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Sans Facebook, la Chine défend l’autarcie de son Internet



Ce qui n’empêche pas l’essor économique et protège du contrôle de la NSA


jeudi 24 mars 2016
par N.E. Tatem


La vie en autarcie, sous le communisme, de la Chine n’a pas tenu. Quand la conquête du marché mondial s’est ouverte et les industries du pays ont déversé des milliards de tonnes de marchandises, les frontières sont tombées. Internet contrôlé par une "cybermuraille" en Chine, incite à regarder qui aussi détient le nouveau pouvoir de la communication via la toile ? En termes de retombées économiques, le marché chinois connaît ses Mac-Dos mais une autre culture gastronomique le gouverne. Internet est-il le jouet fructueux des grands Trusts ou bien un outil pour les peuples et les nations ?

Voir en ligne : Notre dossier : Facebouk

Cette vieille tradition humaine, de vivre en autarcie, est très répandue dans l’Histoire des peuples asiatiques. S’enfermer de tout contact avec les autres peuples, part de l’idée de s’auto-suffire sans dépendance de l’étranger. Le Mur de Berlin, s’inscrivait dans le communisme dans ce mythe. À l’ère d’Internet, l’autarcie chinoise redoute l’agression via Internet, qui pour certains chinois, vise le parti communiste, mais pour d’autres la mère patrie.


- La philosophie de Facebook, refuge aux égarés sociaux.
- Comment les dictatures bloquent Internet, l’expérience tunisienne en primauté des études de cas.

Facebook a été bloqué en juillet 2009 en Chine, ce n’était pas les émeutes qui ont éclaté dans l’ouest du vaste d’Asie, la cause. C’était des affrontements entre Ouïghours et les Chinois Han. Toutes les deux communautés sont autochtones de la région, dans une cohabitation quelque peu tribale où les frictions semblent être religieuses. Mais les réseaux étrangers ont investi ce clivage, dans un pays de plus d’un milliard d’habitants, pour créer la discorde.

Une nouvelle tentative de Mark Zukerberg de percer la grande muraille avec son réseau de sociabilisassions virtuelles, a été faite dans un climat d’ironie et de refus… En vain, le voyage de mi-mars, malgré une médiatisation virale sur le Web tel le sont quelques délires people, est encore sans résultat. Les dirigeants chinois sont exigeants.

Ce n’est pas la première fois que le 1er dirigeant de Facebook se plie en 4 pour plaire aux Chinois, dont les autorités détiennent un projet d’Internet régulé, selon les besoins de chaque nation. Nous avons parlé (dans un article de Populi-Scoop) de l’éthique proposée par la Chine concernant l’usage de la toile. La seule manière de se libérer des manigances de la sillicon-Valley.

Quel Internet ? Propice au conspirationnisme et à l’économie de sociabilisation virtuelle.

En effet l’éthique actuelle du Web, est entre les mains des Etats-Enis, avec le paradigme des actions d’Edward Snowden. Et sur le plan du journalisme de l’action de Wikileaks qui a montré qui détient les commandes sur la rétention de l’information. Ce dernier voyage de Mark Zuckerberg à Beijing (Pékin) dans la capitale du grand pays communiste, pour préparer le Forum de développement de la Chine, a laissé aussi des traces et des avis, puisque suivi.

Le fondateur et DG du réseau social sur Internet qui a plus d’un milliard d’inscrits, marié à la chinoise « Priscilla Chan » avec laquelle il a une fille, manque toujours de séduction pour arriver à ouvrir la frontière chinoise à son entreprise. Il est brocardé dans la blogosphère chinoise et malmené par les donneurs de leçons en matière de droits l’homme. Dans les commentaires internationaux de la presse mondiale, nombreux y voient un pathétique voyage dans une nation où son entreprise « Facebook » est bloquée.


- #NetMundial : Internet et la démocratie du Monde !
- Internet cherche émancipation en Chine

But ultime de permettre aux chinois, dont l’indifférence relate une forme de confusionnisme collectif ou nationaliste, de faire accéder, à la plateforme qui fait fureur, les décideurs chinois sont fermes. Les caractères chinoises (écriture et culture) sont exigées pour ce cas justement, selon les paroles d’un membre du bureau politique du parti communiste.

Comme l’activité de Facebook est axée sur certaines futilités, les photos de Mark, notamment celle où il fait un jogging dans le smog sur la place Tiananmen ont suscité des réactions…

Ses rencontres avec rencontré des dirigeants chinois des secteurs public et privé, n’ont apparemment pas réussi à briser le barrage qui prive Facebook de conquérir les quelques 700 millions nouveaux utilisateurs de ce pays. Dernièrement Marck Zuckerberg a pris une position, saluée par nombreux d’un Internet libre, audacieuse en en faveur d’Apple.

Le géant en informatique a refusé de créer une première dans les violations des données privées, en déniant au FBI (la police fédérale des Etats-Unis) le droit, par voie de justice, de lire les éléments figurant dans l’appareil des terroristes de San-Bernardino. Alors que Facebook est soupçonné de se livrer au ramassage des informations de ses adhérents...

Avec le fondateur d’AliBaba, Jack Ma, pour préparer un forum économique.

Talking with Jack Ma, founder of Alibaba, at the China Development Forum.

Posté par Mark Zuckerberg sur lundi 21 mars 2016

Facebook co-fondateur Mark Zuckerberg avec sa femme Priscilla et sa fille Max

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