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Tsahal : les infractions aux conventions internationales

3 journalistes tués et 11 blessés lors de l’agression de Gaza de novembre 2012, l’impunité des crimes de guerre perpétuée !

 

mercredi 28 novembre 2012, par Azouz Benhocine

Nous avons précisé sur POPULI-SCOOP que les raisons qui poussent le Hamas à balancer ses roquettes sur l’entité spoliatrice des palestiniens de leur terre, sont les tueries où meurt l’élite, de toutes spécialités, des colonisés. Les médias occidentaux, de même que ceux qui se rapportent à ces derniers comme sources, se limitent à présenter "la légitime défense" de l’Etat hébreu qui s’donne à des liquidations ciblées…

Voir en ligne : NOTRE grand DOSSIER : tueries de TSAHAL

Pendant l’assaut de Tsahal contre Gaza de novembre 2012, les édifices visés sont les écoles et les centres de soins, puis les bâtiments où la presse risquerait de relater les affres que subit une population emprisonnée dans ce conclave. Ce dernier n’est rien d’autre qu’une prison à grande échelle où subsistent, dans l’attente d’être bombardées, plus de 1,5 millions d’âmes.

Dans une interview accordée à Al-Jazeera, le 18 novembre 2012, le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev, avait bien précisé que pour Tsahal, les journalistes d’Aqsa TV n’étaient pas des “journalistes légitimes” au même titre que des journalistes de la BBC ou d’Al-Jazeera. C’est-à-dire, mettre et laisser « le huis-clos » qui préserve l’impunité des massacres réservés aux palestiniens, notamment ses journalistes.

La frappe de l’armée israélienne qui a visé la tour abritant les bureaux de l’Agence France-Presse (quartier de Rimal) a eu lieu le 20 novembre, soit 6 jours après le déclenchement des hostilités. Le lieu sert aussi à l’accueil des journalistes qui s’aventurent audacieusement à couvrir les crimes des professionnels de Tsahal. Les soldats binationaux de cette armée ont appris sur les bouts des doigts la litanie de tuer enfants et femmes…

Le même jour de cette frappe, 3 journalistes palestiniens ont été tués, dans l’indifférence des collègues dans le monde ayant pour mission le matraquage pour inverser la vérité et pratiquant la rétention quand il s’agit des pertes palestiniennes. Si un esprit puisse encore exister pour ce conflit, il verrait que cette journée du 20 novembre était réservée aux journalistes à faire taire pour ceux qui sortent des us récurrents et à éliminer physiquement quand il s’agit de palestiniens.

Au septième jour donc de l’opération “Pilier de Défense”, dans la bande de Gaza sous siège depuis des années et menacée d’un nouveau massacre, deux cameramen palestiniens de la chaîne de télévision du Hamas, Al-Aqsa TV, Mohamed Al-Kawmi et Hossam Salameh, ont été tués vers 18 heures 10 (heure locale). Puis Vers 20 heures, Mohammed Moussa Abu Eisah, directeur exécutif de la radio éducative Al-Quds, a été lui aussi abattu.

Les deux premiers journalistes se trouvaient rue Nasser, à Gaza, et se dirigeaient vers les quartiers nord de la ville pour filmer les victimes palestiniennes des raids israéliens. Un avion de chasse a tiré un missile, visant directement leur véhicule. Lequel était estampillé du sigle de l’organe « Al-Aqsa TV » avec lequel est indiqué “Iâ’lam” signifiant « média » en langue arabe.

Le second, circulait à bord de son véhicule rue Al-Baraka, dans le quartier de Deir Al-Balah (Gaza City), quand il a été touché par un tir de missile. Dans la soirée-même, le porte-parole de l’armée israélienne, Lt.Colonel Avital Leibovitch confirma le programme du jour de Tsahal. Sa déclaration a clairement indiqué que les trois journalistes avaient des liens avec le Hamas.

Puis, tard dans la soirée vers 21h30, la tour dans laquelle où se trouvent les bureaux de l’Agence France-Presse (quartier de Rimal) a été touchée par trois frappes simultanées. Tashal a confirmé ce qu’elle a ciblé, qualifiant son acte criminel en « frappe chirurgicale ». Et comme d’habitude son argument est que le septième étage du bâtiment (de huit étages), abriterait une cellule du renseignement militaire du Hamas.

Puis la rengaine que les enfants et les femmes servent boucliers humains, est reproduite pour aussi les médias et les journalistes. Sur Twitter, Tsahal a clairement mis en garde, après avoir attaqué le bâtiment réservé à la presse et tué les 3 journalistes palestiniens, les autres reporters de presse présents à Gaza, avec son raisonnement que les journalistes sont aussi des « boucliers » utiles et humains aux combattants, qualifiés de terroristes…

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De notre rédacteur : T O U R E T.

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