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Responsabilité des musulmans, comme au Sri Lanka, pour la haine envers les chrétiens !



Pâques ou bien le traitement des musulmans en Chine : quelle information remonter en "Une" ?


mercredi 24 avril 2019
par Azouz Benhocine


C’est une victoire si les musulmans tiennent tête aux terroristes que souvent ils croisent dans les cités et lieux divers, comme les mosquées fréquentées par la population de même appartenance. Pour ne plus offrir aux islamophobes, tel celui qui s’est attaqué attaqué à 2 mosquées en Nouvelle-Zélande, il y a quelques semaines, l’occasion et l’argument de passer à l’acte, les croyants, en la dernière grande révélation monolithique, sont responsables de l’épandage de la haine...

Voir en ligne : Notre dossier Terrorisme

Ce genre d’attaques, lors des fêtes de Pâques, sont fréquentes. Pour ne pas nier, d’emblée, les réalités qui convertissent la joie en tristesse, citons quelques unes. Voici un panorama succinct des années passées.

- En 2017, en Égypte lors du dimanche des Rameaux, des kamikazes ont assassiné 45 personnes dans deux églises coptes.
- Au Pakistan, en 2016, des talibans pakistanais ont visé des chrétiens célébrant Pâques dans un parc public, faisant 75 morts.
- Au Nigeria, le dimanche de Pâques 2012, un membre de Boko Haram a visé des chrétiens en dehors d’une église, faisant 38 morts.

Longtemps pour les régions asiatiques, il est rapporté une guerre contre l’islam comme en Chine. Les journalistes sont acculés pour écrire sur le sujet du « Xinjiang », alors que les mosquées renferment des fanatiques prêts à mourir, en éliminant d’autres dieux. Clairement, au Moyen-Orient aux régions d’Asie et d’Afrique, il existe également une guerre contre les chrétiens.

L’EI (Etat Islamique, Daseh ou ISIS), sinon ce qui reste derrière les sites d’Internet qui revendiquent habituellement les coups terroristes, s’arrogent le parrainage officiel de ces crimes. Personne n’est encore capable de déterminer la responsabilité des explosions, cependant les autorités sri-lankaises montrent du doigt un groupe jihadiste local, peu connu, appelé « National Thowheed Jamath » (groupe national d’union).

359 personnes tuées dans une série d’attentats simultanés au Sri Lanka, dimanche 21 avril. Une manière de massacres massifs comme les exécutent les islamistes, depuis la crise syrienne. Et les frappes opérées en Inde, qui se sont étalés pendant plusieurs du 26 au 29 novembre 2008, attribuées à un groupe salafo-Djihadiste pakistanais Lashkar e-Taiba.

Comme par rayonnement d’une conviction à probité théologique, la propagation ne se limite à Daesh seulement. Mais la nébuleuse qui a la qualité de s’innocenter sur des pâturages haineux, se cohorte dans des lieux culte et peut, à tout moment et n’importe où, semer sa terreur !

Le ministre de la Défense du pays appelé « République démocratique socialiste du Sri Lanka », a déclaré ce mercredi lors de son obligée conférence de presse que neuf kamikazes étaient impliqués dans les attaques de dimanche. Ils appartiennent tous à des familles de la classe moyenne.

La minorité musulmane, dont beaucoup se disent être communistes, s’attend à des réactions hostiles, comme dans d’autres pays d’Asie.

Les terroristes sont originaires de différentes régions du pays, tous des musulmans et certains connus ou remarqués comme proches des milieux radicalisés. Ils sont "bien éduquées" et quelques-uns ont même étudié à l’étranger, comme au Royaume-Uni, selon diverses sources locales et internationales.

Le coup est tellement infernal que plusieurs chancelleries internationales et les institutions locales se concertent sur l’absence de prévention. La défaillance, du renseignement et du manque d’informations pour empêcher ce carnage, est éloquente.

Beaucoup de Sri-lankais se disent athées, selon des recensements de 2011. Les musulmans, presque ont tous à la minorité tamoule. Ils sont moins de 10% de la population et nombreux s’annoncent communistes. Alors que les hindous sont apparemment 12%, mais plus nombreux de non-pratiquants. Et les chrétiens, pour la plupart catholiques, 6,2 %.

De sa diversité religieuse, culturelle et linguistique marquée, le Sri Lanka a deux langues officielles reconnues par la Constitution à égalité, le cingalais et le tamoul. Après les frappes, une désolation s’est abattue partout avec une rumeur qui disait que d’autres bombes sont encore posées, alors que la communauté musulmane redoute des actes de vengeance.

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