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#Isis exécute ses combattants déserteurs...



Pris sous plusieurs feux, des terroristes finissent décapités


dimanche 31 janvier 2016
par Hugo Mastréo


Venus de plusieurs destinations du Monde, les jeunes qui rejoignent l’Etat Islamique (#ISIS) sont d’abord des islamistes, c’est-à-dire acquis à l’idée de construire une société avec la loi divine. Puis on leur trouve des formules ou des concepts, tous aussi obscurs et nébuleux, pour leurs statuts. Les recrues sont alors qualifiées de radicalisés ou de fanatisés ou bien d’intégristes, pour désigner leur passage à l’acte criminel. Dont leur engagement dans les rangs de l’hyper-organisation, ayant proclamé un Califat en 2014 qui est le symbole et actuellement sur la ligne du front de guerre.

Voir en ligne : Notre dossier : Irak & Syrie

Inspirant cet article, ARA-Naws est une agence de presse indépendante. Elle publie des sujets de bonne qualité, sur les développements locaux à travers le Kurdistan syrien, la région du Kurdistan, la Syrie, l’Irak et la Turquie. (Son site ICI)


Reporters de guerre, le risque du front par Populi-Scoop

Le plus souvent aiguillonnés par un contact préalable depuis la Syrie ou l’Irak, à leur arrivée ils sont pris en charge. Le premier des critères qu’il faut remplir pour se faire admettre, est de faire le serment d’accepter de mourir en kamikaze, quand ce sacrifice est utile pour la cause. Malgré les frappes aériennes de l’alliance commandée par le Pentagone et celles de la Russie, les recrutements ne tarissent pas… (lire notre article ICI)

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Une nouvelle destination du djihad est apparue depuis l’année 2015 : la Libye. La concentration des djihadistes, dans ce pays du nord-est du continent africain, est désormais jugée plus menaçante qu’au Moyen-Orient. Des arrivées en Libye, de Tunisiens, de Libyens, d’Egyptiens et d’Africains, depuis les zones de combat en Irak en Syrie, ont été enregistrées par les renseignements et signalées par les Libyens. Mais justement, maintenant il est difficile pour les terroristes étrangers actifs au Moyen-Orient de partir.

Selon le bureau l’agence « ARA-News » l’Etat islamique (ISIS), a envoyé un avertissement pour refroidir ses membres contre la désertion. Il aurait décapité plus de 20 de ses combattants en public, accusés d’avoir tenté de fuir une zone de guerre dans la ville de Mossoul en Irak. Il ne s’agit pas de dissidents, mais bien de traîtres ayant essayé de partir.

Arrêtés tous à un barrage dans les environs de Mossoul, le vendredi 30 janvier, ils ont tous été identifiés comme des combattants qui ont quitté leurs positions aux avant-postes des combats à l’ouest de Mossoul. Les 20 « djihadistes » ont été transférés au tribunal de la charia. Après un bref interrogatoire, il a décidé de les décapiter. India-TV attribue cette information à des sources proches de l’Etat Islamique, fuitées par ARA-News.

Selon la même source, ont été trancher les gorges de ces personnes dans le centre de Mossoul. C’est passé devant des centaines de personnes, principalement les membres de l’ISIS dont plusieurs responsables ou commandants des unités de combat. La brutalité de toutes les décapitations ont choqué, y compris au sein des criminels. Quand il s’agit d’anciens membres, une certaine panique s’installe.

Ce n’est pas la première fois qu’#ISIS exécute ses propres militants sur des accusations de trahison. De telles sentences ont été signalées, ce mois-ci de janvier 2015, que les militants d’ISIS qui ont perdu la ville clé de Ramadi, prise les forces irakiennes. Des terroristes ont été brûlés vifs devant par leurs propres confrères. C’était aussi après qu’ils aient fui un bastion du groupe près de Mossoul, mais harcelé par l’ennemi, l’armée irakienne.

- • En décembre, le groupe Daesh a décapité dix de ses combattants reconnus coupables de haute trahison après évacuer leur poste, au front sans la permission du groupe. C’était aussi à Mossoul.
- • En Novembre, ISIS exécuté 73 combattants militants qui refusaient de mener des combats contre les forces Peshmergas kurdes dans Shingal (Sinjar), dans un district nord de l’Irak, dit aussi ARA-News.


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