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Syrie : oppposition et terroristes se confondent à Alep, Ghouta et Raqqa

Le commencement de la fin a recours aux serments de l’attaque-suicide des recrues

mercredi 25 mai 2016
par Azouz Benhocine


Alors que l’offensive promise pour libérer Raqqa n’est plus retardée, la bataille d’Alep reste interminable et celle qui fait rage dans les banlieues de Damas, à Ghouta et Darayya, la Syrie a été frappée dans les villes de Tartous et Jablé. Ces deux agglomérations côtières, à majorité alaouite et jusqu’à là épargnées, où résident les bases et les contingents russes, étaient considérées sécurisées. C’est pour cela que parmi la majorité des victimes sont des civils, les installations sont inaccessibles.

Voir en ligne : Notre dossier : Syrie

Au total 7 bombes ont causé pas moins de 150 morts. 5 engins ont été conduits par des kamikazes et les 2 autres certainement déclenchées à distance étaient dans des véhicules. Ces attentats ont vite été revendiqués par une organisation radicale pro-turque, Ahara ah-Cham, et par les terroristes de Daesh qui ont publié un communiqué via leur agence affiliée, Amaq.


- La bataille d’Alep : décisive pour la paix en Syrie... 15 avril 2016

Au stade de leur déroute, l’opposition et les terroristes jettent maintenant ces jeunes recrues, venues du Monde entier pour le djihad islamiste. Elles étaient tenues, depuis leurs arrivées dans les rangs "djihadistes, avec la promesse du jour d’accès au paradis, avec une ceinture et une voiture bourrée d’explosifs.

Le lent dénouement de la crise syrienne est abordé, d’après ces actes de désespoir découlant même des rassemblements des dernières forces. En même temps, un assaut coordonné de toutes les forces présentes pour libérer Raqqa, se prépare. Ces attentats reflètent une mobilité, comme un flux vers le même point.


- Ce que Poutine a précisé sur l’intervention en Syrie

Aussi bien les Etats-Unis, les Peshmergas, la Russie, les iraniens, les combattants du Hizbollah libanais et même du le régiment de l’armée syrienne, opèrent ensemble. Ils assiègent actuellement la ville de Raqqa, dite capitale du Daesh en Syrie, d’où la population civile a été invitée de partir.

A l’inverse des colonies jihadistes, les villes protégées par l’armée syrienne sont toutes mixtes sur le plan confessionnel.

Mais sur le front de Ghouta (banlieue de Damas, touchée par une attaque chimique en 2012) et de Darayya, (nord-est de la capitale) ne sont pas dans la même configuration que Racca. Les Etats-Unis ont refusé de collaborer pour des frappes. Au contraire, ils ont pressé les interlocuteurs et intermédiaires russes, de faire cesser les frappes de l’armée régulière derrière Bashar El-Assad.

Ces zones rapprochées de la capitale, Berayya et Ghuta, que les russes suivent de près, au point d’avoir demandé une trêve, selon l’AFP, le lendemain des attentats de Jablé et Tartous. L’armée russe a officiellement détecter des concentrations de terroristes, dans ces régions, considérées aussi encore largement habitées par des civils qui se trouve exposés.


- Syrie, une trêve pour la survie des opposants non-islamistes.

Selon les russes, dans la région d’Alep (au nord), Djabhet Al-Nosra a assemblé un groupe de 6.000 combattants, afin de lancer un assaut d’ampleur destiné à prendre au piège les forces gouvernementales dans la ville. Ces ralliements des terroristes vers Alep, Derayaa et El-Ghuta (région de Damas) favorisent aux frappes de les atteindre. Chose qui s’est développée en Irak dernièrement.

L’Intensification des bombardements russes en Syrie sont seuls en mesure d’arriver à bout des derniers groupuscules qui se lancent désormais de toutes leurs forces, pour appréhender leur épilogue, avec l’intensification des frappes suicides... Selon des sources russes, des terroristes liés au Front al-Nosra et d’autres opposants se sont mis en ordre de bataille dans la Ghouta orientale et aux environs de Damas...

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