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Scandaleuses affabulations d’antisémitisme dans les écoles Françaises



Un intriguant rapport s’attribuant la source du ministère de l’intérieur


mercredi 19 mars 2014
par Rebel Kazimir


Il est tellement délicat de soulever certains sujets, sans être désigné en régleur de compte. Mais l’exigence intellectuelle est obligation. Dans un rapport diffusé par « Le Service de Protection de la Communauté Juive » sur l’antisémitisme en France en 2013, de terribles contradictions et d’indigentes contrevérités apparaissent.

PDF - 25.3 Mo
L’antisémitisme en France en 2013
Rapport du « Le Service de Protection de la Communauté Juive », sur L’antisémitisme en France en 2013

D’emblée, nous vous invitons à consulter le document

Briser un quelconque silence tendancieux, devient un devoir dès lors que notre sujet partage la quête de la communion et tente d’éviter la nuisance. En effet, faut-il taire la critique et se conformer à la recette ? L’amertume étant que la bonne nouvelle, devenant mauvaise pour arranger une catégorie de la population, soit transfigurée en mauvaise vérité ! Elle donne matière à rétablir le souffle de l’authenticité des faits.

Les nébulosités qui entourent ce rapport sur « l’antisémitisme en France en 2013 », tant pour le parti-pris qui préside son élaboration que ses conclusions hâtives et approximatives que pour l’absence de confusions, relèvent plus d’indignes, ou de dingues, usages que de vérités.

Malgré le constat que le nombre d’actes antisémites recensés en 2013 a diminué de 31%, soit du tiers, par rapport à 2012, (Page N° 17 du rapport en question), la complainte qu’il présente et persiste à mettre en exergue n’est pas suggestive. Elle a du mal à se faire accepter de part même ses données.

Notamment la description quasi fausse de la multiplication des actes antisémites dans les écoles françaises, porte grandement le formatage des esprits pour accepter des discours alarmistes, tout en créant la suspicion entre les composantes de la société. Cibler ainsi l’école publique et plus largement les établissements éducatifs qui ne soient pas juifs, relève d’une question plus globale !

Quand on a idée du nombre et de la typologie des établissements scolaires communautaires existantes en France, la contrevérité s’établit du banal décompte d’élèves scolarisés séparément du reste de la communauté nationale.

Traitant des actes antisémites pour l’année 2013, le document, dont les auteurs ou collaborateurs sont anonymes, afin qu’on ne puisse pas déterminer leur expertise, indique sans mesure d’autres catégories de la population vivant en hexagone. Les généralités énoncées, les techniques plagiées par reproduction et les compétences qui s’y exprime présente en fait l’opinion de victime.

La charge que distille ce rapport à l’encontre populations émigrées, notamment à l’âge de l’enfance et dans le domaine précis de l’école où devait germer la cohésion, est un choix édifiant. N’épargnant ni les populations d’origines africaines que les maghrébines, comme étant les seules sources d’actes antijuifs dans les milieux scolaires.

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