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MARCHE du 19 février, le 2ème pas de l’avancée démocratique en Algérie !



Idéal de manifestants contre falsificateur de constitution.


vendredi 18 février 2011
par jaco


Face au second pas, du 19 février, de la CNCD, le reliquat délabré du pouvoir algérien est devant l’aboutissement des misères ensemencées. La marche du 19 février arrive quand les masques sont tombés, donnant plusieurs vérités à l’opinion générale locale…

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… avec la découverte que la Sonatrach est entre les mains de truands en cols blancs. La constitution devenue un torchon entre de médiocres populistes. Les scandales mettant de hauts responsables, au rang de ministres, dans des draps de détrousseurs du pays et du peuple. Alors que la colère ne se laisse pas domestiquée…

Les additions des données sociales locales, l’isolement au niveau international pour un filou de la diplomatie qu’est « Boutef » et aussi les dividendes qu’a empoché la corruption des souteneurs attitrés aux hautes sphères algériennes, sont à toutes les bouches. Le régime algérien est aux abois, le monde arabe qui est sa référence inappropriée et imposée au peuple est, quant à lui, en soulèvement. Pour que s’exterminent de cette région du monde, les antiquités de la féodalité idéologiquement ultralibérale.

L’illusion du pouvoir de Bouteflika que la contestation, née à partir des émeutes qui ont eu lieu du 4 au 8 janvier, sera jugulée est de la menacer de brutalité. Aussi bien les manifestants des journées de repos, que les chômeurs qui bravent au corps-à-corps, quotidiennement et dans plusieurs régions du pays, la « Bouteflicaille » comptent ne pas céder devant l’adversité. Ils sont en confrontation avec les corrompus et larbins qui s’adonnent à des actes de «  Batalgya » pour taire la révolte.

Citoyens Bordj-El-Kifane.

Vidéo immolation

Mais une sorte de déclic, basé et ressenti essentiellement de la souillure qui a dévoyé la configuration républicaine, s’est opéré. Il n’y aura pas recul, les protestations prennent chaque jour de l’ampleur. Ce déclic déclencheur est à l’origine d’une multitude de convictions habitants désormais le moral de larges couches et catégories d’algériens.

Des jeunes protestants à Ouargla

A commencer par celle, que la première loi de la république a été falsifiée, pour une 3ème mi-temps volée, par une assemblée dont les salaires des députés ont été triplés pendant les 6 mois qui ont précédé l’amendement fomenté dans le cercle fermé des élus. Elle constitue l’altération prononcée à ceux que l’école algérienne a formée, pour les asservir dirait-on aux bureaucrates et aux politicards nés après octobre 1988.

Pour mater la rébellion implantée depuis le début de l’année, les salaires de l’ensemble des policiers ont connu une augmentation de 50%. Laissant dire à l’allié traditionnel des actions réactionnaires des islamistes et celles du pouvoir, madame Louiza Hanoun, que le personnel de la fonction publique. Compter sur la répression pour venir à bout d’une démarche constitutionnelle, légale, légitime et citoyenne, qu’est la manifestation des administrés, c’est vraiment être dans la gravité du despotisme. D’où la misérable fin de règne !

Les choses à laquelle Bouteflika reste inaudible et imperméable, sinon pris au démuni, est qu’il ne peut guère mobiliser les forces vives pour le pays remonte, pour que son évolution soit une émergence économique, non strictement énergétique. De part la main escamoteuse des normes constitutionnelle, ce qui est un désordre républicain passible devant l’Histoire comme une lèse-majesté par une fraude anticonstitutionnelle. L’Algérien peut-il lésiner sur l’escamotage de la République ?

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