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Algérie : 40 islamo-terroristes contre les otages de Gao.

Les otages, les réseaux humanitaires et tenants de « qui-tue-qui ? », pour libérer 40 criminels.

samedi 14 avril 2012
par Azouz Benhocine


Une liste des 40 terroristes algériens, condamnés par la justice, a été proposée, par les preneurs d’otages, dans un échange contre les enlevés du consulat de Gao au Mali. Elle renferme les pires tueurs qui ont signé les plus funestes actes.

Voir en ligne : Notre précédent sujet : Mali : otages algériens au prix d’or Dans l’escalade de l’islamo-terrorisme et les ambitions des tribus « azawad ».

Avec la complaisance, des partis islamistes (anticonstitutionnels d’après l’article 40 de la première loi) qui vont inonder la prochaine assemblée nationale, dont le silence complice est d’une hypocrisie parfaite, et des activistes, les complices direct qui défendent ces assassins... L’Algérie est encore devant ses réalités, l’insécurité !

Les complicités algériennes, qui trouvent place large et libre dans les réseaux sociaux du Web, défendent ouvertement l’islamisme sous ses deux versions : le politicien et le terroriste. Et ces collusions, des cercles réactionnaires avec la folie obscurantiste, prêtent main forte aux criminels. Les auteurs des pires violences contre d’abord leur peuple et aussi toute l’humanité, bénéficient des silences islamistes structurés dans les partis et des milieux et certains démocrates animés d’une volonté revancharde à l’égard de l’ANP (Armée Nationale Populaire).

En assurant soutien aux commanditaires présentés souvent sages ou même humanitaires, certains algériens, jouant les « démocratistes » de la vingt-cinquième heure et germant dès la moindre averse, mettent tous leurs forcings pour libérer de dangereux concitoyens épris de semer la mort et le chaos. Le scénario dure depuis plus de deux décennies.

En réalité les choses sont expliquées, les messes dites et les prières faites. Pour décourager, voire accuser, l’armée du pays seule force institutionnelle capable de venir à bout du fléau dont souffre aussi toute l’humanité… Elle est accusée d’exactions. Les attaques, touchant en masse les populations rejetant le « salafisme et son bras armé », sont aussi portées contre les soldats. Certainement pour imposer la défensive et la peur dans toute la société… en commençant par un appareil de la république que les corrompus salissent aussi de leur côté.

Après le kidnapping du consul algérien à Gao, au Mali, les terroristes auteurs de ce forfait, exigent la libération de 40 de leurs éléments. Voilà les réalités amères qui jouissent de complaisance de nombreux complices algériens du terrorisme. L’information a été rapportée par le quotidien arabophone El-Khabar et vite relayée sur Internet par les sites que détiennent les cercles faisant le prosélytisme commun et affidé à l’islamisme.

Ce sont les mêmes personnes que sur les réseaux sociaux, pour lesquels nombreux islamistes algériens apportent un soutien en les présentant comme des persécutés, qui sont proposées dans l’échange contre les travailleurs de la diplomatie algérienne qui étaient en poste à Gao. Et les cercles pseudo-humanitaires ou politiciens qui alimentent, la confusion de « qui-tue-qui ? » et s’adonnent aussi à mettre au devant la liberté, de tueurs potentiels !

Les otages algériens font donc l’objet de cet ignoble marchandage où, après les politiciens commanditaires des tueries, des condamnés par la justice tentent l’impunité. D’après El-Khabar qui cite une source en connaissance du dossier, les groupuscules terroristes (AQMI, MUJAO et Ansar Ed-Dine avec lesquelles des éléments de BOKO-HARAM ont été vus à l’Azawed dernièrement) se partagent la prise. Ils ont laissé à un émissaire malien ou bien de l’Azawad pour négocier l’échange avec les autorités algériennes.

La liste des 40 terroristes n’a pas été révélée entièrement, elle contient outre les noms de l’AQMI, les détenus dans les prisons algériennes suivants :

Abdelfatah Abou Bassir, arrêté en 2007, émir d’un groupe à Réghaia Alger.

Le marocain Bouadji Abderrezak, alias « Abdesselam »

Feraoun Said, ancien des GIA, condamné à la peine capitale

Bourini El Hadj et de Koumi Djamel Eddine, d’un groupe du GIA de Biskra, le second était émir.

Notons cependant que Mourad Dhina, appréhendé il ya quatre mois à l’aéroport d’Orly, est actuellement sous enquête de la justice française. Recherché en Algérie où des preuves ont été récoltées faisant état de son implication dans les assassinats d’intellectuels et de journalistes, les autorités de son pays ont émis un mandat d’arrêt international et compte obtenir son extradition. La justice française tergiverse, quant à la crédibilité de la demande d’extradition. Surtout que la pression des pseudo-humanitaires et des connivences avec le terrorisme mettent la pression.

Par ailleurs Adlène Hicheur né en Algérie mais qui a grandi en France, n’a plus de secret pour les médias français. Les preuves rendues publiques l’accablent. Des messages, émails et téléphoniques dont des SMS, prouvent qu’il était en contact avec le chef de l’AQMI (Al Qaeda au Maghreb Islamique) et préparait un attentat. Le procureur a requis 6 années de détention, avant le verdict.

Ces deux islamistes travaillent au CERN -Centre Européen de Recherche Nucléaire- Le premier en Suisse et le second en France !