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Bons vents pour "The Ocean Cleanup", science et génie d’une mission en haute mer

Le miracle d’une industrie maritime que l’humanité expérimente pour une catastrophe

vendredi 14 septembre 2018
par Gros Emile


La dernière œuvre du jeune Boyan Slat, un doué inventeur, entrepreneur, étudiant en ingénierie aérospatiale et le plus jeune titulaire de la plus haute distinction environnementale de l’ONU, âgé d’à peine 25 ans, s’appelle "Ocean Cleanup". Un système opérationnel chargé de débarrasser les océans du monde des plastiques. De ces derniers plus de la moitié est moins dense que l’eau, donc ne coulera pas une fois en mer. Les estimations avancent que 1,15 à 2,41 millions de tonnes drainés par les rivières pour arrivent dans les eaux océaniques chaque année.

Voir en ligne : Notre dossier : environnement plastique réchauffement climat

Pour nombreux écologistes, la fin du plastique est une nécessité absolue, dans le cadre du changement du mode de consommation. Quel que soit le mode pour imposer une réduction drastique de la présence de cette matière dans la quotidienneté, notamment celui de taxer fortement les produits qui en sont faits avec…

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Endiguer et réduire le dépôt de plastique qui flotte dans les océans, telle la mission d’un bateau qui part en voyage pour sauver la planète. Sa pêche se concentre sur les ordures ménagères jetées en mer et qui ne se désagrègent pas dans de courtes durées. Il traîne un flotteur de 600 mètres de long en surface de l’eau qui porte un filet de 3 mètres allant en profondeur. Le 1er empêche le plastique de passer en dessus, tandis que la jupe du bas gardes les débris qu’ils ne s’échappent pas en dessous.

On l’appelle le continent de plastique, l’immense tas de déchets flottants en haute mer. Il est maintenant dans l’objectif d’une structure industrielle appelée « The Ocean Clleanup », lancée le 8 septembre aux Pays Bas, dont une fondation, créée en 2013, est l’hyponyme. Cette usine-embarcation marine compte débarrasser les océans de ces objets rassemblés par les courants dans certaines du Monde…

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Il est certainement expérimental de vouloir nettoyer la mer des rejets humains, c’est-à-dire la science qui sous-tend un tel projet, est tellement innovante qu’elle n’a aucune antériorité expérimentale pouvant justifier sa réussite. C’est même une technologie perfectible qui suscite un débat aussi large touchant à l’engagement des humains de s’en passer du plastique, mais aussi de récupérer et de traiter celui qui a déjà inondé la nature.

L’année 2019 sera celle où cet appareil sera soumis à l’ultime essai, des tests qui posent des questions difficiles : la technologie peut-elle prévaloir sur la nature ? Au gré des pires conditions comme le vent des océans, la houle des vagues, les rémanences des courants, les effets du sel et la corrosion maritime, une activité de nettoyage non seulement à grande échelle mais aussi dans des circonstances imprévisibles.

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La description de cet équipement qui travaille tout en naviguant, s’expose donc aux aléas de la nature, reste à dresser. Cependant nous pouvons avancer que le système consiste en un flotteur de 600 mètres de long qui se trouve à la surface de l’eau et une jupe effilée de 3 mètres de profondeur ci-dessous. Le flotteur assure la flottabilité du système et empêche le plastique de s’écouler dessus, tandis que la jupe empêche les débris de s’échapper en dessous.

Cinq zones d’accumulation de plastique au large des côtes dans le monde. La plus dense est située à mi-chemin entre Hawaii et la Californie, la 5ème sur cette image qui peut aussi se moédifier.

Boyan Slat, né le 27 juillet 1994 à Delft, aux Pays-Bas. Il réalise des projets d’ingénierie et de construction depuis l’âge de deux ans. À 14 ans, il a établi un record mondial Guinness en lançant simultanément 213 fusées à l’eau. Et à 16 ans (2011), il a découvert plus de plastique que de poisson lors de sa plongée de vacance en Grèce.

Boyan Slat, February 23, 2015.jpg
By Ministerie van Buitenlandse Zaken - 150223 Boyan Slat bij Ploumen, CC BY-SA 2.0, Link

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