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Scandaleuse Volteface de Jimmy Carter…



… Il baisse les bras, il renie son action pour la paix.


mardi 29 décembre 2009
par Damien Djamel Bouch’Raf


Le petit-fils de Jimmy Carter candidat au poste de sénateur se plie, comme tout autre espérant être élu, au lobby sioniste. Sinon c’est l’échec garanti. Le grand-père lui apporte une repentance à la limite d’une trahison publique des opinions qu’il défendait depuis quelques années. Ah ! le "Sheitan" vous dira un étonné !

Jason Carter, petit-fils de l’ancien président démocrate Jimmy Carter, âgé de 34 ans a des ambitions dans de prochaines joutes électorales pour le poste de sénateur dans l’Etat de Georgie. Ses prétentions sont à l’origine d’un revirement spectaculaire de son grand-père paternel dans ses opinions vis-à-vis d’Israël. Son grand-père maternel est, Beverly Langford, a de son côté siégé à la Chambre et du Sénat.

Jason Carter

Le jeune Carter convoite par cette candidature le poste, vacant depuis que le président Barack Obama a désigné son occupant originel « David Adelman » dans les fonctions d’ambassadeur à Singapour, et commencé sa campagne en ce début du mois de décembre 2009 par un contact incontournable en la personne de Liane Levetan.

L’ancien occupant de la Maison Blanche n’a eu droit qu’à un seul mandat, pourtant son labeur a été jugé globalement positif, aussi bien sur le plan intérieur qu’extérieur. Sa présidence est marquée par d’importantes réussites sur le plan international. Le traité sur le Canal de Panama et les Accords de Camp David (l’accord de paix entre l’Égypte et Israël). Ce dernier lui a valu l’obtention du prix Nobel de la paix en 2002. Ainsi que le traité « SALT II » avec l’Union soviétique ou bien l’ouverture de relations diplomatiques avec la République populaire de Chine, sont parmi ses plus remarquables et dynamiques actions diplomatiques.

Son gouvernement qui a aussi inscrit de grandes réussites internes est à l’origine de la création du ministère de l’Énergie et du ministère de l’Éducation. Comme il a beaucoup renforcé la législation sur la protection environnementale. A la fin de son mandat, ses approches dans les crises avec l’Iran et l’Afghanistan furent interprétées comme des faiblesses et lui coûtèrent de ne pas être réélu. Madame Liane Levetan a même démissionné.

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Tombé dans une traversée du désert depuis, Jimmy Carter est toujours resté correct et juste, sans jamais faire acte de repentance quant à son action pour les droits légitimes des palestiniens. Il avait publié en 2006 son livre «  Palestine : La paix pas l’apartheid Image hébergée par servimg.com ».

Et il a mené plusieurs démarches, jouées louables et d’une éthique humanitaire, en vue d’une paix juste et définitive dans le conflit du Proche-Orient. Entre autres, il avait ouvertement déclaré « Le Hamas mérite d’être reconnu par la communauté internationale, et en dépit de l’histoire militante du groupe, il existe une chance qu’il sera bientôt le socle dirigeant des palestiniens et pourrait se détourner de la violence ».

A l’instar de son ouvrage, sa tribune reste dans les annales a propos de la population population désarmée et séquestrée à Gaza comme dans un bagne à ciel ouvert a étonné nombreuses opinions. Comme il avait rencontré les responsables du Hamas Palestinien en avril 2008, malgré la réticence de beaucoup de pays occidentaux. Mais finalement, il est rentré dans les rangs. Du moins d’un point de vue circonstanciel, il a désir ardent que sa relève jouisse d’un maximum de chances pour une ascension dans sa carrière politique. Et lui-même a montré patte blanche jusqu’au-delà de son éviction du bureau ovale.

Virage à 180°

Subitement, arrive son apologie du sionisme. Dans une lettre ouverte adressée à la Jewish Telegraphic Agency (JTA),Jimmy Carter tente de se blanchir auprès de la communauté juive américaine. Les élections de la soi-disant meilleure démocratie du monde, sont téléguidées, à la limite soumises à de trucages fomentés par les lobbys industriels (armement et médicament) et le plus puissant de tous, le communautaire détenu par les citoyens américains de confession juive. « Nous devons reconnaître ce qu’a accompli Israël dans des circonstances difficiles, même si nous nous efforçons de manière positive d’aider Israël à continuer d’améliorer ses relations avec ses populations arabes, mais nous ne devons pas stigmatiser Israël par nos critiques pour qu’il s’améliore… J’offre un Al Het (une prière de Yom Kippour pour demander pardon) pour toutes mes paroles ou actes qui aurait pu causer cela ». a-t-il-écrit.

L’amie commune à ses deux grands-pères, Liane Levetan, l’ancien PDG de DeKalb County, est croit-on la première des influences qui a inspiré ce retournement. Cette dame a joué un grand rôle dans la campagne électorale de 1976 de Jimmy Carter comme dans la carrière du grand-père maternel de Jason Carter.

Elle est considérée comme la personnalité la plus influente en Georgie où la communauté juive ne représente que 2% du corps électoral ; selon Jimmy Carter. Qui a aussi voulu justifier l’inexistence de lien avec sa missive et les élections où participe sa descendance. D’abord Liane Levetan avait reçu du Carter candidat au poste de sénateur, la suppliant de son soutien, nombreux coups de téléphone qu’elle a écouté sur sa boîte vocale. Et ensuite la lettre comme une crème par dessus.