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COVID-19, les stratégies des datas s’affinent pour freiner la pandémie...



... Alors que le virus circule activement plus vite que les confinements.


lundi 23 mars 2020
par jaco


Ecouter l’article. Difficile pour les citoyens d’avoir confiance dans la classe politique lors de la crise du COVID-19. Dès lors qu’elle a été annoncée et les précautions n’ont pas été érigées à la hauteur du fait, les administrés se sont questionnés sur les mesures entreprises. Il est vain de dépasser cette période, alors que demeurent des systèmes sanitaires peu performants et à longueur d’année. Les personnels qui y sont employés ne sont pas considérés car leur cadre n’est pas fonctionnel.

Voir en ligne : Notre dossier COVID-19

A des fins d’analyse, les données sont prises en compte pour la prévention. Face à l’épidémie un centre de commandement fixe le prix des masques et des produits de désinfection. Les équipements médicaux comme les appareils de respiration et l’utilisation des fonds gouvernementaux, ainsi que La gestion du personnel civile et militaire ou des chambres d’isolement se fait sans pression.

L’ensemble des tests effectués dans le Monde :

- En Iran, les pauvres subissent plus le blocus et COVID-19. 21 mars 2020

Afrique du nord, Maghreb.

Utiliser les datas pour combattre, sinon simplement comprendre, le ravageur COVID-19 est l’un des paris pour la science émergente qui modélise les données. Mais sous quel angle aborder l’amplitude du phénomène sanitaire qui s’est répandu de manière transfrontalière ? Surtout qu’il devient nouveau prétexte des antimondialistes ayant déjà la xénophobie.

L’utopie de l’apocalypse exterminatrice prenne sur Terre a été ressentie à la fin du 1er trimestre, mais la science a riposté encore plus dynamique. En Chine toutes les données possibles ont été utilisées pour lire le passage local de l’épidémie qui reste sous surveillance. L’une des études livrées cette source, a abordé les cas enregistrés d’après leurs groupes sanguins. Elle mérite d’être consultée ICI.

L’une des infos, dit que chaque particule de virus se compose d’un petit ensemble de gènes. Ils sont enfermés dans une sphère de molécules lipidiques grasses. Et parce que les coquilles sont facilement déchirées par le savon, 20 secondes de lavage minutieux des mains les éliminent. Ces virus ne perdurent pas dans le monde. Ils ont besoin de corps pour y végéter.

- Plus difficile d’entrer en Chine après la crise du COVID-19. 16 mars 2020

Ils sont facilement détruits en l’absence d’un support. Selon une nouvelle étude des National Institutes of Health, CDC, UCLA et des scientifiques de l’Université de Princeton dans le New England Journal of Médicine (ICI), ils sont stables durant plusieurs heures à plusieurs jours dans les aérosols et sur les surfaces métallique et de plastique.

Nous en sommes encore à l’absence de données et plus souvent à leur fiabilité. Le premier manquement car la vitesse de produire des enregistrements et des statistiques, de même leur modification d’un à l’autre, ne donne pas les moyens suffisants. Quant à leur justesse, il n’en pas moins de fausses présentations et autres cadences manipulatrices et de « fake news ».

C’est maintenant que les scientifiques veulent s’emparer des datas pour étudier des thèses sur la nouvelle souche de coronavirus est apparue en Chine, fin 2019. C’est pour élaborer des modèles et puiser des décisions, à partir de toutes les possibilités et informations des quelques 300 000 cas atteint du COVID-19, à partir uniquement des malades enregistrés le 21 mars.

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