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Entre menaces et vote, les Algériens face aux anciens gangs de la politique.



8 individus allaient au Djihad dans le Sahel : les réseaux préparent des casemates.


jeudi 21 novembre 2019
par Damien Djamel Bouch’Raf


Ecouter l’article. L’armée algérienne a arrêté 8 personnes qui s’apprêtaient à rejoindre les terroristes qui opèrent dans le Sahel. GSPC, le dernier héritier de la nébuleuse islamo-criminelle algérienne qui a commencé avec l’AIS (Armée Islamique du Salut), s’est déployé depuis les années 80 au Sahara, fondant l’AQMI. Puis est descendu jusqu’au Mali, s’alliant d’abord avec les Touaregs…

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Ces huit Algériens ont été arrêtées mardi, 19 novembre, dans les wilayas (départements) de Ghardaïa et de Relizane. Le communiqué du ministère de la défense n’a pas fourni d’amples précisions. Cependant la violence, de laquelle l’Algérie n’arrive pas s’en sortir et à endiguer ces pourvoyeurs d’une manière définitive, jouit de moult aides.

- La modernité RDN, réveillée en 2019 en Algérie, continue le mouvement historique. 14 novembre 2019

Les médias arabophones et des journalistes font croire à la misère sociale comme source de cette criminalité, mais cette complicité est systémique. Les tenants des constantes nationales et les acteurs qui dégradent la scène politique, avec leur inspiration aucunement rationnelle et moderne, alimentent la théologie du Djihad. Ils la proposent en idéologie, en science pour êtres avides de cruauté obscurantiste.

Dans sa dernière sortie, l’impénitent réformateur qui s’est distingué du sérail algérien et ancien chef du gouvernement, Moloud Hamrouche, a précisé qu’un nouveau président dans le contexte actuel restera impuissant. Il a été sollicité par une équipe de médiocres militants pour se porter candidat à la présidentielle du 12 décembre. Chose qu’il réfuta en constatant la poursuite de la terreur...

Ce qui a fait avaler aux quémandeurs leur basse exhortation. Alors que les citoyens dénoncent l’emprise manifeste et indécrottable d’une vieille garde sur les affaires du pays, ses concitoyens ont tenté de le pousser à une autre aventure. L’ancien chef du gouvernement a ironisé d’une manière plus appuyée en disant : «  Après 30 ans, il y a encore du terrorisme.  »

- Conversion de la justice en Algérie : de la corruption à la servilité. 12 novembre 2019

L’illusion que le phénomène, du crime militant de théocratie, s’estompera appartient justement au nationalisme défaitiste. Celui qui est répandu dans plusieurs pays arabes et musulmans et a converti religieusement les élites. Il ne se passe pas un jour sans que l’armée algérienne ne découvre des casemates où sont cachés des armes et d’autres divers moyens pour les terroristes. Les redditions et les arrestations sont aussi très fréquentes.

Dans la conjoncture du vote présidentiel qui remet en marche la gouvernance de la voyoucratie, la menace islamiste prend plusieurs formes. Elle ne s’en passe pas de mobiliser les truands pour les rangs du terrorisme. Ceux qui ont massacré les pères de la révolution libératrice, ont fait de la religion et de la langue arabe des vecteurs de l’islam politique. Et ils continuent de tenter par perdurer leur règne, avec la peur légitimer par des croyants.

Les Algériens ne s’imaginent pas qu’un certain Bengrina sera élu. Notre vision, à Populi-Scoop, prédictive a été, maintes fois, empirique à désigner l’avenir, sans essuyer l’erreur. Croire que le seul islamiste, des 5 prétendants, n’aura pas la présidence algérienne relève de toutes les médiocrités dont sont capables les institutions dévoyées. C’est comme l’annulation du vote qui n’aura pas lieu...

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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