POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Accueil du site > TECHNOLOGIE, INTERNET, PERFORMANCES INCLASSABLES > Internet est américain avec une mainmise atlantiste !

Internet est américain avec une mainmise atlantiste !



Révolte contre la surveillance, l’ONU devant sa responsabilité.


vendredi 14 février 2014
par N.E. Tatem


Le tollé ne cesse de s’amplifier contre la NSA de l’oncle Sam qui surveille Internet, alors que le président français en visite aux States, contrairement aux protestations de certains de ses pairs, s’est refusé d’en parler. Une nouvelle alliance, avec les mêmes coalisés de l’ex guerre froide, s’est tissée autour de la prédominance américaine du Web, même ils sont victimes.

Voir en ligne : Notre GRAND DOSSIER : Internet et surveillance de la NSA

Ce n’est pas seulement pour la prévention du terrorisme que le programme dit « Primes » a été mis en place. Des buts économiques inavoués s’avèrent être dans les desseins. Et l’espionnage stratégique est aussi pleinement avéré selon les révélations agrégées des contenues remises à la presse par Edward Snowden.

Le flux des confidences de l’ancien employé de la NSA réfugié en Russie est encore exploité, il montre que les visées de l’espionnage numérique deviennent un sujet préoccupant pour plusieurs nations. Le doute maintenant généralisé quant à l’engagement des États-Unis d’enrayer la mission de l’agence des States « NSA », qui est un réel système mis au point pour qu’aucun pays n’aura plus de secret, à qui le gère.

Certains, sinon la majorité, des programmes d’espionnage américain sont exploités avec l’appui technique des entreprises de technologie relevant de la juridiction des États-Unis, notamment les majors du Net, sont décriés par des opposants à la nouvelle alliance atlantiste.

Ces activités continuent toujours d’accéder à toutes les communications en ligne, où qu’elles peuvent exister et quelque leur soi leur importance. Les serveurs et commutateurs basés aux États-Unis ont leurs signaux aspirés en grande partie, la communication mondiale est interceptée.

Soit visionnée quand elle est imagée, ou écoutée quand elle est sonore ou bien affichée quand elle est textuelle, la communication internationale est à portée de l’avancée technologique des Etats-Unis. Elle est facilement lue, sous toutes ses formes, y compris les mails privés.

« Primes » est déployé pour cibler aussi les hauts responsables, Dilma Rousseff, la présidente du Brésil considère d’infraction grave le scandale que sa correspondance personnelle soit mise sur écoute. Merkel considère les écoutes dont elle a été visée, un jeu vilain d’un partenaire excusable.

La Chine n’est pas le seul pays à avoir cette vision des agissements américains. Alors que le président français a tu le sujet lors de sa visite aux Etats-Unis. Une coalition de nations loin d’être restreindre, comprenant la Russie, l’Iran, l’Arabie saoudite et les pays d’Afrique et du Moyen-Orient - ont appelé les Nations Unies à prendre des mesures pour une gouvernance de l’Internet.

Alors que la riposte est internationale, Mr François Hollande, au nom de la France (d’autres pays occidents agissent de même) s’est montré conciliant !

L’indéfinie philosophie d’un Internet libre est dénoncée par la Chine, qui la considère servant des « intérêts hégémoniques » que la sophistication impose. L’engagement des États-Unis pour les libertés comporte énormément, et paradoxalement, un contrôle à la fois « cynique et hypocrite » des USA.

La focalisation du manque de liberté sur Internet, frappant les connexions d’un pays seul, a été largement ressentie en plein Printemps Arabe. Les révélations de Wikileaks et les fichiers numériques de Snowden citent des cas graves de contrôle des réseaux. Alors la belle démocratie que les Etats-Unis dominent a, en conséquence, complètement démystifié les autres dictatures localisées !

Aussi parmi les conséquences des révélations d’Edward Snowden, les mesures de censure des journalistes et de la presse concernant la portée de la surveillance de la NSA, voire du contrôle du Web par les USA !

Le chef de la NSA a dit que PRISM les a aidés à éviter une dizaines de possibles attaques terroristes. Il a affirmé aussi, le fait que de détails du programme ont été rendus publics avec la volonté farouche de Snowden, la sécurité nationale des Etats-Unis, avant même ses alliés, a été compromise.

Répondre à cet article