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L’Algérie face au serment des "djihadistes"



-3ème partie- Phalanges Libyennes et accointance de médias mauritaniens avec l’islamo-terrorisme.


lundi 21 janvier 2013
par Azouz Benhocine


Les journalistes et les agences de presse aussi professionnellement qu’ils peuvent exercer leurs dangereuses besognes d’informer, pour le cas de l’islamo-terrorisme au Sahel, ils sont dépassés et pris de court par l’ANI "Agence Nouackchott d’Information". A l’ouest sahel, une petite entreprise médiatique plonge dans les méandres de la propagande d’une théologie, l’islamisme, qui sème la mort. Et par l’est, les complications de l’après-Kadhafi présidé de milices. Deux nouveaux éléments qui préparent des refuges aux criminels, en conséquence de l’intervention franco-africaine au Mali.

Nos précédents sujets :

-2ème Partie-

AQMI, Mujao et Ansar Ed-Dine : criminalité politique et économie mafieuse

-1ère Partie-

Du Mali à In-Amenas, incursion pour diversion de Kamikazes d’Al-Qaéda


Voir en ligne : -Notre GRAND Dossier- Sahel, paradis d’une théologie criminelle : l’islamo-terrorisme.

Ce n’est pas la primauté de l’ANI, la vente des dépêches livrées par des criminels. Puisque le marché des scoops et celui des Buzz sur le Web assure des dividendes enviées par les concurrents. En Algérie, il fut un temps que le meilleur journaliste fasse le bilan de l’application de l’art-120 qui excluait une partie de la population, et ce sont les mêmes plumes qui ont repris le service de la désinformation...

Mourad Dhina, commanditaire du terrorisme algérien dénigre le rôle de l’armée algérienne dans le dénouement de la prise d’otage à In Amenas. Nous avons publié une série d’articles concernant cet algérien (pour les lire : cliquer le lien suivant), qui s’est déjà exprimé concernant l’intervention française au Mali.

Un nouveau contexte est dessiné pour les opinions au Maghreb. Le terrorisme soutenu par les islamistes, les réactionnaires qui dirigent et les spéculateurs de l’économie libérale trouvent leurs comptes, et mettent harmonieusement main dans la main pour générer le malaise régional et continental que l’islam, sous toutes ses versions, ne dénonce pas. Voire, il l’alimente pour dégager les encombrements qu’une démocratie moderne se risque de montrer en bons exemples aux populations éprises de libertés !

Les autorités algériennes avaient cité la Libye lors de la prise d’otages d’In Amenas. Couronnée avec la dextérité d’une armée décidée de libérer le pays de la violence islamiste de postindépendance, cette affaire en dit du contexte local et de la conjoncture de démantèlement du fief d’Al Qaéda au Mali.

C’est non-loin de la frontière libyenne que le Wali (préfet) d’Illizi a été enlevé. Ainsi qu’au moins deux caches d’armes lourdes, dont des missiles à la pointe de la technologie, ont été découvertes. L’armée algérienne a détruit, comme de son côté l’armée tunisienne, des véhicules entrant de Libye et fuyants des contrôles routiers communs.

La conséquence de la procession et de la propagation de l’AQMI au Sahel a, finalement et elle en premier lieu, couvé la fécondation, d’ailleurs fort plus récente pour disputer l’emprise des terroristes algériens, du Mujao et d’Ansar Ed-Dine. Des groupuscules naissent continuellement suite aux descensions internes qui les touchent tous. L’AQMI est dirigée par un certain Moulay, mais Mokhtar Belmokhtar s’y revendique parallèlement. Puisque le label Al-Qaéda fait unanimité, et au sein même des islamistes considérés non-terroristes c’est un cadre de braves militants.

Ces organisations, AQMI, MUJAO et Ansar Ed-Dine, se sont coalisées pour instaurer le régime de la « charia » au nord-Mali, soumettant à la barbarie une population vulnérable, économiquement précaire et désarmée. Bien sûr pour certains jeunes algériens, l’AQMI c’est l’équipe NATIONALE. Pour les jeunes maliens, notamment ceux islamistes c’est la succursale d’Al Qaeda qui va leur donner autorité. Contrairement à ce qui est dit, un islamiste Azawad est le chef qui fait unanimité de tous.

Contingents français et africains au Mali

Les Mujao est plus proche le MNLA -l’organisation des Azawads- et même des mauritaniens. C’est la seule organisation qui se considèrent sur son sol au Nord-Mali. Tandis qu’Ansar Ed-Dine qui négocie avec les autorités politiques algériennes, a la forme d’une organisation manifestement proches des œuvres de la CIA, du sionisme, des monarchies arabes et du vaste complot auquel prend part la nébuleuse pseudo-idéologique de « l’internationale islamiste ». Toute la sphère qui associe Al-Qaïda et islamistes de tous bords y compris les monarchies arabes.

Le rapprochement, des dialoguistes politiques algériens avec Ansar Ed-Dine mais rejeté par l’ANP l’armée algérienne qui ne veut d’aucun interlocuteur, a été proposé par les islamistes algériens et des diplomaties arabes. La main du Qatar et de l’Arabie Saoudite suivie par les soutiens d’islamistes, de part le monde comme d’Europe ou du Moyen-Orient et « les ex-fissistes » algériens, prennent part aussi. Mourad Dhina, un chef politico-terroriste algérien a publiquement défendu cette organisation et ses négociations avec le cercle présidentiel officiel de Bouteflika.

Nos précédents sujets :

-2ème Partie-

AQMI, Mujao et Ansar Ed-Dine : criminalité politique et économie mafieuse

-1ère Partie-

Du Mali à In-Amenas, incursion pour diversion de Kamikazes d’Al-Qaéda

Prochain article : Les secrets libyens dans l’avenir de la région du Sahel.