les rubriques : - EDITORIAUX -NATIONALE -REGIONS -INTERNATIONAL -ARTS/CULTURE - SPORTS

POLISARIO : Une seconde fosse commune de restes humains... - POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique
POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


POLISARIO : Une seconde fosse commune de restes humains...

lundi 7 janvier 2008

Aujourd’hui 7 janvier 2007, s’ouvre le 3ème round des négociations entre le Maroc et le Front POLISARIO à Manhasset -New-York. Selon l’agence de presse SPS, une fosse commune a été découverte le vendredi, 4 janvier, près de l’enceinte d’une caserne militaire à Smara, construite par les autorités marocaines depuis l’occupation en 1976.

C’est sur communiqué du Comité sahraoui pour la défense des droits humains, que l’agence SPS a diffusé l’information. Ce communiqué indique que la découverte a été faite auprès du terrassement d’un terrain situé au quartier El Aouda, les autorités d’occupation marocaine entame actuellement la construction d’une grande salle.

Rappelons qu’une autre fosse commune renfermant cinq cadavres de personnes avait été découverte en novembre dernier, dans l’enceinte de la tristement célèbre Carcel negra, la prison noire, d’El Ayoune, comme cela avait été rapporté par l’Association des disparus sahraouis, basée dans cette ville.

Les autorités marocaines se sont dépêchées sur le lieu, pour exercer des pressions sur les travailleurs, dans le but “d’empêcher toute diffusion d’information sur cet incident”, redoutant des retombées négatives sur ses thèses expansionnistes dans ce conflit.

Le juge espagnol Baltazar Garzon, connu pour ses enquêtes et poursuites en matière de terrorisme, avait déjà ouvert une enquête judiciaire sur les crimes de guerre et de génocide commis par le Maroc au Sahara occidental.

L’Association des Familles des Prisonniers et Disparus Sahraouis (AFAPREDESA), basée dans las camps de réfugiés sahraouis, réclame que la lumière soit faite sur le sort de plus de 500 civils sahraouis disparus, alors que le Front Polisario fait état de plus de 150 prisonniers de guerre sahraouis encore détenus par le Maroc.

 

 

Follow argotheme on Twitter

Répondre à cette brève

1 Message