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Une conspiration en haut lieu pour de nouvelles violences au Proche-Orient.



Le mensonge de Shimon Pérès dénoncé par les experts et les analystes… Surtout démenti, y compris par les USA et la diplomatie internationale !


dimanche 2 mai 2010
par jaco


Un vent de panique inégalé traverse les institutions israéliennes. Gouvernées par un gouvernement de droite qui a réduit ses propres latitudes de manœuvre, y compris avec nombreux alliés traditionnels, le pays est dans une tourmente inconnue depuis surtout les derniers massacres de la population civile de Gaza.

Car de plus en plus isolés et leur politique reniée, comme en Europe par des sionistes conscients des dangers qu’a créé l’exécutif dirigé par Netanyahou, les faucons de l’Etat hébreu recherchent à fomenter de nouvelles guerres… Une ou plusieurs pour saper la diplomatie qui se trouve finalement devant le fait-accompli !

Le grand mensonge de S. Pérès sur les massacres de Gaza, qui crée l’écœurement du premier ministre turc


erdogan vs shimon peres - tension au G8
envoyé par Sbeta. - L'info internationale vidéo.

Les guerres israéliennes ne se sont jamais initiées sans des prétextes rendus publics, comme les revanches suite aux actes de l’ennemi. Mais les tenants de l’alarmisme, manient aussi leurs propres modes d’agissements, afin de déclencher des massacres et des expansions colonialistes indignes d’exister dans le nouveau millénaire. Si l’affaire iranienne n’a pas pu encore créer, ou a reporté sur d’autres échéances un nouveau front, les voisins comme la Syrie ou le Liban sont plus à portée pour les accuser, les menacer puis les attaquer.

Ainsi est arrivée la déclaration du président israélien Shimon Pérès, faite le 13 avril sur la radio « Israël Kol » quelques heures avant son arrivée à Paris pour l’inauguration de l’esplanade Ben Gourion. Elle a été formulée en une dénonciation de la Syrie, qui aurait fourni des missiles Scud à la milice chiite libanaise du Hezbollah. M. Peres, qui a surtout une fonction honorifique, est le seul officiel israélien qui dispose actuellement d’une certaine écoute sur la scène internationale. En raison de son prestige et de sa fausse réputation de modéré, il jouit d’un d’ailleurs étroit aise d’être reçu auprès de certains pays occidentaux. Même ses déplacements suscitent des manifestations humanistes et pro-palestiniennes. Il n’a pu en fait briser alors l’isolement diplomatique croissant, en raison notamment de la poursuite de la colonisation en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

Ce pur produit des us israéliens, la tromperie du président en personne car aucunes hiérarchies israéliennes ne s’en priveront de telles allégations infondées. Celle de Pérès met en défiance la stabilité de la région du Proche-Orient. Son but avéré, outre qu’il consiste à faire pression sur l’opinion internationale et les efforts diplomatiques qui sont peu ménagés actuellement pour arriver à la paix. C’est une ignoble tactique ponctuelle qui cherche à bloquer les choses qui avancent pour mettre fin à un conflit qui ne fait que durer

Nombreux analystes ont martelé et continuent encore de le faire, depuis qu’ils ont entendu cette accusation. Il s’agit d’un mensonge dépourvu de tout fondement. Décryptée par nombreux experts, cette proclamation de Pérès est pour nombreux observateurs consternante et réduit la crédibilité de sa personne. Niée par la Syrie, elle avait un moment semblée être acceptée à Washington, mais en réalité n’a pas reçu aucun moindre signe pour sa véracité. De même que nombreux pays européens ne croient pas à cette boutade.

Parmi les analystes qui démentissent ouvertement : Paul Salem, directeur du Centre Carnegie et Frank Mermier qui dirigea longtemps l’Institut français du Proche-Orient (IFPO) à Beyrouth, cités par un article du quotidien français Le Monde paru le 02 mai 2010. Le chef de la diplomatie égyptienne Ahmed Aboul Gheit, qualifiant les accusations israéliennes de "mensonges risibles", a écrit le même jour de la déclaration de Pérès, à Hillary Clinton, secrétaire d’Etat américaine, pour l’exhorter à « désamorcer les tensions".

Non pas la Syrie qui est visée même si elle est ouvertement désignée comme fournisseur des présumées armes. Mais le Liban, selon le Monde, qui est l’objectif réel, car plus vulnérable. Investi actuellement dans moult efforts pour affermir sa démocratie, comme il est lancé dans une consolidation assez ambitieuse de ses appareils institutionnels et dont la population est totalement mobilisée dans un redressement de la situation économique, le pays du cèdre suscite plus de haine. Car il renoue d’une manière très poussée avec la croissance et la remise à niveau de son état général.

Cependant les relais de la propagande sioniste qui tiennent à la fable du grand Israël, continuent de justifier cette tromperie qui a des buts, et non un seul… Matan Vilnaï, ancien général de réserve, occupant le poste de vice-ministre israélien de la Défense a repris cette affabulation la commentant ainsi : « … la réalité qui nous entoure avec des ennemis, qui font tout pour se renforcer et Israël qui doit se préparer …" Se renforcer ici, vaut et désigne vraisemblablement le Liban que la Syrie !