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Le fruit pourri de la levée de l’Etat d’urgence en Algérie, infecte davantage le panier des despotes…



… et est sans incidences aucunes sur la volonté populaire qui aspire à les chasser !


vendredi 25 février 2011
par N.E. Tatem


Un pouvoir aux abois. Apeuré que les révoltes des arabes ne viennent recomposer le paysage politique en Algérie. Un désarroi totalement dysfonctionnel, l’a soumis à lever de l’Etat d’urgence. Impératif de la fusion populaire régionale qui secoue des gouvernements déclarés républicains, mais préconisent tous de demeurer éternellement. Les maniaques qui s’en passent pas d’avoir l’autorité !

SVP mr le Président qui sera PROCHAINEMENT destitué !

Ne nous joue pas une ennuyeuse série turque. Elle met en colère les jeunesses..

RAPIDEMENT DEGAGE ! DEGAGE !

Ne nous fait perdre notre précieux temps !

Vite, DEGAGE !

LA LISTE EST ENCORE LONGUE !


Le fruit corrompu de la levée de l’Etat d’urgence en Algérie, infecte davantage le panier des despotes, les mettant en échec pour avoir répondu à une exigence largement scandé lors des dernières manifestations. Telle est la démarche la plus injuste ! Elle n’entame en rien les forces réveillées pour mettre hors d’état de nuire, DEGAGE, les bires des gouvernances n’ayant aucun projet que celui de la prédation !

En effet, cette levée de l’Etat d’urgence en Algérie, après 19 ans, est prise aussi comme une soi-disant réponse adéquate à la contestation. Du moins c’est la croyance des décideurs, à qui elle leur a été d’ailleurs ouvertement demandée par les structures coalisées au sein de la CNCD. Préoccupé de sauver la face et les meubles alors que de profonds bouleversements secouent le monde arabe, Bouteflika lâche du lest. Ce n’est le but des émeutes par le saccage et encore ceux des manifestants paisibles qui aspirent à la fin…

Mais telle un acquis pour la forte pression de la société face à l’illégalité du pouvoir du raïs, cette nouvelle liberté, par l’abolition d’un décret, constitue une conquête d’une valeur indéniable pour le mouvement social algérien qui aspire à un Etat moins déliquescent. L’illégitimité du pouvoir algérien actuel, est en réalité historique, est l’essentiel de la décadence institutionnelle qu’a connu ces dernières années l’Algérie.

Le règne de principalement de la même succession de nationalistes, préalablement déjà à la tête du commandement de l’œuvre libératrice qui a duré de 1954 à 1962, a été reconduit après l’indépendance. Sans respect aucun des citoyens et d’aucune volonté populaire. Et il n’a montré, durant sa longue dictature aux mains tachées des sangs des poètes, qu’une faillible incompétence diligentée par les discours pompeux et revanchards à l’égard de la France et de l’occident. Alias « la main étrangère » chère à leurs larbins des médias.

Ensuite la falsification de la constitution, en 2008, pour une 3ème mandature au président qui prolonge les mêmes vices et bricolages qui ont toujours piloté, avec un cahin-caha de médiocrités, le pays. Elle est, aussi, comme lésion non négligeable envers la 1ère loi, parce qu’elle a complètement frelaté l’esprit et la solvabilité de l’Etat. Donnant un fruit pourri du pacte républicain qui prévalait subsidiairement sans l’égalité citoyenne, entre gratifiés du régime cinquantenaire, et cependant à l’encontre des communs majoritaires des algériens.

En Algérie le système mis en place, depuis la couverture de la souveraineté nationale, consiste à favoriser les catégories et cercles qui offrent des images séduisantes des dirigeants, en contrepartie ils sont couverts de privilèges. Les anciens maquisards et les enfants de « Chouhada » (martyrs) sont comme des castes compradores. Et de soumettre, par ailleurs, le reste de la population au clientélisme.

Sinon à la réprimande qui a exilé les meilleurs cadres du pays. Enfin ce mode de gouvernance s’est ancré creusant sa propre tombe. Mais il est irrémédiablement honni par la population qui s’engage à petits pas dans la subversion de bons enfants des manifestants paisibles et de braves et farouches émeutiers.

La RDN "Révolution Démocratique Natioanal" est à l’ordre du jour, qu’elle advienne avant le cinquantenaire de la fête de l’indépendance, les jeunes algériens y tiennent plus que jamais.

Lire tous les sujets sur les revendications sociales et démocratiques en ALGERIE

1- LES MANIFESTANTS ALGERIENS SOUS LES FEUX DE LA RAMPE DES MEDIAS INTERNATIONAUX.SVP mr le prochain Président qui sera PROCHAINEMENT destitué. Ne nous joue pas une ennuyeuse série turque. RAPIDEMENT, VITE ! DEGAGE ! DEGAGE ! LA LISTE EST ENCORE LONGUE !

2- 30 000 POLICIERS POUR LA MARCHE DU 12 FEVRIER, tous les sanctionnés reprennent leur service ! Les corrompus de la BOUTEFLICAILLE, en première ligne pour bloquer la marche.

3- Algérie les émeutes sociales et le feu de paille, DE LA MARCHE du 12 février d’un après-midi de journée de repos. Une lutte de classes en Algérie ou l’équation d’un pouvoir contre son peuple démuni !

4- Algérie : un régime contaminé de dépravantes pathologies qui, à termes, DEGAGERA ! Les algériens, après les émeutes, identifient leurs aspirations : démocratie et justice sociale.

5-Algérie, rendez-vous le 12 février. 19 ans d’état d’urgence et départ du système, une confusion des genres.

6-Comment les dictatures bloquent Internet, l’expérience tunisienne en primauté des études de cas.

7- Marche du RCD algérien le 22 janvier, une courbe dans le mouvement social.

8-ALGERIE : La RDN « Révolution Démocratique Nationale » reportée… PARTIE REMISE !

9- ALGERIE : LE SOULEVEMENT ENCORE ATTENDU !

10-Algérie : les barricades de la corruption despotique ébranlées.

11-La colère des algériens déshérités de leur démocratie.

12-3000 manifestants face à 30 000 policiers. Les émeutes des déshérités continuent, désignant que seule l’offensive populaire dans les rues viendra à bout des despotes.

13 - ALGERIE : Le début de la fin, le pouvoir de la BOUTEFLICAILLE emprisonné dans l’illégitimité.