POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Les monopoles sur l’information veulent aussi orienter les analyses...



De la théorie du complot à la désinformation, dérangeant parallélisme de presse alternative


mardi 7 février 2017
par N.E. Tatem


C’était la théorie de la conspiration (ou du complot) qui a commencé à se faire valoir, après que l’ambiance du terrorisme internationalisé par les puissances hégémoniques pour briser le communisme. Elle voulait faire des attentats du 11 septembre 2001 aux USA, une création pour nuire à l’islam. Finalement le spectre des affiliations idéologiques partagées entre gauche, droite et même centre, alimente les orientations de "fais-pas-ci et fais-pas-ça" ! Pourtant certains politiciens dénoncent les monopoles, des industriels et des argentiers, sur le circuit actuel des médias particulièrement les plus influents de part la densité de leur diffusion.

Voir en ligne : Notre dossier : médias alternatifs

A la veille de la nouvelle suspicion envers les blogs et autres médias alternatifs, sont venues, avec le Web, des sources d’informations auxquelles le public a apporté perception et dispatching différents de l’information classique. Dès lors que les caméras des téléphones permettent désormais de rapporter des choses, Internet aidant, en l’absence de journalistes professionnels dans les cas d’urgence, comme pour l’expérience du Tsunami de 2004 qui a frappé plusieurs pays en faisant bien plus de 300 000 victimes...


- Renoncement des médias corporatistes et engagement des alternatifs 23 octobre 2016

- Bouteflika et la presse numérique : l’illégitime paternalisme et le discursif Internet 25 octobre 2016

Dernièrement l’expression « vérités alternatives », attribuée à l’administration Trump, est apparue dans la bataille médiatique entre l’élu à la Maison Blanche et son apposition. Elle a été qualifiée par les détracteurs du détesté président, comme étant des mensonges que livre une presse sortant de l’offre qui a régné des décennies durant. Les moult manipulations, pour faire accéder Mme Clinton à la présidence des Etats-Unis, s’avéraient être pourtant des dérives de l’establishment colportées par les médias mainstream.

C’est à la veille des élections présidentielles de France en 2017 qu’on se dresse pour éviter les fausses informations, voire que la Russie, comme lors du vote des USA, est accusée de vouloir influencer le processus électoral. Les médias français notamment de la presse écrite se sont ligués pour parer aux fausses informations, d’après diverses sources dont les grands titres de la presse traditionnelles française, voire ICI. La paranoïa politique a bien gagné finalement.


- Web-journalisme face à l’ordre des infos à mouture hégémonique 12 janvier 2017

- Attendue fuite de médias alternatifs à la censure des sévices de la CIA 17 décembre 2016

Pour nous de Populi-Scoop, nous avons depuis dès début 2008, date de lancement de notre modeste site d’informations en ligne, nous avons adopté l’option de faire écho aux sources parallèles au système en place, faisant des rétentions de sujets qui ne riment pas avec les stratégies des protagonistes de l’hégémonie politique. Nous avons aussi publié dernièrement un sujet où nous avons exposé la volonté du réseau social de Mark Zuckerberg de dénoncer la désinformation, lire ICI.

Notre attitude qui voulait mettre en place des moyens d’informer autrement le public, n’était pas la seule à l’époque à aspirer mettre en ligne des journaux qui exposent des primautés sur des faits occultés et d’analyser différemment l’actualité qu’appréhendent les journalistes selon leur sensibilité et les supports d’après leur lignes éditoriales. Nous avons cru à L’INFO CITOYENNE & L’ACTU CRITIQUE en essayant de mettre en pertinence l’utilité sociale des contenus de POPULI-SCOOP.


- OBAMA, CIA ET MEDIAS TRADITIONNELS POUR LE SAUVETAGE DE L’ESTABLISHMENT 12 décembre 2016

- Destitution de Trump : caricature de médias mainstream 15 janvier 2017

Les réalités du désordre médiatique ne sont pas désormais convaincantes. L’impartialité, des histoires et récits, que les lecteurs combattent pour la faire respecter, se confronte à plusieurs difficultés dont l’autocensure que les journalistes subissent en tentant, du fait d’une conscience professionnelle aléatoire, de travailler sans la pression. Rapporter des nouvelles au-delà des affiliations partisanes est comme irréalisable finalement.

Aucun "repoter" ne peut se faire accepter au détriment de son employeur... Disons-le, pour notre part : le contrôle béat des faits qui est entre des mains riches, ne suffit pas. Pour lutter contre l’extrême-droite, les médias et les rédacteurs animés de bonne conscience doivent répandre la vérité constructive et non celle imprévisible...

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