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Prévisible "désislamisation" de personnes persécutées



Changer de religion : soulagement ou argument pour un séjour régularisé ?


samedi 5 septembre 2015
par Azouz Benhocine


L’islam reste la religion qui reçoit plus de convertis, mais aussi elle est celle qui en perd. Les échanges entre les confessions spirituelles et les divinités ont toujours bougé, voire ont aussi changé de territoires et de géographie au grès des déplacements des populations. Si on lie le problème des réfugiés à la religion, l’islam a le lourd fardeau ne pas offrir la paix de l’existence.

Voir en ligne : Notre dossier : ISLAM

Lassés de l’aspect d’une existence dangereuse infligée aux populations... La violence que le terrorisme de certains musulmans imposent à leurs sociétés, ne laisse pas indifférent les concernés. Beaucoup ne le disent pas, faute de se faire lyncher, les musulmans qui se convertissent au christianisme n’a jamais été si fréquent, depuis d’existe la pseudo-idéologie appelée "islamisme". Notamment chez les réfugiés qui s’installent dans des pays où cela, pensent-ils, favorise leur insertion, quitter l’islam est un choix... Mais aussi une aide à la paix...

Dans un article de l’ASSOCIATED PRESS relatant des conversions au christianisme d’Iraniens et d’Afghans, dans l’église évangélique de la Trinité, située dans un quartier verdoyant de Berlin, le baptême semble toujours irréel. Les convertis sont soupçonnés de ne pas avoir une vraie croyance qui les a incité au passage au christianisme. Leur arrivée en pays européen est aussi un vecteur d’être inconnu et en divorce avec les origines.

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Il y a un point de vue répandu, qui pense que leurs décisions, d’aller au christianisme, est également susceptible d’augmenter considérablement leurs chances de gagner l’asile, c’est-à-dire autorisés à séjourner dans le pays d’accueil. Ils prétendent qu’ils seraient confrontés à la persécution en cas de retour... Mais ces deux nationalités, iranienne et afghane, ne sont pas considérées comme actuellement la Syrie.

Certains reconnaissent qu’ils se convertissent afin d’améliorer leurs chances de rester en Allemagne. Mais pour le pasteur, qui officiait, la motivation est sans importance. Beaucoup, dit-il, sont tellement attiré par le message chrétien qu’il change leur vie. Et il estime que seulement environ 10% des convertis ne reviennent pas à l’église après le baptême.

En réalité le phénomène a commencé aux Balkans suite à l’explosion des tendances islamistes qui avaient frappés d’abord en Afghanistan, contre les russes et les communistes. Maintenant la condition femme afghane sous les communistes n’est pas identique à celle actuelles des Talibans... Aussi bien en Iran qu’en Afghanistan, changer de religion est inimaginable.

L’Allemagne est le pays le plus touché par ces conversions qui sont des phénomènes réelles mais peu médiatisés. C’est aussi le pays où les convertis se dénoncent, pour obtenir le droit d’asile adoptent le christianisme.

Pendant les églises à travers l’Allemagne luttent contre la diminution du nombre de croyants présents à l’office, certaines ont vu gonfler leurs assemblées. Le flux apparemment sans fin est dû aux nouveaux réfugiés qui trouvent leurs chemins vers les congrégations évangéliques.

Certains viennent de villes aussi loin que Rostock, sur la mer Baltique, ayant trouvé par le bouche-à-bouche, qu’un tel baptise non seulement les musulmans après trois mois "cours accéléré" au christianisme. Mais aussi les aide aussi avec moyens d’asile. Tel le cas du pasteur Gottfried Martens de l’église de St. Mary à Berlin-Steglitz. Ce dernier compte, à la seul, avoir fait le baptême de quelques cas de musulmans changeant de religion.

En Inde : Quatre millions d’Indiens convertis au christianisme en vingt ans, selon une chronique parue dans “The Indian Express”, qui a évalué le travail des ONG chrétiennes en Inde, en termes d’évangélisation touchant toutes les confessions. Il est parti des chiffres du recensement réalisé en 2011 qui viennent d’être publiés le 25 août.

Le gouvernement a confirmé, dans le même recensement, en annonçant que la proportion des chrétiens dans la population indienne n’a pas augmenté ces dix dernières années, puisqu’elle se stabilise autour de 2,3 % de la population, soit une communauté forte de 27,8 millions de personnes. Mais en un quart de siècle, ce chiffre a augmenté.

En 2014, en fin de l’année en Inde aussi, des conversions de masse orchestrées par les mouvements hindous les plus radicaux, réputés proches du gouvernement nationaliste de Narendra Modi, ont aussi été montrées à propos des musulmans surtout.

En revanche, pour la première fois depuis l’indépendance de l’Inde, la part des hindous dans la société indienne passe sous la barre des 80 % : 79,79 % très précisément, soit 966 millions d’hindous pour une population totale de 1,2 milliard d’habitants. La part des musulmans est, quant à elle, passée de 13,4 % en 2001 à 14,2 % en 2011.

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