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ALERTE : calvaire en Idomeni pour les réfugiés

Des milliers d’enfants sans abris, bloqués en Macédoine

mercredi 9 mars 2016
par jaco


Il n’y a plus de mots pour cette situation : des milliers d’enfants sont jetés pendant des jours au milieu de la boue, sous la pluie et à la merci du froid. Ils vivent dans des abris de fortune avec le très haut risque de tomber malade et de mourir. Les responsables européens ont discuté avec la Turquie à propos des réfugiés, alors que sur le sol du vieux continent se redressent les frontières nationales. La montée de la xénophobie et une Europe à la carte, meilleure pour l’Angleterre, prend naissance...

Voir en ligne : Notre dossier : « Grèce réfugiés Migrants »

Aussi le « Brexit » (sortie du Royaume Uni de l’Union) menace l’éclatement, pour les privilèges exigés par Londres. Ce qui gâte une l’idée d’humanisme et le chemin commun de plusieurs nations, le déferlement de personnes venant de pays plongés dans l’insécurité ou la misère, une urgence dont la responsabilité n’est pas recherchée ou bien reconnue telle. Et qui peut tout changer, une fois les culpabilités identifiées.


- Depuis des décennies le phénomène migratoire, il s’accélère…
- Quelle Europe la Grèce a-t-elle montré aux peuples du continent ?

Négocier la gestion et le blocage de la marrée humaine en quête de terres clémentes, les islamistes d’Ankara en tirent des glandes du feu, qu’ils ont entretenu, au Moyen-Orient… Sur Populi-Scoop, (Lire ICInous avons des articles sur la Turquie qui relatent la conjoncture intérieure actuelle dans ce pays dirigé par des islamistes où les médias sont censurés.

Et ses dirigeants qui, comme l’Arabie Saoudite, qui sont les piédestaux du terrorisme. Mais, le volet des réfugiés leur donne aussi un éclat de pouvoir solutionner ce phénomène de déplacement de populations.

Lundi la fermeture de la frontière gréco-macédonienne a laissé sur le carreau 13 000 à 15 000 migrants, alors que l’afflux en Turquie explose. Une barrière construite par la Macédoine, le long de la frontière croise, un chemin de fer sur lequel une foule a trouvé qu’elle ne peut plus avancer dans son périple vers des pays européens. La région d’Idomenie en Grèce, par laquelle passent les migrants, l’intempérie climatique y est aussi. La pluie glaciale, en intermittence avec la neige, est emportée par le blizzard glacial.


- L’été 2015, alerte à une vague migratoire sans pareille
- Protestation en faveur des droits des immigrés en Autriche.

La souffrance collective qui se passe aux mêmes moments des négociations euro-turques ringardise tous les discours. Des vents tempétueux renversent les tentes données par les ONG et les agences humanitaires débordent du nombre de personnes qui les occupent. Pendant deux semaines cette foule a attenu pour traverser la frontière, alors que la pluie battante a créée une catastrophe à celle ouvert. Les migrants n’ont rien pour les protéger, sauf leurs vêtements alors qu’on marchandait la solution de freiner l’exil massif venant d’Afrique et plus dense du Moyen Orient.

Décrire l’insalubrité et soulever la soif ainsi que la faim d’enfants, n’est peut-être pas plus insupportables que l’hostilité climatique. Les accords de Schengen stipulent que les 26 Etats membres, de l’espace de libre circulation européen, ont la possibilité de rétablir temporairement des contrôles à leurs frontières nationales. Les menaces pour l’ordre public ou la sécurité sont bien précisés comme le justifiant. La durée de ces limites peut être de 30 jours à 6 mois. Et même 2 ans en cas de défaillance d’un Etat à contrôler ses frontières extérieures. C’est ce que vit la Grèce actuellement.

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