POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Accueil du site > Monde, actualité internationale, politique, relations, diplomatie, affaires (...) > USA > Les médias internationaux face au traitement du terrorisme suprématiste (...)

Les médias internationaux face au traitement du terrorisme suprématiste blanc.



Finie l’ère où les islamistes étaient présentés avec des valeurs connectées à ceux de la CIA...


mercredi 7 août 2019
par Hugo Mastréo


En Algérie, pendant la décennie noire, qui est une hécatombe de notre histoire contemporaine, commise à huis-clos dans un pays entouré de forces revanchardes. Et où, y compris parmi ses propres habitants, des « moudjadine » sont revenus d’Afghanistan. Les travailleurs des médias ont payé un lourd coût, afin de les faire taire quand le gâchis s’imprimait. Le rôle du journaliste fait l’objet désormais d’explications pour dépister qu’il n’a pas d’opinion neutre.

Voir en ligne : Notre dossier : Terrorisme

Pour le cas des Etats-Unis, la reconnaissance du terrorisme blanc (dit terrorisme domestique), n’est pas le seul cas de massacres de masses qui entraîne souvent des débats publics houleux sur le contrôle des armes à feu. Le second amendement de la constitution donne droit d’être armé, alors c’est la haine qui a explosé.

- Au Canada, les lois 9 et 21 pour préserver des valeurs dites menacées par le remplacement 6 août 2019

Binary Data - 0 octets
Couverture médiatique et acquisition d’une arme à feu à la suite d’un tir de masse
Cette étude adopte un cadre théorique de l’information pour analyser l’interaction complexe entre les tirs en masse, la couverture médiatique des politiques de contrôle des armes à feu et l’acquisition d’armes à feu au niveau national.

Mais aussi les mains qui commettent ces actes qui sont de plus en plus fréquents que par le passé, baignent dans l’atmosphère de l’armement qui est maintenant la principale économie de nombreux pays occidentaux ! Alors les réactions, notamment médiatiques, semblent obéir au besoin de montrer en force ces informations de violence. Voici une étude scientifique qui lie la liberté de vente des armes et les tueries de masses aux USA.

Il est devenu fondamental aux journalistes de se déterminer par rapport au sujet du terrorisme qui amorce une tournure non moins différente de celle ayant existé. Mais les approches de cette insécurité, quand elle est endogène aux pays qui ont aidé la violence pour combattre le communisme, en faisant alliance avec l’obscurantisme religieux en islam, les supports de presse, et les nouveaux médias du Web, sont secoués pour être sensibiliser sur les enjeux.

De nos jours, la mise au-devant des actes de la même nature de l’extrémisme idéologique, la mission de la presse et de son personnel intéresse les pays ayant de grands moyens de communication, qui leur permettent de propager au reste du Monde les opinions qui leur soient affidées. Mais en même temps, le déchaînement de la violence touchant les musulmans en particulier et les migrants en général, suscite une alerte qui attend une riposte de la mobilisation transnationale.

Des avis que se partagent des scientifiques et ceux épris de ne pas laisser l’humanité sombrer, dans des litiges conditionnés par les politiques ségrégationnistes primaires, il se fait que les journalistes ne répondent pas par leur impartialité factice. De la couverture des faits tragiques des tueries de masses qui se répètent aux Etats-Unis et surviennent de temps à autres en Europe, sans les analyser comme un mal, se joue l’augmentation de la bêtise ou de la perspective de son éloignement.

- Des policiers des USA et des personnalités en Europe ouvertement islamophobes 6 juillet 2019

Aux Etats-Unis, il est remarqué que les massacres dans les écoles, les bâtiments gouvernementaux et les institutions religieuses sont plus couverts que ceux qui se produisent dans les entreprises. En outre, distinction fondamentale avec le règne officiel des disparités discriminatoires, les tireurs d’origine moyen-orientale sont montrés avec une plus grande couverture que les tireurs d’autres races.

Les fusillades motivées par l’extrémisme idéologique étaient beaucoup plus susceptibles d’être couvertes que celles qui ne l’étaient pas, ce qui est d’ailleurs la volonté voulue par les auteurs, l’impact médiatique. Les groupes extrémistes violents à motivation raciste que les officiels américains désignent par "terroristes nationaux", ne sont pas ainsi nommés en Occident.

Dans un de ses récents sujets, le site web « Journalist’s Resource », lié à l’université d’Harvard qui a produit un record de prix Nobel, il est reconnu que les journalistes aident les suprématistes blancs et les extrémistes de droite à diffuser leur message. L’article donne des conseils au monde des médias, la meilleure façon en 10 recommandations, de couvrir cette violence qui semble surgir avec les derniers faits, alors qu’elle existait depuis des décennies.

Les grands moyens d’amplification des actes criminels spectaculaires sont divers avec la communication qu’offre Internet et l’explosion des canaux comme les réseaux sociaux. La disponibilité dans les pays riches de ces moyens des échanges par le Web, rend l’attrait des idées suprématistes plus répandu et en dispose donc plus les sociétés les plus et mieux connectés.

Répondre à cet article