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Quel destin pour les médias Algériens sous Tebboune ?

Une dénonciation du Hirak pour un corporatiste ministre.

lundi 13 janvier 2020, par N.E. Tatem

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Journalisme prédictif, d’investigation ou bien immersif et tant de nouvelles pratiques modernes de produire de l’information ? En parler en Algérie, désormais le ministre qui a aussi la mission de porte-parole du gouvernement planche sir plus que ça ! Mais c’est encore peu d’autorité, car plonger dans le faramineux gouffre où est plongée la critique sociale, revient à désigner que l’impartialité chevauche l’objectivité. Alors que sans innocence, l’opinion dit à sa façon les faits.

Le nouveau ministre de la communication compte rafistoler son secteur, alors qu’un récit d’Histoire s’écrit avec le Hirak en Algérie. Certains canaux sont mortels à la société qui reproduit d’abjectes influences. Ces médias incarnent la médiocrité et accomplissent au "black", sans même leur agrément de faire douter sur la cohésion. Ces TV au poids culturel sur le savoir et l’animation, telle que la presse qui matraque de faux débats, substituent au pertinent ce qui leur semble exclusif.

- Médias publics et alliés du régime, en Algérie, font la division du peuple.
27 décembre 2019

Dans les méandres des bureaux aux tiroirs poussiéreux, les aides promises aux organes, tous types confondus, se trouvent perdus depuis 2005. Si ce n’est pas pour toute la région du nord du continent ou de ce qui est le « Monde Arabe », se développe encore un nouveau chapitre à travers l’Algérie. Il consiste à rompre avec les détrousseurs du denier commun et contre les populistes, pour augurer de nouvelles élites médiatiques. Ce qui questionne sur les places des chaînes-TV et des lourdeurs qu’elles dessinent ?

L’aspiration fondamentale scandée par les manifestants à Alger est : s’extraire de l’arriération par une rupture avec la domination de la bureaucratie rentière. La corporation du 4ème pouvoir est devenue un label de personnel sans-grade. Et par manque de critique, non pas de la carte de journaliste, elle n’a aucune influence corrective. Une partie des gros légumes détenant les médias est en prison, pour prise d’intérêts par prédation de l’économie nationale, une dérive tenue par même l’exécutif servant Bouteflika.

Face à l’arène médiatique qui est dubitativement exonérée de bl mes, car étatique, la division du peuple et la négation de sa colère, occulte le débat. La honteuse pression est trop visible, du fait qu’elle est exercée sur les salariés des médias publics. Cependant l’ère à multiples prescriptions, des réseaux sociaux du Web, a fondé un nouvel endroit pour le "streaming" de l’actualité croquée par même les citoyens qui, authentiquement, la servent aussi.

Que cela agace, la rupture d’octobre 1988 avec le paternalisme des tuteurs historiques est définitivement irréversible. Aussi bien le multipartisme que la pluralité des opinions à travers des médias libres ne reculeront jamais. Sur son sentier, la nouvelle société, en dépit même des fanatiques religieux et du déchaînement des inquisitions envers la libre parole, progresse. Alors que demeure la gestion du pactole de la publicité, et la manière clientéliste où il est donné aux magnats, s’apparente à une manne qui profite aux "copains d’abord".

- L’enjeu de l’écho médiatique du Hirak en Algérie.
9 décembre 2019

Le passage du support écrit (ou papier) à celui d’Internet n’est pas aisé dans le Monde. Le vaste pays d’Afrique n’échappe à la nouvelle communication digitale où, en temps, l’actualité transgresse les confins. Ce qui assujettit aux poursuites judiciaires les auteurs et narrateurs, dans un contexte d’autonomie, voire d’indépendance.

Pour qu’il soit plus difficile aux individus et puissantes entreprises, ainsi qu’aux services publics d’engager des actions pour diffamation, ou d’utiliser d’autres menaces policières et vexatoires, conçues pour étouffer le journalisme en général, les autorités algériennes et leurs tribunaux doivent reconnaître l’apport des médias.

S’ils ont peur de l’investigation en particulier, ils devaient s’y remettre à l’émancipation des esprits. La révolte, contre le présumé 5ème mandat intenté par le gang d’un raïs qui squattait le palais présidentiel d’Al-Mouradiya, n’a pas encore dit son dernier mot. Sous prétexte de liberté d’opinion, comme unique injonction, par quels médias sera fait l’avenir de l’Algérie ?

- Il doit beaucoup ramer Mr Belhimer, pour faire croire à TROP de monde aux ateliers qu’il préconise.
- La démagogie détient la tentation de montrer ce qui est URGENT et pertinent.
- Mais le problème est (pour les médias et la presse) : l’objectivité dément l’impartialité.
- L’opinion se cache bien dans l’information.
- Le classement des faits se travaille selon les priorités culturelles de servir la société ou la manipuler.
- Heureusement que les réseaux (FACEBOOK pour les Algériens) nous accompagnent comme, dirait l’autre, Gaïd Salah.

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Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

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