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Malgre la crise économique nationale et internationale : Les perspectives toujours radieuses au Bénin (Un diagnostic approfondi, une thérapie adéquate)




vendredi 11 juin 2010
par Elias


C’est en toute franchise et avec une éloquence qu’on lui sait naturelle que, le numéro 2 du gouvernement du changement, Pascal Irénée Koupaki, Ministre d’Etat, chargé de la prospective du développement de l’évaluation des politiques publiques et de la coordination de l’action gouvernementale a, dans la soirée du Mardi 08 Juin sur la chaîne nationale, passé au scanner l’état de santé de l’économie nationale et l’avantage des diverses réformes engagées depuis 2006 pour sa rénovation.

Les questions ayant trait aux soubresauts observés depuis peu dans le secteur portuaire, l’énergie, le cimentier au domaine des télécommunications en passant par l’Office National du Bois et l’OCBN ont été également passées aux cribles par l’hôte de marque.

A en croire les explications de monsieur Irénée Koupaki, on peut retenir globalement que le gouvernement du changement dés son avènement en 2006 s’est attelé à améliorer la compétitivité globale et sectorielle de l’économie pour stimuler la croissance économique.

Cet engagement a conduit inéluctablement à l’amélioration de la gouvernance des affaires économiques, administratives et à un partage équitable de la prospérité nationale. Malgré la crise économique ambiante a-t-il poursuivi, le gouvernement continue toujours d’honorer son engagement envers les femmes bénéficiaires des microcrédits.

Des milliards ont été mis à la disposition du Fonds National de la Promotion de l’Emploi des Jeunes (FNPEG) pour la création de 5.000 emplois. Des efforts ont été également consentis en vue de l’amélioration des conditions de service des Agents Permanents de l’Etat avec l’augmentation de la masse salariale et l’octroi de plusieurs primes.

La récession économique internationale n’a pas également empêché l’Etat à entreprendre de nobles initiatives en vue de l’aménagement et le bitumage de plusieurs routes, la réhabilitation et la construction des passages à niveaux supérieurs pour ne citer que ceux là. L’assainissement des finances publiques a été également l’un des tous premiers combats du gouvernement du docteur Boni Yayi dés son arrivée en 2006.

Une véritable thérapie qui a permis de limiter les ordres de payement fictifs et à la reconstitution progressive de la trésorerie des entreprises. D’évidentes plus values donc qui autorisent à espérer des lendemains meilleurs avec le gouvernement du changement. Des perspectives toujours radieuses malgré l’incessante crise économique internationale.

Des raisons d’espérer

Le ministre du développement est revenu sur un certain nombre d’éléments qui expliquent la récession économique et les facteurs favorables et défavorables dus aux différentes crises qui touchent le monde, la sous région et le Bénin. Il s’agit de la promiscuité avec le géant Nigéria dont l’impact sur l’économie nationale n’est plus à démontrer.

Mais il est à noter les efforts faits par le gouvernement pour maintenir la masse salariale et d’amortir les chocs énergétique, alimentaire et financier. Plus de 8 milliards ont été injectés pour financer les projets des jeunes, 37 milliards dans le micro crédit, 4.000 salles de classe construites sur toute l’étendue du territoire national, le dialogue social renforcé et raffermi.

S’agissant des réformes, le ministre d’Etat estime que toutes les actions engagées par le gouvernement et son chef s’inscrivent dans le cadre global d’une vision consignée dans le rapport intitulé Etudes et perspectives à long terme. Les orientations stratégiques et les pôles de développement arrêtés comme boussole par le gouvernement s’inscrivent dans ce cadre. Pour ce faire, aucune cession d’entreprise ne devrait se traduire par une baisse des effectifs. Les craintes des travailleurs sont ainsi dissipées

Koupaki donne raison à Rigobert Azon

Le ministre en charge du développement s’est étendu aussi sur les raisons qui ont amené le gouvernement à retarder la cession de l’Ocbn ainsi que l’a déclaré récemment le directeur général Rigobert Azon lors de la réception d’un lot important de matériel.

Les discussions sont en cours entre le Bénin et le Niger dans la mesure où les deux pays ont des intérêts lourds à défendre dans ce dossier qui ne doit pas être évacué de manière légère a estimé monsieur Koupaki. Ce qui est certain, en attendant la réhabilitation des infrastructures routières entre Cotonou et l’intérieur du pays, les rails vont servir de tremplin pour un certain nombre d’activités d’intérêts publics.