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Pierre fausse compagnie aux Talibans



L’otage français qui a réussi à échapper à ses ravisseurs


samedi 18 mai 2013
par Damien Djamel Bouch’Raf


Son aventure d’otage entre les mains des Talibans Afghans est des plus instructives, du point de vue qu’elle était moins préoccupante que celles très souvent évoquées dans les médias. Son enlèvement n’a jamais été rendu public, puisqu’il était un électron libre embarqué dans l’action humanitaire où le cœur et l’enrôlement sont animés plus de bienfaisance que d’ambitions.

Voir en ligne : Notre DOSSIER : Tout ce que vous voulez savoir sur l’islamo-terrorisme dans le mOnde

Son histoire de photographe et d’humanitaire est certainement la plus singulière que puisse vivre un engagé dans l’aide et le témoignage au profit des civils en temps de guerre. Celle de l’Afghanistan est certainement des plus dangereuses de ces dernières années.

Intrépide, ce français de 29 ans passionné, quelque soit le prix, de secourir les vulnérables et de capter les images des peuples et contrées exotiques, a montré que sa débrouillardise accrédite un personnage dont l’éveil a un mérite sans nul doute de hautes qualités.

Et ce n’est qu’après son retour dans son village de l’Isère que ses péripéties sont arrivées à la connaissance et au traitement, notamment dans la presse, qui lui sont dus. Sa présence sur ces territoires malaisés aux communs des intervenants de l’humanitaire, était aussi l’occasion de capter les clichés qui ne peuvent être qu’à portée des objectifs qui les quêtent dans les écueils de l’endurance.

Les plus cruels et dangereux preneurs d’otages qu’a pu féconder l’Internationale Islamiste en Afghanistan , eux ne lésineraient rien pour rater une telle prise…

Il raconta, d’une manière humble, dans le quotidien français « Le Figaro »du 2 mai 2013 son équipée promise à l’anonymat. Mais elle devient à la fois unique et haletante pour le risque qu’il a tenté. Après 131 jours de captivité, il échappe à ses ravisseurs qui l’avaient enlevé le 27 novembre 2012 à Kaboul alors qu’il sortait d’un restaurant.

Son horrible cauchemar, d’otage, est fait de plus de 4 mois, au creux de la saison hivernale : de novembre à avril. Captif, il avait subi le joug primitif d’un entravé aux chevilles et aux poignets de lourdes chaînes de fer. Le lieu, où il avait vécu l’épreuve d’être séquestré, est un trou étroit où il ne pouvait s’étendre. Il ne mangeait pas à sa faim et a enduré les affres des nuits glaciales d’un pays montagneux. Pierre Borghi, humanitaire et photographe Puis le 17 avril, après avoir changé de ravisseurs et d’emplacement de détention, il se libéra. Devenu maigre, Pierre Borghi a perdu 12 kg en conséquence des conditions inhumaines de séquestration. Il réussit à se dégager de ses chaînes et à sortir d’une petite fenêtre, aidé par son physique amaigri. Il marcha toute une nuit, craignant d’être rattrapé sur son chemin, jusqu’à un casernement qui le livra à l’ambassade de France.

Son aventure d’otage entre les mains des Talibans Afghans est des plus instructives, du point de vue qu’elle était moins préoccupante que celles très souvent évoquées dans les médias. Son enlèvement n’a jamais été rendu public, puisqu’il était un électron libre embarqué dans l’action humanitaire où le cœur et l’enrôlement sont animés de bienfaisance que d’ambitions.

Et ce n’est qu’après son retour dans son village de l’Isère que ses péripéties sont arrivées à la connaissance et au traitement qui lui sont dus. Sa présence sur ces territoires malaisés aux communs des intervenants de l’humanitaire, était aussi l’occasion de capter les clichés qui ne peuvent être qu’à portée des objectifs qui les quêtent dans les écueils de l’endurance.

Les plus cruels et dangereux preneurs d’otages qu’a pu féconder l’Internationale Islamiste, eux ne lésineraient rien pour rater une telle prise…

Il raconta, d’une manière humble, dans le quotidien français « Le Figaro »du 2 mai 2013 son équipée promise à l’anonymat. Mais elle devient à la fois unique et haletante pour le risque qu’il a tenté. Après 131 jours de captivité, il échappe à ses ravisseurs qui l’avaient enlevé le 27 novembre 2012 à Kaboul alors qu’il sortait d’un restaurant.

Son horrible cauchemar est fait de plus de 4 mois, au creux de la saison hivernale. Captif, il avait subi le joug primitif d’un entravé aux chevilles et aux poignets de lourdes chaînes de fer. Le lieu il avait vécu l’épreuve d’être séquestré dans un trou étroit où il ne pouvait s’étendre. Il ne mangeait pas à sa faim et a enduré les affres des nuits glaciales d’un pays montagneux.

Puis le 17 avril, après avoir changé de ravisseurs et d’emplacement de détention, il se libéra. Devenu maigre, Pierre Borghi a perdu 12 kg en conséquence des conditions inhumaines de séquestration. Il réussit à se dégager de ses chaînes et à sortir d’une petite fenêtre. Il marcha toute une nuit, craignant d’être rattrapé sur son chemin, jusqu’à un casernement qui le livra à l’ambassade de France.