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#BringBackOurGirls : une campagne pour les sans-voix !



Education des filles, culture occidentale pour Boko-Haram.


lundi 12 mai 2014
par jaco


L’inaction condamnable du gouvernement nigérian pour retrouver les jeunes filles kidnappées par les islamo-terroristes de « Boko-Haram » a été pleinement reproduite et identifiée dans l’absence de réactivité de la police quand elle a été avertie de l’éventualité de cette attaque. Boko-Haram signifie "non à la culture occidentale" et son leader justifia cet acte en rappelant le nom de son groupe se revendiquant d’Al-Qaeda.

La pétition sur Chang.Org

Dans ce pays de quelques 170 millions d’habitants dont 50% sont de musulmans, l’ampleur de la violence est à son apogée avec ce fait. Après la disparition des 300 fillettes de leur établissement scolaire, deux autres semblables enlèvements ont eu lieu depuis, chacun s’est soldé d’une douzaine d’otages. Mais rien n’y est encore fait, alors que le groupuscule BOKO-HARAM promet d’autres enlèvements…

Voici la vidéo des nouveaux enlèvements

Il est reconnu depuis quelques semaines que la puissance publique chargée de l’ordre et de la protection des citoyens nigérians est moins équipée et ses hommes pas du tout formés pour lutter contre la version locale de l’islam sectaire qui prône l’application de la tyrannie de la « charia » par la violence et le crime. Ils étaient une dizaine de policiers au poste, alors qu’une centaine de terroristes avançaient vers le lycée.

C’est Amnesty Internationale qui a rapporté que les services de la police étaient au courant, au moins quatre heures à l’avance, qu’un convoi de « djihadistes » de Boko-Haram était en mouvement pour commettre son horrible forfait. Le même Groupe des droits de l’homme qui a averti les autorités que l’opération était imminente, a aussi dénoncé la démobilisation des services d’ordre auprès de l’ONG.

Dans certains médias, arabes notamment, il est dit qu’il est question de seulement 200 enlevées et ce après presque trois semaines du fait, mais il s’agit bien de 300 ! Des chiffres officiels attestent qu’elles sont 276 captives, à avoir été prises du lycée du nord du Nigeria. Il convient aussi de noter, pour la circonstance, que quelques rares pays ont manifesté de fournir leurs aides pour surmonter cette ignominie.

Sur les réseaux sociaux d’Internet, jamais une mobilisation n’a autant créé de solidarité, que celle de #BringBackOurGirls CLIQUER Le hashtag.

Cette campagne sur le Web du mouvement #BringBackOurGirls, originaire du Nigeria, a jusqu’à présent démontré les vertus de la solidarité et de la coopération internationale à la base, au sein et au-delà de la diaspora africaine. Elle a jeté beaucoup de lumière et un intéressement significatif sur la façon de rendre la visibilité et de la voix aux invisibles et sans voix.

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