POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


L’islam politique : quand la haine fait du Qatar un modèle de "Soft Power" !

Arabes et musulmans sous l’influence des "Frères Musulmans" dotés de milliards des rois

mercredi 10 avril 2019
par Rebel Kazimir


L’utilisation de l’islam en politique n’a pas l’air de s’estomper, malgré les vagues de violences dont sont victimes les populations et les déstabilisations politiques qui frappent nombreux pays. En dépit des pertes de liberté comme en Turquie ou en Iran, l’islamisme s’impose et sa propagande s’ancre contre les journalistes, les artistes et les femmes.

Voir en ligne : Notre dossier Qatar

Les réflexions émises sur l’implication du Qatar pour que l’islamisme gouverne certains pays et dans le soutien des groupes terroristes, n’ont eu aucun effet. La minuscule, mais néanmoins influente, monarchie n’a pas été ébranlée ou dérangée. Avec ses immenses fortunes, qui lui procurent de la puissance, elle est intangible.

Quand on se demande avec quelle voie le Qatar est influent et n’hésite pas d’ouvrir sa manne des moyens à la secte tentaculaire des « Frères Musulmans ». Dernièrement, il a été révélé que le sulfureux Tarik ramadan perçoit, depuis des années, un pactole de 35 000€ pour propagation de sa théologie d’héritage dynastique.

- Des peuples absorbés par l’islamisme font des guerres pour Daesh 20 août 2015

Les États arabes qui ont au cours des dernières décennies de la Fraternité était, ne préoccupent pas que l’organisation née en Egypte, dans les méandres d’Al-Azhar d’où sont les Fetwas (décrets religieux). Ils savent qu’elle a des liens, très grands, bien développés et multinationaux ainsi que bien connectés avec des groupes locaux.

Dans le monde post-printemps arabe, la gamme de groupes jugés acceptables par certains États clés a considérablement évolué. En conséquence, les relations islamistes du Qatar sont qualifiées de singulières et insensées. Alors qu’elles ont été relativement normales pour la plupart des peuples, l’insécurité est .

Ajoutez à cela, l’élite du Qatar, contrairement à beaucoup d’autres de la région et des musulmans, considère cette association islamique est parfaitement raisonnable avec laquelle s’engager en la politique et les affaires de l’État sont une évidence.

Pour les connivences ultralibérales et féodales qui ne s’embarrassent pas de cette influence qui contribue à faire monter les cruautés de criminalité politique dans le Monde, c’est du « Soft-Power » utilisé en géopolitique qui permet au Qatar d’avoir le statut qu’on lui connait.

- Terra Nova sur les traces d’une "Sahwa", émancipation, introuvable pour l’islam 22 février 2017

Et ce pays ne se gêne pas d’étaler son influence. Tout en étant pragmatique sur les avantages qu’il obtient, les conséquences de son « interventionnisme » deviennent cruauté, sans émouvoir quand la paix est détruite.

Le paquet de pays arabo-islamiques qui font usage de cette pseudo-idéologie, qui est en fait une théologie politisée produite par les « frères Musulmans » sur le plan théorique, a un impact mondial. L’usage de cette géopolitique dans les relations internationales, coûtent très chère à certains autres pays qui ne résistent pas aux troubles que fomentent leurs citoyens croyants.

Des activités de propagation religieuse sont parrainées par plusieurs pays du Moyen-Orient. On citerait notamment l’Arabie saoudite, l’Iran, la Turquie, le Qatar et le Maroc. Les gouvernements de ces nations déploient la religion comme une forme de « soft power » à la poursuite des objectifs de politique étrangère.

Répondre à cet article