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GOOGLE FAIT DE L’E-SANTE



L’automédication aidée sur Internet


vendredi 17 février 2012
par N.E. Tatem


Certainement l’automédication ne représente pas au mieux la chaire savante de la médecine. Tel un bricolage d’amateur, un tâtonnement de curieux ou une tentative hasardeuse de venir à bout d’un malaise, se soigner soi-même date de la nuit des temps. Tenant sa source de l’expérience transmise des aïeuls et des gestes de la médecine traditionnelle, elle se base à notre époque sur la recherche sur Google…

L’ère de la disponibilité d’une fabuleuse source d’informations qu’est Internet, et avec l’exorbitance des coûts que la pauvreté des malades ne surmonte pas, ainsi que certainement la population la préfère, l’e-santé avance et intéresse les divers acteurs. Chaque être ressent son mal, le localise sur son corps et choisit (par expérience ou conseils qu’il reçoit) sa riposte à l’éventuelle pathologie qui l’atteint. Google s’est rendu-compte que les recherches en matière de santé sont fréquentes, régulières et de plus en plus prolifiques.

Dans son blog le géant du Web et leader de la recherche sur Internet, part d’emblée de ce constat : « Chaque jour, les gens recherchent sur Google pour obtenir des informations de santé. » Le CNOM (Conseil National de l’Ordre des Médecins) de France accueille, avec ouverture, cette tendance. VOIR LE DOCUMENT joint en portofolio.

Partant des symptômes, les signes de maladies, que chacun éprouve à un moment quelconque de son existence ou sur les personnes de son entourage, le réflexe de quêter sur Internet la signification est devenu presqu’anodin pour les férus de la toile. Les parents s’activent pour remédier aux attaques subies par leurs enfants, étant aussi une pratique fréquente.

« Nos données montrent que la recherche de symptômes est souvent suivie d’une recherche d’une affection connexe. » C’est ainsi que Google propose l’explication qu’après requête sur le symptôme, l’agencement d’une autre demande est formulée par l’internaute. Axées toutes les deux sur la santé, la seconde va vers la solution dans l’intérêt du malade. Un diagnostique virtuel qui tient compte de ce qui a été glané dans les publications sur le web en matière de santé.

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Il est primordial, qu’avant la réception/traitement automatisée de la recherche exprimée par l’internaute, de savoir formuler le sujet, avec les mots clés se rapportant à la demande en question. L’exemple cité par le blog de Google donne idée avec laquelle les algorithmes, qui sont les dispositions ou opérations qui souscrivent à utiliser les mots inscrits sur le « browser » (cadre d’accès au centre de la page google). Delà, le moteur de recherche opère ses agissements et présente les réponses qu’il a répertoriées. Ces dernières ne sont pas strictement proposées ou émises par des experts ou bien des médecins.

L’exploitation de la liste des résultats, une fois que la réplique s’affiche selon la recherche postulée, est plus utile avec la lecture des nombreuses propositions. Elle est enrichit quand elle ne se limite pas à seulement la première indication affichée en tête des réponses de Google, menant à une page ou un site. Certaines grandes maladies font l’objet de millions d’articles dans toutes les langues.

C’est en explorant un maximum des pages trouvées, contenant toutes des données en rapport avec les symptômes exposés, que la liste passe utile et est presque adéquate à la solution prospectée. Présents, ces contenus de sites ou bien les indexes d’accueil de ces derniers, ils s’établissent en vertu des articles publiés sur le Web, sans explication sur le classement proposé ou bien la pertinence (exactitude) des interprétations faite de la demande.