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L’analyse positive du terrorisme en Algérie est abordée.



L’islamisme ne s’accommode pas à l’anéantissement des crimes...


lundi 11 juillet 2016
par Damien Djamel Bouch’Raf


Les efforts de lutte contre le terrorisme en Algérie se concentrent à la surveillance des frontières, notamment au sud du pays. Deux opérations marquantes au nord, pendant le mois de juin 2016, ont permis l’élimination d’importants groupes à Médéa et Sétif. Composés principalement d’anciens éléments qui activaient bien avant l’an 2000, ces deux hordes semblent être parmi les dernières factions terroristes opérationnelles au nord. Parmi les hommes de celle du centre figuraient les terroristes qui ont commis le crime du touriste français Hervé Gourdel. Tandis que l’autre, venant de Jijel, préparait une attaque contre un centre commercial dans la capitale des hauts plateaux de l’est Sétif...

Voir en ligne : Notre dossier : Algérie

Exemplaire le triomphe de l’armée algérienne, sur l’horrible terrorisme, se poursuit. En dépit de la malveillance étrangère envisageant des stratégies hostiles et les accointances locales du démocratisme qui ouvre les portes à la théocratie, les victoires sur la violence de criminalité théologique qui a sévi pendant la « décennie noire » ont indélébilement marqué le pas depuis l’année 2014…


- Destiné aux terroristes d’Algérie, un pistolet automatique utilisé vendredi-13 novembre 2015 à Paris.
- Inoubliables 7 français victimes du terrorisme en Algérie 1er juin 2016

Le bilan de 2015 est de 157 islamistes armés tués et depuis le début de 2016, pas moins de 100. Alors que 120 autres ont été capturés vivants, selon une analyse rigoureuse que se sont partagé nombreux observateurs. D’après aussi les constats dressés en matière d’identification, certains se sont engagés depuis des années dans les violences qui ont essayé de déstabiliser le pays. Alors qu’une nouvelle tendance est apparue dernièrement, c’est la présence d’étrangers parmi les personnes mises d’état de nuire. Il s’agit de Maliens, Marocains, Tunisiens, Libyens et même d’originaires de pays du Moyen-Orient.

Tous les survivants sont poursuivis, outre pour appartenance aux réseaux de soutien, certains seront jugés pour des crimes comme les assassinats les enlèvements. Parmi les éléments éliminés, environ une douzaine a été classée relevant de l’EI (Etat Islamique ou Daesh) et le reste appartiendrait à l’AQMI (El-Qaïda au Maghreb Islamique). Cette dernière organisation, dont le leadership est tenu par des Algériens d’après une évaluation de la sécurité gouvernementale, opère au Sahel subsaharien, avec une forte présence en Tunisie et en Libye.


- Algérie : 8 terroristes abattus dans une embuscade à Oued Laâtech 2 juin 2016,
- Quelle priorité pour un Etat détourné, comme l’Algérie ? 20 mai 2016

Le constat globalement positif est que ni Aqmi, ni ISIL ne se sont développés en Algérie, contrairement à ce que vivent la majorité des pays du Monde renfermant des communautés musulmanes. Cette évaluation est dressée à partir des informations, documents et interrogatoires obtenus au cours des opérations de contre-terrorisme lors de l’année 2016.

La neutralisation du terrorisme en Algérie est maintenant sur la bonne et pourrait également être vue avec la grande quantité d’armes (plus de 600 fusils et des mitrailleuses, ainsi que des mortiers, des RPG, des grenades) et le matériel de fabrication de bombes trouvé dans plus de 250 bunkers et autres cachettes principalement trouvées dans les zones rurales. Les agglomérations urbaines, quelque soit leur importance, sont largement libérées des hordes de criminels, malgré une forte présence de l’islamisme qui joue le rôle de couveuses pour les recrutements et les complicités.

à suivre

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