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Houari Boumediene : il y a 32 ans disparaissait le précurseur algérien de l’armée gardienne de la République.



Un dictateur qui a fait éviter aux algériens, les débandades qu’on connaît dans les pays aux sociétés désorganisées et aux institutions fragiles.


lundi 13 décembre 2010
par N.E. Tatem


IL Y A 32 ANS, LE 27 DECEMBRE, MOURRAIT, HOUARI BOUMEDIENE, LE PRESIDENT ALGERIEN QUI AVAIT TROUVE UNE VOIE (et VOIX) DE L’ESPOIR POUR LES ALGERIENS. " UN KAMELISME..."

Un organe centralisé cristallisant la puissance publique, tenant le rôle de cabinet d’audit et la suprématie d’officine d’anticipation stratégique. L’ANP (Armée Nationale Populaire), héritant de l’ALN (Armée de Libération Nationale) la prépondérance des opérations militaires, devient l’institution garante de la république. Une vocation liée à la souveraineté nationale et l’ordre intérieur.


I- La voie de salut verrouillée et incontestable du couteau suisse tranchant, tel est le profil du militaire missionnaire de la république.

Azhari (a fréquenté El-Azhar : l’école de théologie égyptienne) de formation, feu Houari Boumediene, est le président algérien, 1965 à 1977, qui a gravé d’une empreinte indélébile son pays et toute une génération de son peuple. Dans le monde, il est encore inconnu. Son personnage est sujet aux spéculations qui en tirent, sans étonnement et à l’emporte-pièce, le portrait étriqué du dictateur en mal de prestige ou de panacées à une névrose personnelle. La tyrannie qui lui est adjugée ne fait dans la dentelle d’un ignorant, elle a le scrupule d’être éclairée. Il lui doit une légitimité à la tête du pays qui s’est vérifiée : une P.P.P. (Perspective de Puissance Publique) à la poigne militaire, suivie d’une certaine méthode de gestion qui a donné ses preuves. Il était presqu’inconnu quand il a été imposé par l’armée, devant nombreuses et influentes personnalités d’âge et d’expérience plus avancés qui l’ont précédé dans le mouvement national. Ces dernières animées d’ambitions exacerbées de gouverner, avaient, déjà par le passé mené, ourdis des complots internes claniques au sein des structures qui les ont regroupé et la liquidation expéditive de toutes formes d’organisations et actions parallèles ou autonomes du giron FLN .

A l’orée de l’indépendance, les confrontations fratricides étaient au paroxysme. Non seulement parce que la pratique usitée pour la prise du pouvoir s’était ancrée mais aussi parce que l’accaparement de richesses, présidé des intérêts de classes sociales qui ne se déterminaient pas en tant que telles, était la finalité inavouée par les acteurs en place. Finalement c’est Ben Bella, l’armée en a bien décidé, qui a été propulsé à la tête de l’Etat nouvellement souverain. L’institution militaire algérienne s’était placée depuis, ce coup au président le plus élégant(1) de son époque, dans la mission de contrôle et de relance des homogénéités nécessaires à la stabilité et la continuité de l’existence de l’Etat. Elle l’est toujours et le restera pour longtemps au centre des organes de l’Etat-nation algérien, afin d’obstruer les voies désastreuses et conflictuelles nuisant à la stabilité. Au moment de l’installation de l’institution, centralisant la nouvelle autorité au sommet l’armée était déjà dirigée par le colonel Houari Boumediene.

