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Des professions en voie d’extinction à cause de l’IA (Intelligence Artificielle)

Les moins formés des salariés, aux gestes routiniers dans leur travail, menacés par la technologie

mardi 9 avril 2019
par Gros Emile


L’IA alimente le débat civilisationnel le plus avancé que l’humanité puisse tenir. L’ère de franchissement des routines, dans les fonctions humaines, à l’automatisation cherche à répondre au prochain désastre. Les travailleurs se préoccupent plus que leurs employeurs, qui se satisfassent, de leur avenir quand la technologie de pointe compte robotiser des missions manuelles...

Voir en ligne : Notre dossier IA : Intelligence Artificielle.

Alors que l’une des discussions les plus courantes sur l’IA concerne l’impact potentiel sur l’emploi, l’avancée inéluctable persiste et se multiplie avec facilité chez les prestataires des services. L’IA est la nouvelle réalité, elle vient vite et peut constituer le changement de paradigme le plus rapide de l’histoire de la technologie. Elle perturbe la société américaine, selon cet article de l’institut Brookings, lire ICI.

Son impact est probablement incalculable, tant en gains qu’en transformation des activités. Certains sociologues et analystes assurent que pour au moins une décennie l’IA créera du travail. Sa vitesse d’évolution est conséquente d’autres avancées tels que le Web, la téléphonie mobile, le cloud et les mégadonnées. Sa poussée substantielle peut prendre moins de temps.

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Même si beaucoup essaient de l’estimer positif. Cette tendance fait peur aux salariés. Des secteurs économiques entiers plongent dans la robotisation. Ils ont pour argument, les révolutions technologiques précédentes ont détruit des emplois, mais ont apporté des richesses.

Tous calculs faits, elles ont créé de nouveaux postes et de nouvelles industries. Une tendance qui se répète avec juxtaposition conventionnelle, que la révolution industrielle a justifié. L’humanité est vouée à atteindre son sort, guidée par l’instinct du progrès et des voies fixées par la survie pour laquelle travaillent les élites.

Et le fondamental animateur des valeurs économiques, celui des banques est tenté par la perte de 30% de ses emplois au cours des cinq prochaines années. Les établissements monétaires dépenseraient 5,6 milliards de dollars pour les solutions d’intelligence artificielle en 2019. Ce qui est la révolution financière, tant désirée.

Une disparition du personnel ne veut pas dire que le travail ne sera pas fait. Au contraire il se sera sans moindre erreur. De quoi faire manifester le contraire des discours dominant, basé sur un excès de préoccupations éthiques, dans l’industrie.

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Concrètement l’automatisation intelligente tente beaucoup d’entreprises. Ces dernières sont freinées par le manque d’exécutants, les travailleurs qualifiés en particulier dans les domaines de l’apprentissage automatique et de l’intelligence artificielle. En conséquence leur croissance en a, pour la complexité des métiers, pour du retard.

Bien que tout le monde, des analystes, des auditeurs, des chargés d’études et des managers, reconnaisse que l’EI va changer la façon dont les gens travailleront à l’avenir, peu ont déterminé la meilleure façon de gérer les impacts de ces modifications.

Un nouveau rapport de KPMG, consulter ICI fournit les données et la recherche nécessaires pour aider à évaluer correctement les progrès de l’automatisation intelligente. Ce document est catégorique plus de la moitié des dirigeants d’entreprise envisagent de mettre en place une forme quelconque d’IA dans les 12 prochains mois (2019).

Les investissements les plus en vue pour les deux prochaines décennies seront consacrés à l’innovation d’IA. Déjà cette technologie est déjà courante chez certains opérateurs économiques.

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