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L’Algérie confinée pour une césarienne procréant un raïs.



L’hostilité du code pénal à des Algériens qui ne votent pas sous la botte !


mardi 1er octobre 2019
par Damien Djamel Bouch’Raf


Ecouter l’article. La justice en Algérie traite des cas de responsables impliqués dans la corruption et même des complots. Elle s’adonne aussi à réprimer les manifestants visés distinctement parce que "berbéristes" ou modernistes impliqués dans le changement ou bien démocrates resolument antisystème. Le code pénal (à consulter en fin de cet article) hérité des méandres despotiques, donne aux juges épris d’une identité dévoyée, toute l’autorité de répression au temps des connections réseautées.

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

Ils osent même prétendre, être en proximité avec l’idéal des jeunes avides de liberté, puisqu’ils se trompent de génération, en faisant le contraire. Ces vrais "cheikhs" (au sens lattéral de vieux) n’en connaissent même pas le minimum de ce "Hirak", fondé par des rêves de grandeur. Ils ne savent pas qu’on apprivoise pas des polissons lunaires, nés dans une autre galaxie !

Ces ennemis du mouvement social de 2019 en Algérie se fédèrent contre l’aspiration d’émancipation des carcans de la stagnation fomentée par les constantes nationales. Ils ont la fanfaronnade des censeurs qui n’aiment pas l’étranger. Comme si le Monde entier leur est hostile à eux seuls. En violation de la mémoire des martyrs, ils incarnent de vertigineux blocages subis par l’Algérie.

- En Algérie une supercherie de justice manie la brosse à reluire les godasses. 29 septembre 2019

Quand on consulte les réactions des Algériens, sur l’éventuelle assise de l’Union Européenne de fin septembre 2019, sur la situation de leur pays, on découvre que nombreux sont grossièrement belliqueux. Alors qu’Alger se fait fermer et les arrestations sont arbitraires, le pouvoir illégal qu’ils vénèrent n’arrive pas, mais est réellement tenté, à empêcher les marches pacifiques. Ces attardés spéculent d’enfermement envers une imaginaire « main étrangère » tapissant leurs esprits colmatés.

L’échec, de ne pouvoir endiguer les manifestations exemplaires prétendant au prix Nobel, se partage entre les décideurs des tribunaux ainsi qu’une catégorie dévergondée de la population. Celle qui ne participe pas au « Hirak », campe la rente nationale. Quand elle intervient, c’est pour polluer l’ambiance, revendiquant la paternité du mouvement contestatire de 2019.

Une partie des Algériens sont assurés que la prépondérance de l’islam et de la langue arabe, les valorise. Cette frange riposte collectivement à l’idée que les Européens décident de leur diplomatie envers l’Algérie. Des islamistes, à couteaux tirés, pour que l’UE se détourne de la revendication de changement de gouvernants.

- 9é CONTRIBUTION : manifester n’est plus efficace, après 7 mois d’empathie apaisée. 24 septembre 2019

Ça maintient leurs privilèges, en dépit de leur médiocrité et des haines théologiques envers ce qui est l’occident. Les incultures pour la modernité, pourtant inspirée de l’apport arabe à l’universalité, est intenable. De même que leur bêtise pour les animaux ou bien le combat perdu pour les droit d’égalité entre hommes et femmes, sont le timbre de leur extrémisme.

Aucune chance pour qu’un appui direct au vote du 12 décembre, ou bien à ses opposants, de la part des amis et voisins, soit quantifié et identifié. Alors qu’un moindre regard est qualifié d’ingérence. Des appels manichéens pour l’exclusion des compatriotes vivants à l’étranger tenus sans relâche par les médiocres demeurés dans les cloîtres locaux. Alors que le pragmatisme s’exerce avec l’apport des compétences exilées.

Au-delà de la révolte contre le 5ème mandat, présumé pour Bouteflika, il y une fracture qui s’élargit. Elle se précise en une fin de règne désastreuse pour l’ancien diplomate, mais aussi pour la lignée sectaire des tuteurs historiques, elle est définitive. Les citoyens dont la colère esty est inassouvie appartiennent à la nouvelle vague dont la culture digitale est porteuse d’une irréversible exaspération.

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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