En réalité cette investiture, d’un présidentiable à d’apparence fort sympathique, a été dès le lendemain regrettée. Le premier président de l’Algérie indépendante ne donna pas satisfaction selon l’audit des plus simples statistiques épiciers. Et pas si tard ses maladresses de nationalisation des hammams, petits moulins de campagne, échoppes et même gargotes ont révélé une médiocrité criarde d’incompétente. Le vaste enthousiasme, manifesté par la disponibilité du peuple à construite, aux prémices de la liberté regagnée, un pays à la hauteur des grandes nations, s’était déçu de moult médiocrités. La gabegie tant redoutée, que provoquaient les motivations claniques et régionalistes de l’ancienne génération de nationalistes, s’était élevée en danger. Il fallait mettre fin, au bout de trois ans, à l’autorité de l’adjudant qui a roulé sa bosse en Indochine et dans le PPA (Parti du Peuple Algérien) et n’arrivait pas à impulser les règles du nouveau démarrage avec la fraicheur de la liberté.

La prise des commandes par Boumediene, le 19 juin 1965 avec un coup d’Etat, alors qu’il était chef d’état-major et ministre de la défense ainsi que premier vice-président de la république, était d’une simplicité déconcertante et sans surprise. C’était une opération paramilitaire, menée en concert de plusieurs officiers et conduite par le supérieur au commandement. Du côté des personnalités des ralliements ont été missionnées par les officiers, il a été surtout fait appel à un nouveau sang générationnel, derrière un jeune officier, pour créer un climat de concertation. Alger-Républicain doyen de la presse écrite a été sollicité, en les circonstances, pour le soutien du putsch parmi les cercles qui ont été contactés. Sans aucune effusion malgré le remplacement certes la prise du pouvoir, mais le régime de Boumediene usait de la torture inhumaine et digne de Pinochet dans sa traque implacable des opposants au putsch. Les tenants du cliché schématique, avancé et galvaudé ici et là, ont découvert que cette dictature avait, contraire aux premières et hâtives appréhensions, un projet sociétal et un autre économique.

II- Le HGM (Humain Génétiquement Modifié au regard de sa biographie) par l’idéologie de la tâche historique de guerre pour l’indépendance et son projet d’Etat algérien moderne, devint un gestionnaire de transition à hauts risques. D’où le nationaliste révolutionnaire qu’a tant désiré être le Guelmi qui épousa le pseudo d’un marabout oranais.

Le séquentiel des événements qui se sont soldés par l’accaparement du pouvoir par le jeune officier dont la formation militaire s’est faite sur le tas dans le maquis du Ouersenis, n’a rien d’insolite. L’intrigue de palais, qui s’est rehaussé de part sa valeur intrinsèque en redressement national, et qui a propulsé un prétendant bien soutenu à ses arrières, ressemble davantage à plusieurs scénarios actuels qui relèvent tous d’une méthode aussi vieille que la première existence de vie communautaire sur Terre. Pour l’éviction pour sénilité de son prédécesseur, Bourguiba, le chef d’Etat tunisien Benali a ameuté l’ambulance. Plus audacieusement l’itinéraire du russe Poutine a accéléré le double processus initié par les communistes « Glasnost et Pérestroïka » et manifestement a impulsé la pérennité républicaine. En Egypte le raïs Moubarak est arrivé en tête d’une myriade de candidats à l’allure d’apparatchiks chevronnés, comme habile militaire devant la classe politique légale à tendance moderniste et comme digue pour la menace souterraine, des frères musulmans, à l’affut de porter l’assaut pour instaurer la théocratie et maintenir le pays dans une quasi haine vis-à-vis du monde occidental et une paranoïa pour le reste de l’humanité. Ces quelques modèles de régimes, comme de bien nombreux en Afrique, Asie et Amérique-latine, fondés autour de l’autorité militaire pérennisant non seulement des républiques mais aussi une voie démocratique qualitativement supérieure. Supérieure parce qu’elles tiennent compte de la laïcité comme paramètre liant deux libertés individuelles : de pensée et de croyance.

La substitution du subordonné au chef s’effectue avec la bénédiction de l’armée qui d’abord a élaboré son expertise, et décida de juguler ce qui doit être un danger aux relents destructeurs qui guette le pays, pour l’écarter. Dans une collégialité fonctionnelle des Etats-Majors, entièrement dédiée à sauver les meubles. D’ailleurs c’est cette estimation du bilan et la lecture du projet suivi qui a fait démissionner, le successeur de Boumediene, Chadli Bendjedid un autre bidasse plus analphabète que le tout premier… A l’origine du retour de Boudiaf, l’armée a fait en douceur l’éviction d’un certain Ali Keffi qui espérait, avec la référence d’avoir été quelques temps parmi le personnel abrité du pan du burnous de Boumediene, jouer une interminable prolongation, sans échéance ni programme. Le général, à la retraite, Zeroual est venu à la rescousse en sauveur éclectique, furtif et obéissant à agir selon un compte-à-rebours de ses jours soumis un planning électoral des plus serrés. Il a remit le tablier à un élu républicain d’abord, Bouteflika auquel l’armée se doit de vérifier s’il serait autoriser à modifier la constitution pour briguer un troisième mandat, sans que cette institution, qui va démonter son utilité, ne sente avoir été roulée. Surtout que le bilan, de ce véritable poussin dont l’œuf a été couvé par le burnous de Boumediene, ne s’annonce pas reluisant du point de vue sécuritaire qui donne du fil à retordre aux services les plus concernés par l’ordre public et la stabilité : l’armée.

Au bout de deux années, Boumediene manifesta un fervent désir de rompre avec l’esprit du colonisé dont l’algérien était profondément imprégné et qui l’avait défiguré en 130 années d’occupation. Une révolution culturelle qui ratisse dans l’arabité sans pouvoir s’y séparer de ce qui est critique et conflictuel. Il acquit, ce qui lui reconnaisse les historiens, une légitimité révolutionnaire basée essentiellement sur le semblant de cohérence du programme qu’il a mis au devant et la clarté de ses discours. Plus tard la population algérienne lui reconnu aussi sa recevabilité historique quand elle découvrit son parcours.

Il poursuivi des études en arabe à l’école coranique et en français à l’école primaire de sa ville. En 1949 il se rend à Constantine où il s’inscrit à la medersa d’El Kettania. Durant cette période, il entame sa vie de révolutionnaire en adhérant au Parti du Peuple Algérien. Il se rendit ensuite, clandestinement à Tunis à l’université de la Zeïtouna et enfin au Caire à El Azhar. C’est delà qu’il a été chargé de transférer un petit bateau de pêche chargé d’armes, glanées en aides de plusieurs pays arabes, vers les combattants algériens. Parmi lesquels, il s’est illustré d’avoir organisé le maquis du Ouarsenis comme un second front qui était en berne. Ne pouvant décharger l’embarcation en côtes algériennes, il continua jusqu’au Maroc où il entama sa riche participation à la lutté armée. On peut synthétiser cette dernière ainsi : En 1955, il se retrouve dans la wilaya 5 (Oranie) à la tête de laquelle il est nommé en 1957, avant de prendre le commandement du P.C. d’Oujda, puis le commandement opérationnel de l’ouest et enfin la direction de l’état-major de l’Armée de Libération Nationale.

III- Le contenu du « socialisme spécifique » de postindépendance prôné par le nationalisme à double identités antagoniques, de bourgeoisie à la fois traditionnelle et émancipatrice, se développent deux aversions : la bureaucratie et l’arbitraire (hogra).

Dès Janvier 1966, débordant d’intrépidité Houari prononça la nationalisation des institutions financières (banques et assurances) croyant asseoir une manne pécuniaire nécessaire à ce qu’il a être nommé « l’édification nationale ». Mais il s’est remis à l’évidence que cette dernière ne pouvait s’imaginer sans l’existence de structures étatiques hiérarchisées et hautement consolidées. En mai 1967, il promulgua le code communal, inspiré du modèle des mairies de France et du modèle de gestion des localités yougoslaves. Dans la foulée les premières élections locales ont été organisées avec l’appareil du parti unique, calqué sur l’encadrement d’organisation politique expérimenté par les pays socialistes. Une véritable confluence monolithique ronflant sous du sigle historique FLN, qui après la libération nationale n’avait plus raison d’être, du moins selon les syllabes de son sigle. Pendant la même année, il étatisa les richesses ressources minières qui étaient bien plus significatives que le pétrole.

Il avait misé sur d’autres moyens, pour trouver des ressources. L’autogestion agricole du foncier publique, de 3millions d’ha, hérité du départ des colons joua le rôle qu’il pouvait quand il y avait moins de 20millions d’algériens. Elle ne pouvait être le premier ressort économique après l’explosion démographique. Assurant à hauteur de 40% du PIB, jusqu’à 3 milliards de dollars sur 8 le grenier alimentaire était basé sur l’exportation des agrumes et des produits vinicoles. Devant les revenus des richesses du sous-sol, y compris le pétrole, et les mandats que l’émigration en ancienne métropole, composait exclusivement d’hommes, qui dépêchait des ressources pour subvenir aux besoins familiaux en apportant des devises monétaires fraîches.

Discourir « du sacrifice » sans aucune autre considération, la création d’une nation qui était dans l’esprit de la cause libératrice, devint le leitmotiv. Sacrifiant le bien-être, fut la généralisation de l’austérité. La notion d’indépendance et celle de l’austérité sont antagoniques. La seconde devint une privation. Les règles managériales, de l’austérité, deviennent dogme d’un appareil bureaucratique où les réseaux de trafics et de corruption créent des créneaux du parasitisme le plus arrogant du genre golden Boy Khélifa.

Le louable élan de la révolution industrielle s’est mué en gigantisme, créant une relative disproportion entre les relents idéologiques, du parti unique, et la société qui vivait une mutation et à laquelle s’expliquait l’effort national en démarche irréversible. Les plans de développement initiés ont pris la voie de l’industrie lourde, que devait compléter répondre la légère, était devenue prioritaire.

Jusqu’à l’année 1970, année où le pétrole devint la première énergie, impulsé par la modernisation des moyens de transport dans le monde, la production de l’électricité et le boom de l’industrie automobile, l’Algérie était perçue plus industrialisée et multisectorielle que l’Espagne.

Jouissant du prestige de la guerre de l’indépendance, en 1968, il est élu président en exercice de l’Organisation de l’Union Africaine. Le 24 Février 1971, Il nationalise les moyens de transport et les hydrocarbures. Ces dernières deviennent une manne à ses achats d’usines clés en mains, l’électrification des douars, l’élargissement de la scolarisation jusqu’aux bourgades les plus reculées et même la construction de villages entiers pour sédentariser les populations dans les campagnes. Les visions anticipatives qu’il n’a jamais pu les terminer, ont été tout de suite après sa mort remises en cause. Le 10 décembre 1976, il est élu Président de la République. C’était un homme qui a des croyances de pompier, il le devoir d’éteindre le feu de la maison algérienne.

IV- Modèles et inspirations similaires usités dans les contextes fortement menacés par le désordre.

La féodalité est le fléau des régimes arabes qui entretiennent tous des bourgeoisies compradores. L’Algérie est inscrite, au regard des observateurs du monde entier, comme entité d’un ensemble uni par la même langue, pour d’autres raisons que le langage. C’est un autre débat, celui de la panne et du vieillissement de la langue arabe. Parmi ce qui frappe de cette appartenance au monde arabe, la bureaucratie qui se mue en idéologie de gestion des décadences et des misères culturelles, sociales, économiques et politiques. Cette bureaucratie a été le canal de centralisation du pouvoir de Boumediene, amis l’essence de résurgence de la continuité de l’Etat-Nation la mettait souvent et au garde-à-vous à partir de le caserne.

La mise au garde-à-vous était déjà Rares des pays arabes échappent à la succession familiale y compris les systèmes se disant républicains. L’Irak allait droit à une relève avec l’un des deux fils de Saddam, la Syrie y est déjà et la Libye avec le fils à Kadafi largement médiatisé, avec une certaine épouse de président français Cécilia Sarkozy, dans l’affaire des infirmières bulgares et du médecin palestinien, est sur le chemin de le devenir.

Poutine, Benali, Moubarak et Boumediene sont plus à considérer en managers. Simples procéduriers ou comploteurs qui ne veulent pas que tourner en rond perdure, ils mettent le pays à l’échelle de diriger une entreprise, les résultats finalement parlent bien des personnes. Les mouvements de gauche de l’Amérique latine ont souvent laissé apparaître des hommes ancrés dans la dictature révolutionnaire face à des juntes, des corollaires. Les insurgés algériens à la montée de Boumediene ont été écartés par un matraquage d’orateur, avec lequel il a su par les suites démontrer à tous la justesse de sa démarche. C’est le cas de Benali, de Moubarak et de Poutine, même si les sirènes des démocratismes libéraux chantent l’accusation amère : l’oligarchique.

Au bout de deux années, Boumediene manifesta un fervent désir de rompre avec l’esprit du colonisé dont l’algérien était profondément imprégné et qui l’avait défiguré en 130 années d’occupation. Il acquit, ce qui lui reconnaisse les historiens, une légitimité révolutionnaire basée essentiellement sur la cohérence du programme qu’il a mis au devant et la clarté de ses discours. Plus tard la population algérienne lui reconnu aussi sa recevabilité historique quand elle découvrit son parcours.

Il poursuivi des études en arabe à l’école coranique et en français à l’école primaire de sa ville. En 1949 il se rend à Constantine où il s’inscrit à la medersa d’El Kettania. Durant cette période, il entame sa vie de révolutionnaire en adhérant au Parti du Peuple Algérien. Il se rendit ensuite, clandestinement à Tunis à l’université de la Zeïtouna et enfin au Caire à El Azhar. C’est delà qu’il a été chargé de transférer un petit bateau de pêche plein d’armes vers les combattants algériens. Ne pouvant le décharger en côtes algériennes, il continua jusqu’au Maroc où il entama sa riche participation à la lutté armée, qu’on peut synthétiser ainsi : En 1955, il se retrouve dans la wilaya 5 (Oranie) à la tête de laquelle il est nommé en 1957, avant de prendre le commandement du P.C. d’Oujda, puis le commandement opérationnel de l’ouest et enfin la direction de l’état-major de l’Armée de Libération Nationale.

Dès Janvier 1966, il prononça la nationalisation des institutions financières pour asseoir la manne pécuniaire nécessaire à ce qu’il a nommé « l’édification nationale ». Cette dernière ne pouvait se réaliser sans l’existence de structures étatiques hautement consolidées, il fallait donc les créer. En mai 1966, il promulgua le code communal, inspiré des mairies de France et du modèle de gestion des localités yougoslaves, et organisa les premières élections locales avec l’appareil du parti unique qui a prolongé un semblant d’organisation politique sous le sigle, devenu creux après la libération nationale, « FLN ». Dans la foulée, il nationalisa les richesses du sous-sol où les minières, en 1967, ce qui était bien plus significatives que le pétrole. Il avait misé, pour trouver des ressources, sur l’autogestion d’une agriculture publique avec 3millions d’ha, hérités du départ des colons et dont les sols sont reconnus de haute production depuis des millénaires au niveau du bassin méditerranéen.

En 1968, il est élu président en exercice de l’Organisation de l’Union Africaine. Le 24 Février 1971, Il nationalise les moyens de transport et les hydrocarbures. Ces dernières deviennent une manne à ses achats d’usines clés en mains, l’électrification des douars et même la construction de villages entiers pour préserver les campagnes. Et l’élargissement du système éducatif depuis la base pour une population qui ne cesse d’exploser, en sont les visions anticipatives vers de lointaines échéance et qu’il n’a jamais pu les terminer. Le 10 décembre 1976, il est élu Président de la République. C’était un homme aux croyances de pompier, qui a devoir d’éteindre le feu de la maison algérienne.