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Ramadi, en Irak, reprise après 6 mois de joug fanatisé...



Combien de mois de guerre pour venir à bout d’#Isis : Daesh


mardi 22 décembre 2015
par Gros Emile


La progression de l’armée irakienne contre le terrorisme, représenté par #Isis, parvient à reconquérir des villes. Les terroristes sont expulsés de ces agglomérations urbaines qui constituent des repères stratégiques de part leurs édifices utilisés en refuges et de l’existence de populations civiles. Ramadi en Irak est reprise. En Syrie s’entremêlent encore les discours. Même si un consensus politique, parrainé par l’ONU, a été discuté, la coordination entre les forces qui combattent le terrorisme, qui a ruiné l’opposition syrienne légitime, n’existe pas. Selon une déclaration des Etats-Unis rapportée par un journaliste français.

Voir en ligne : Nos articles sur Irak et Syrie.


Reprise de Ramadi, le début d’une offensive... par Populi-Scoop

Délogé de Ramadi en mai dernier, l’armée irakienne est sur le point de reprendre la capitale du désert d’Anbar. Selon la carte géographique que nous avons habitude de fournir pour nos articles, cette ville (voir notre carte ci-bas) ouvre l’accès aux régions irakiennes où Mossoul sert de siège des chefs des criminels et au-delà aussi ouvre la direction vers la Syrie.

Nos derniers articles qui suivent le début de la fin d’un sanctuaire...
- Espion du Daesh "ISIS" parle à un journaliste-reporter irakien
- Les fronts de guerre du Daesh tracés par les villes libérées en Irak et en Syrie.
- Le pétrole irakien siphonné par l’alliance sacrée : ISIS-Turquie
- La nouvelle menace « CBRN » du commando islamiste en Europe
- Augmentation des arrestations aux Etats-Unis pour appartenance au Daesh

L’attaque-surprise des islamistes armés que nous avons rapportés dans l’un de nos articles (à lire ICI) fut une vrai offensive de plusieurs centaines de terroristes coordonnés par des stratèges des batailles de terrain. Un bulldozer bourré de plusieurs centaines de kilos d’explosifs, conduit par un kamikaze, a été lancé contre les balisages en béton qui protégeaient le seul casernement d’où ont été chassés les soldats irakien laissant une douzaine morts de leur effectif.

Ce centre militaire vient d’être repris, ce jour-même. Mais de nombreux quartiers truffés de mines, de galeries souterraines et de pièges sont laissés par les terroristes. Les Emirs sont partis en plein nuit du lundi et mardi, la ville est assiégée depuis dimanche 20 décembre. Avec la perte de cette ville, les criminels sont à plus à découvert en dehors des zones urbaines, pour être atteints par les frappes conduites de l’alliance internationale conduite par les Etats-Unis.

Sur le terrain les officiels de l’armée irakienne dressent des bilans de professionnels mieux organisés qui reprennent du service contre des hordes en déconfitures. Le porte-parole des services de lutte antiterroriste irakiens, Sabah al-Nomane a déclaré « Nous sommes au centre de Ramadi. Par plusieurs fronts, nous avons commencé à purger les quartiers résidentiels… / … La ville sera totalement nettoyée dans les prochaines 72 heures » .

Il a précisé que les forces irakiennes étaient combattaient des snipers et des kamikazes, une tactique attendue dans de telles circonstances. Après cette défaite l’Etat Islamique (Isis) perdra plus rapidement des territoires, les bombardements internationaux aide plus rapidement l’Irak à battre les terroristes qu’en Syrie. Où Raqqa sera prochainement l’enjeu d’une bataille moins consolidée.

Les Etats-Unis viennent de déclarer, selon un twitt du journaliste français Georges Malbrunot, qu’ils ne coordonnent leurs frappes en Syrie avec l’Iran. Donc elles sont partagées avec La Russie, mais s’ouvre le droit de frapper des iraniens présents aux côtés de Bashar Al-Assad.

Une couverture d’une agence locale, en langue arabe. Facebook vous fait la traduction.

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