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Syrie, une trêve pour la survie des opposants non-islamistes.



Le revers complet, Bashar fait des concessions en position de force !


mardi 23 février 2016
par Azouz Benhocine


L’accord d’un cesse-le-feu en Syrie remet Bashar Al-Assad en selle. Après 250 000 morts et quelques 6 millions de déplacés, le dirigeant syrien revient en force pour accepter la transition et promet de nouvelles élection législatives dès avril prochain. Le processus politique trouvé pour la crise syrienne, entre les Etats-Unis et la Russie, a convenu tous. Bashar Al-Assad l’accepte et les forces régionales, comme l’Arabie Saoudite et la Turquie, taisent leur condition de son départ.

Voir en ligne : Notre dossier : Syrie + Irak

Les déclarations ne cessent d’encourager le cessez-le-feu, promis pour vendredi soir, 27 février. Dont l’UNICEF (voir en fin d’article), L’UE (Union Européenne) outre plusieurs chancelleries diplomatiques à travers le Monde, s’en félicitent…


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Assad adopte ces nouveaux pourparlers, plus en position de force, par rapport à ses opposants. Qui, eux, semblent avoir démissionné devant les terroristes. Les rares factions armées, qui ne soient pas islamistes, doivent baisser les armes. Pour que...

... La concentration des frappes, à partir de cet accord, viserait uniquement « Djabhet En-Nosra » et l’Etat Islamique (ou Daesh). La première faction qui a plusieurs milliers de combattants tient à représenter Al-Qaïda en Syrie. Alors les djihadistes d’Isis associent les territoires irakiens, et même les plus lointains comme la Libye, à leur projet de Califat.

L’adoption des termes, pour une cessation des hostilités, par la Russie et les Etats-Unis a créé une suite d’acceptation de la communauté internationale. Ce qui montre à la Turquie, d’abandonner son idée d’envoyer des troupes en Syrie. Et l’OTAN en conséquence ne viendra pas à sauver Ankara, déjà responsable de la propagation du terrorisme.

L’enchevêtrement des forces en place dans la guerre civile syrienne est devenu tellement irréel, que sa conséquence s’est élargi à toute la région du Moyen-Orient où terrorisme et guerres font la vie quotidienne des populations. Au Yémen, l’une des agressions directes de l’Arabie Saoudite contre de son voisin, est une dérivée indirecte de ce qui passe en Syrie, où les alliés des uns font la guerre à ceux de l’autre.

Le graphique du post ci-après trouvé sur Twitter propose d’expliquer les multiples équations pour répondre de « qui fait la guerre à qui ? », qui est l’allié de qui ? Alors que les négociations se présentent au moment où sur le terrain, des combats de positions, le régime en place semble avoir totalement sauvé les meubles. Il ne passe un jour, sans les terroristes d’An-Nosra (se disant affiliés à Al-Qaïda) et #Isis ne perdent du terrain.

Un "simple" graphique résumant "qui se bat contre qui" en Syrie : Source de l’image. - moyen-Orient


L’Armée Syrienne saluée par le peuple, à Alep par argotheme

TRADUCTION AUTOMATIQUE du communiqué UNICEF :DéclarationDéclaration de la Directrice générale de l'UNICEF, Anthony...

Posté par Populi-Scoop sur mardi 23 février 2016

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