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Le mot "Belgistan" des arts musicaux, devient symbole des tarés du djihad !



La Belgique devant l’extrémisme islamiste : la radicalisation des désœuvrés !


jeudi 26 novembre 2015
par jaco


Récente réalité en Belgique, le terrorisme islamique n’est pas une vielle histoire, au regard des faits d’Angleterre, d’Espagne et de France. La démocratie et la tolérance se confrontent à une criminalité ! Aucun fait de grande ampleur, comme le 11 septembre 2001 aux USA ou l’affaire des attentats du vendredi 13 novembre 2015 en France, n’est venu mettre en exergue le sanctuaire islamiste belge. Pourtant en l’espace de quelques années, la cellule belge liée à l’Emir blanc de France est devenue une menace qui frappe et paralyse des régions…

Voir en ligne : Suite de notre précédent sujet : Journalistes, experts et faits de terrorisme en France


Les interpellations en Belgique, zone de repli... par argotheme

Le mot « Belgistan » est connu avec un groupe de musique à découvrir ICI, il a été réutilisé par la presse européenne pour désigner la Belgique, après les attentats du vendredi-13 novembre à Paris.

C’est le groupuscule nommé « Sharia4Belgium », qui a vraiment tablé sur l’influence des loups solitaires qui ont frappé en France et ailleurs en Europe. Apparu le 3 mars 2010 et dissout le 7 octobre 2012, cet « acronyme » avait un animateur qui a soulevé la controverse en dénonçant la démocratie et en appelant à réformer la Belgique en un État islamiste régi selon la Charia. Les liens virtuels du Web ont construit une sorte de chaîne d’amis, mais néanmoins des militants se sont radicalisés au sein de ce foyer.


- Belgique : traque des candidats au djihad en Syrie
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L’organisation Sharia4Belgium n’est pas restée à cette boutade de faire du royaume belge un califa. En l’espace de deux ans et demi (mars 2010 à octobre 2012), elle a déployé des déclarations qui ont eu écho parmi les islamistes francophones d’Europe.

Une emprise vite fait,e avec les réseaux sociaux du Net et les rencontres dans les mosquées. De nombreux adeptes arrivent qui, après 2011 sont dans le transfert vers la Syrie, répondant à l’appel au djihad pour fonder l’Etat Islamique, actuellement sur 40% des territoires irakiens et l’équivalent en Syrie.

La Belgique est devenue, par le fait qu’un collectif d’individus se croisant à Molenbeek, la base arrière aux terroristes auteurs des faits qui ont secoué la capitale française, le vendredi-13 novembre 2015. La fuite du second frère Abdeslam, Salah vers le pays voisin à la France, ainsi que la provenance du gourou Abaaoud atteste que la filière belge associe des combattants venus du Proche-Orient et ceux déjà sur place, en Europe.

9,2 millions d’euros confisqués en Belgique aux terroristes : la plus grosse somme vient du Qatar selon les aveux des détenteurs et la traçabilité.

Cette concomitance dans la réalité les djihadistes, est due à un changement très perceptible tant en Irak qu’en Syrie. Les combattants de l’Etat Islamique pris sous plusieurs feux, dans ces deux pays du moyen-orient, s’éloignent des champs devenus mortellement dangereux. C’est le cas du Belgo-marocain qui a conduit d’une main de leader les plus grands attentats islamistes que connait la France.

La stratégie du terrorisme, très vulgarisée avec El-Qaïda avec « Ker oua Fer » (frapper et fuir), tient à avoir la zone de repli, où des cachettes secrètes sont aménagées, afin tenir des mois, jusqu’à une nouvelle opération. Telle est la représentation du retour des terroristes en Belgique d’où ils ont été lancés.

Le gouvernement belge a maintenu la capitale sous l’état d’alerte face, ressentant une menace « grave et imminent », la ville de Bruxelles, hôte des principales institutions de l’Union européenne, a divorcé avec la vie normale pendant le week-end du 20 au 22 novembre. Une semaine après les actes de Paris, plusieurs fuyards n’ont pas été appréhendés, alors que des dizaines sont sous mandat d’arrêt en France et après l’alerte en Belgique.

Jeunes islamistes en Belgique.

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