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L’Épidémie d’Ebola contenue en RDC, la riposte commence à donner ses résultats



Entre méfiance de la population et risque d’infection, les praticiens de vrais héros


mardi 13 août 2019
par jaco


En ce 13 août 2019, on confirme des cas de guérison d’Ebola à #Goma en #RDCongo. Une mère et son bébé ont été, ensemble, la troisième des situations en être sauvée de la terrible maladie. Alors qu’en même temps, il n’y a plus de nouveaux. Au total quatre médicaments sont observés efficaces à 90%, après avoir testés sur des patients. Telle une riposte des organisations, des chercheurs et des labos, manifestement les médias montrent leur enthousiasme.

Un sinistre alarmant pour Ebola s’est déclaré des quelques 2000 personnes mortes lors des 12 derniers mois, en Afrique. L’épidémie d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo, étant la dernière d’une maladie récente transmise à l’homme par certains animaux sauvages. Et elle infecte suite aux contacts directs entre les humains, avec les fluides corporels comme la sueur, le sang, les liquides biologiques, les sécrétions et tissus des personnes malades.

- Ebola, quand la sueur introduit une particule dans le sang 20 octobre 2014

L’OMS est formelle, 50 % des cas sont mortels. Depuis 2014, année où la propagation en Guinée, Libéria, Sierra Leone, l’alerte a été maintes fois donnée. Et les populations touchées restaient dans la folie en l’absence de de traitement spécifique. Alors que les essais cliniques sur des médicaments se multiplient ces dernières années, sans résultat entièrement concluant, ça continue…

Par rapport à d’autres virus, Ebola est particulièrement résistant, car sa corpulence lui permet de tenir face aux soins. Il a la capacité de changer de forme pour s’adapter aux anticorps qui s’attaquent à lui. Alors l’OMS se confie au protocole « Monitored Emergency Use of Unregistered and Investigational Interventions », qui autorise l’utilisation de médicaments expérimentaux en cas d’urgence sanitaire absolue.

Dans ce cas les recherches se basent sur les gènes des survivants ainsi qu’une forte animation des globules blanches qui produisent dans tous les cas infectieux des anticorps. Comme c’est une nouvelle maladie, les patients soignés par d’autres traitements, tels que Zmapp et Remdesivir, peuvent faire le choix de changer pour les deux médicaments ayant prouvé leur efficacité.

- La menace d’une maladie encore inconnue fait alerte auprès de l’OMS. 13 mars 2018

- Convergence entre IA et santé : la médecine inclusive se fera avec le smartphone 25 juillet 2018

Les nouveaux résultats pourraient contribuer aux efforts visant à mettre fin à l’épidémie d’Ebola relèvent d’études scientifiques. Nous avons déjà publié des articles au sujet de cette pathologie pour apporter notre modeste idée et participation. La désespérance s’est emparée des services de santé, quand le retour de la maladie a été signalé pour en mesurer l’ampleur.

Un suivi distinct mené en RDC a montré que le vaccin Merck contre Ebola, administré à 180 000 personnes lors de l’épidémie actuelle, permet également de réduire considérablement la mortalité, même s’il ne permet pas de prévenir l’infection. Cette recherche répond à l’urgence. Car elle a identifié rapidement et avec une précision évoluée les meilleurs traitements. Ce qui permet à les intégrer.

Connus par le mAb114 et le REGN-EB3, deux traitements, des anticorps monoclonaux, arrivent à neutraliser le spectre du virus qui se propage sur d’autres cellules. Il y a une réduction récente de la mortalité. De tels résultats ne doivent en aucun réduire ce qui est encore important. Car c’est toujours la prévention qui devrait mobiliser.

Le virus Ebola au microscope électronique, avec un grossissement de 20 000. // Source : BernbaumJG

Localisation de la Province de l'Équateur en République démocratique du Congo.
Par Derivative work : User :Profoss - Original work :NordNordWest — Cette image vectorielle non W3C-spécifiée a été créée avec Inkscape. Localisation de la Province de l’Équateur en République démocratique du Congo.

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