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Le délire de la "Ligne Rouge" pour que l’armée impose son président en Algérie !



Message aux juges corrompus et médias dévoyés : danger de l’universalité sur l’identité.


dimanche 18 août 2019
par Damien Djamel Bouch’Raf


Un slogan résonne à Alger, comme un refrain de liberté. Il dit sa vérité absolue et celle de la rupture avec les échecs du passé. « Un État civil et non militaire », que cela agace les forces de sécurité qui ont tenté maintes fois de disperser la foule de la Grande Poste et de la place Maurice Audin, la brutalité, qui a causé la mort de plus de 125 jeunes berbéristes sous Bouteflika, ne doit pas être institutionnelle. Qui parlerait donc au nom d’un peuple qui en veut aux auteurs des atrocités et de la torture ?

Voir en ligne : Notre dossier ALGÉRIE

La désinformation prend de l’ampleur à la veille de la rentrée sociale en Algérie. Les réseaux du Web où se planque le partage parallèle à la tradition de la manipulation, sont alimentés par le "téléphone arabe" où les islamo-terroristes fleurissent mieux que les analystes et les précurseurs de l’éveil citoyen qui secoue le pays de la "décennie noire". Les "Doubabes" (mouches) parasytent l’élan progressiste qu’adoptent les Algériens avec l’année 2019.

- Opportunité de mettre à plat les effets de la focalisation sur l’énérgie en Algérie 15 août 2019

Ennahar-TV désigne mensongèrement les étudiants, intervenant à la commission de dialogue qui installait sonn groupe de travail, comme étant des éléments de l’association RAJ. Tel est l’exemple de "fake news" libérées par les milieux où campe le mélange de ruralité et d’inculture. Les islamistes et à leur tête la chaîne El-Maghribiya, martèlent l’opinion d’approximatives informations. Institutions et les plus intègres des cadres du pays ne sont point épargnés.

Quand l’armée maintient les derniers monopolisateurs du pouvoir dans l’opérabilité de l’improbable vote du président, c’est une agression dirigée contre les auteurs du bouleversement qui a exhorté la nouvelle génération à sortir de sa léthargie. Mais la ligne rouge qu’exhortent les candides individus de respecter, à savoir l’armée, doit aussi ses explications, pour la mort de Boudiaf ou bien les tortures du 5 octobre 1988.

Les dérives réactionnaires qui se libèrent aussi sur le même socle obscurantiste, régionaliste, clanique et de ségrégation, ont un même argument. Ils visent les exilés en général, notamment contre les intellectuels jugés avoir fui, mais principalement les kabyles. Et ils utilisent amplement l’idée d’éviter de toucher à celle qui n’est plus la silencieuse, mais celle qui a défait des raïs et en veut en urgence un nouveau !

- