POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Où est passé Imad Rafai ?



Disparu au Canada, recherché en Algérie et soupçonné d’être en Syrie


vendredi 15 mai 2015
par N.E. Tatem


Disparu depuis mi-janvier de son domicile à Montréal (Canada), le jeune étudiant algérien que les autorités canadiennes tentent de retrouver, laisse une indélébile trace qui le met au devant comme un élément dangereux pouvant frapper où il peut être. La difficulté de le repérer, après des mois, angoisse tant la sécurité canadienne, que les régions du Monde où il est estampillé y être.

Voir en ligne : Notre dossier : AQMI

Imad-rafai-charkaoui

Selon un dernier article du site-Web « TheStar » basé à Toronto, Imad Rafai est annoncé comme étant été abattu par l’armée algérienne, avec deux acolytes à la période même de son éclipse de son école et parmi son entourage au Canada. Or à cette période, c’était l’affaire du mussée du Bardo en Tunisie qui a suivie celle de Charlie-Hebdo à Paris.

Sur le site-Web du ministère de la défense algérienne qui notifie continuellement un fil d’actualités, il n’en est pas fait mention, et ce depuis le début de l’année, des trois terroristes cités par l’organe numérique canadien. Même en Tunisie, bien plus tard que 12 terroristes ont té éliminés par l’armée.

Imad Rafai rappelle un certain Sid-Ahmed Ghlem, lire NOTRE ARTICLE , pour l’imprévisibilité qu’il suscite. Mais dans son cas, tant que sa dépouille ne vienne son étayer son décès, ou bien il n’est pas appréhendé, il est encore recherché et menaçant.

Elève en médecine, Imad Rafai a été d’abord identifié comme sujet aspirant à à combattre en Syrie, où il s’est rendu en novembre 2014. Quand il a mis sur facebook son message «  Qu’Allah récompensera ses martyrs  », il a été repéré ainsi.

Puis après sa disparition dès le 8 janvier, avec 6 autres jeunes montréalais dont 2 filles en début de l’année, il était toujours considéré ayant choisi le périple via la Turquie, pour rejoindre les rangs de l’Etat islamique.

Mais c’est finalement Twitter qui met tous le monde comme étant un élément des réseaux terroristes algériens. Dans ce dernier réseau social du Net, il avait plusieurs données qui redirigèrent les prospections pour le retrouver vers la piste du pays de son origine et d’où sont ressortissants ses parents.

Nouvelle organisation terroriste, au centre d’Algérie, affiliée au Daesh

Sur sa page Twitter il s’identifie par son prénom ainsi que par « Jund Al-khilafah » ou « Soldat du Califat ». Ce qui pourrait indiquer qu’il a fini par le désigner être actuellement en Algérie. « Jund Al-khalifa » ou les Soldats du califat en Algérie (en arabe : جند الخلافة في أرض الجزائر), ou Jund al-Khilafah, est un groupe armé djihadiste salafiste, actif en Algérie. Il s’est fait connaitre par l’assassinat de Hervé Gourdel.

Nos articles sur laffaire Gourdel

Cette faction, dirigée par Gouri Abdelmalek, dit Khaled Abou Souleïmane, émir de la région centrale en Algérie (c’est-à-dire de Kabylie) a fait scission d’AQMI en septembre 2014, pour prêter allégeance à l’État islamique, auquel le nom « califat » fait référence. Le 4 juillet 2014, AQMI publie un communiqué dans lequel il rejette le califat proclamé par l’État islamique.

AQMI dénonce notamment une proclamation faite «  sans consultation avec les chefs des moujahidine  ». Cette prise de position divise AQMI et le groupe algérien fait scission au milieu du mois de juillet.

Répondre à cet article