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ISRAEL EN AFRIQUE



Retour en force de l’État hébreu sur la scène diplomatique subsaharienne


samedi 21 janvier 2012
par Hugo Mastréo


C’est par la lutte contre le terrorisme et la gestion de l’immigration africaine présente en Israël que la diplomatie de l’Etat hébreu, a trouvé un point de chute dans nombreux pays du continent noir. Dans ses déclarations BHL, l’intellectuel français qui a sponsorisé sur les médias les rebelles Libyens contre Kadhafi, répéta qu’il participait dans l’intérêt d’Israël en étant juif, dans la destitution du dictateur.

En effet l’un des plus redoutables et récalcitrant ennemi d’Israël a sauté du contexte africain avec le changement de 2011 en Libye. Kadhafi entretenait des relations étroites avec ses voisins que ce rapprochement géographique permettait, et non la confiance. Avec nombreux pays africains, sa chute et sa mort, par un lynchage, ouvre grande les portes à ceux qu’il n’avait pas laissé, personnellement, piétiner sur ses platebandes notamment Israël.

Immigration africaine en Israël

Nombreux présidents africains et hauts responsables africains se sont déplacés, dès 2010, à Tel-Aviv dont le Premier ministre kényan et le président ougandais. Ainsi que le dernier en date, en décembre 2011, est le sud-soudanais Salva Kiir. Il a été, en personne et parmi ses premiers déplacements à l’étranger, remercié Israël pour le soutien apporté pour la partition du Soudan qui a débouché sur la création du Sud-Soudan.

C’est bien une politique, qu’on peut désignée par anti-arabe, qu’aussi bien Israël que certains peuples et dirigeants du continent noir, à majorité chrétienne, ont voulu partager. Entamée avec les débuts des années 80, ses relations informelles et plus discrètes par le passé, acquièrent plus de places désormais. Dès les années 60 Israël proposait son assistance aux pays africains dans le domaine agricole, alors que la menace de famine était omniprésente.

VIDEO DE PROPAGANDE rn direction des africains

Pendant les années 70 particulièrement marquées par un verrouillage du continent à l’égard d’Israël s’était établi, dans le cadre des mouvements des pays du tiers-monde et panafricains. Et même à cette époque il n’a pas été complet puisque, trois pays africains (le Malawi, le Lesotho et le Swaziland) n’avaient pas, à l’époque, rompu avec Jérusalem. Les changement sont devenus plus ouverts avec la Côte-d’Ivoire en février 1980, le Zaïre en mai 1982, le Liberia en août 1983, le Cameroun en août de la même année, et le Togo en juin 1987.

Les échecs du monde arabe, pour l’instauration de régimes démocratiques et dans la création de modèles de développement, pouvant inspirer les peuples nouvellement indépendants, incitent que les africains regardent d’un œil suspect les arabes. Les actes terroristes au Niger, les chababs de Somalie et les attentats dans toute la corne de l’Afrique sont des affaires continentales parlantes. Une influence arabe qui laisse à désirer, qui en voudrait ?

Les problèmes économiques auquels les arabes n’avaient aucune proposition d’une part, et la préoccupation sécuritaire due à l’islamo-terrorisme d’autre part, sont les deux vecteurs de la perméabilité des pays africains à l’offensive diplomatique israélienne. En Afrique, la vision acquise pour l’Etat hébreu est qu’il a une main pesante dans les institution financières internationales et est aussi très influent avec les USA qui est la première puissance économique du Monde.