une mosquée, vaut un interrogatoire par "Dark" (gendarmerie) et une convocation d’un juge. Citoyen épris d’être aux premières lignes des batailles collectives vécues ses dernières années en Algérie, Idir Tazrout s’est exprimé sur la présence d’intrus qu’il a vu dans un édifice inachevé de son village, Aghrib. L’emplacement n’étant pas sécurisé et le statut de ceux qui l’ont pénétré se doit à la vigilance...

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

Des islamistes, bardés de leur insoutenable doctrine "salafiste", se sont introduits dans l’enceinte d’une construction d’un lieu de culte, à se demander de quel droit ? C’est à la fois du prosélytisme et une violation d’un lieu de travail réservé, non pas aux inspecteurs de la foi mais, aux équipes de vrais bâtisseurs... Par le passé une riposte citoyenne semblable s’était manifestée dans ce village. Elle a aussi laissé un traumatisme parmi les habitants. Les autorités poussent au pourrissement dans une bourgade récalcitrante aux menées faisant de l’islam un prétexte...


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Militant très actif, Idir Tazrout n’est pas à présenter pour nombreux algériens du camp démocratique. Il était parmi les piliers du groupe appelé « Barakat » qui s’est opposé, en 2014, à l’illégitime 4ème mandat de Bouteflika. Dans son village Aghrib, situé à 40 km au nord-est de Tizi Ouzou, à 20 km au sud-ouest d’Azeffoun et à 13 km au nord-ouest d’Azazga, une mosquée en construction est squattée par des salafistes. Alors qu’elle n’est pas encore prête pour accueillir du public…

Journaliste de profession, mais d’abord administré il a dénoncé sur les réseaux sociaux, notamment facebook, cette présence dans des lieux pour le moins des périls, ils ne sont pas, dans leur état actuel, sécurisés. Les islamistes prennent le devant dans l’édification des lieux de culte, c’est même leur fond de commerce favori pour s’adonner à la propagande préalable aux prêches incendiaires. Ils bénéficient d’un laxisme où s’allient politiciens véreux, connivence de la réprimande officielle et les cercles réactionnaires.


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Quand même ils sont minoritaires et la majorité de la population leur réfute un tel édifice, les agents de « l’Internationale Islamiste » persistent à la conquête de la moindre bourgade d’Algérie. Ils ont l’aval des administrations locales, qui leur offrent les moyens des somptueuses mosquées pour crier les appels... Y compris les membres de la sécurité, leur assurent protection. Quand la capture d’un espace de fanatisme est en Kabylie, c’est généralement selon l’orientation politique des despotes qui dirigent le pays et la justice assure le reste.

Idir est parmi l’un des nombreux conséquents activistes qui s’enrôlent dans des actions qui servent les choix au service du peuple et des hautes convictions. Le pays est, depuis des décennies, en prise avec la montée en puissance des prédicateurs qui endoctrinent pour l’islamisme. Le prolongement naturel en cruauté terroriste, qualifiée par radicalisation par les autorités, de la théologie fondée sur la virulence avide d’appliquer le dogme de la chariaâ, ne s’évite que par la riposte citoyenne dont fait montre cette fois aussi ce militant.


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Dans ce cas c’est une occupation illégale d’une mosquée inachevée du village où habite un concerné par un espace destiné à un usage public. Il a été convoqué dans un premier temps par la gendarmerie de Freha, lieu où réside la brigade de ce corps relevant de l’armée chargée de la police rurale. Voilà qu’Idir Tazrou reçoit une convocation pour passer devant le procureur de la république de la cours d’Azazga le 5 février prochain.

Il jure qu’il exprimerait son opinion de citoyen qui n’est pas frappé d’indifférence. Il dit sur son profil facebook qu’ il a : « l’intense plaisir de les affronter et de les combattre jusqu’au dernier de mes souffles. »

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

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