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La fin de l’ère Bouteflika par empêchement selon l’article constitutionnel n° 102



L’armée a répondu au peuple, parole tenue qui fait tomber la gouvernance d’une bande mafieuse


mardi 26 mars 2019
par Damien Djamel Bouch’Raf


Pour nous, à Populi-Scoop, qui avons mis en ligne un sondage dès l’année 2014, soit un mois après que Bouteflika a entamé son illégal 4è mandat, avec une unique question : QUI APRES BOUTEFLIKA ?. Car nous étions sûrs de la fin de cet inassouvi raïs qui s’adonne à la monopolisation du pouvoir. C’était l’échéance qu’il fallait, alors nous y sommes. Maintenant, il est destitué vulgairement, même si c’est constitutionnellement qu’il est écarté !

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Bouteflika destitué par l’armée. Une surprise en réponse aux prestigieuses manifestations du peuple. Tel est le sort final de la carrière d’un diplomate assoiffé de pouvoir. Chassé par une armée alors qu’il est au poste de ministre de la défense. Et bien sûr, c’est aussi l’épilogue du mouvement social protestataire, revendiquant la fin de règne du malade, toujours livide et à la merci de son clan maffieux.

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Constitution algérienne
ARTICLE 102 : Lorsque le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit......

L’armée algérienne a, à plusieurs reprises, été obligée d’intervenir pour destituer des présidents ou d’activer des transitions sur des terrains chaotiques où s’embourbait l’Algérie. Avec Bouteflika, elle récidive, en appelant, par la voix de son chef Gaïd Salah. L’armée algérienne exige l’application de l’article 102 de la constitution, celui de l’empêchement physique.

Dans un discours du chef d’état-major de l’ANP, l’intransigeance est revenue devant pourtant un chef d’Etat qu’on croyait indétrônable. Depuis des semaines lire, ou entendre les allocutions du militaire qui commande tous, on ressentait le regain du lien entre le peuple et l’institution militaire.

Le Conseil constitutionnel a confirmé, après quelques heures de l’appel du chef des armées, que la vacance du poste de Président de la République, est effective. Selon diverses sources, dont Dzaïr-TV qui est une chaÎne publique, c’est après une réunion d’urgence que cet autre appareil a proclamé le vide, en vertu de la première loi "la constitution". Il en averti les deux chambres, de l’assemblée nationale et du Sénat, sur la situation.

Les instances des élus de la nation doivent se réunir en urgence. Aucune précision n’est donnée sur leur convocation. Les deux chambres parlementaires devront entériner, sans même rechigner, la décision a la majorité de deux tiers. Même si la vacance leur incombe d’être constatée, elle est déjà officielle car le poste est soumis à des règles et institutions constitutionnelles pleinement activées.

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Selon la constitution, c’est Abdelkader Bensalah, président du Sénat qui succédera par intérim au président désapprouvé. Il aura les taches de mettre sur pieds des opérations administratives de l’élection présidentielle, dans les trois mois qui suivent son installation.

Mais pour reconfigurer tout l’Etat algérien touché par un profond dévoiement de la lamentable gouvernance de Bouteflika, il faut songer à réélire les membres de toutes les assemblées de bases, des structures déconcentrées et du niveau national. C’est l’heure, d’une transition que le peuple algérien a concrétisé, avec un combat qui a donné l’épilogue en surprise !

 
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Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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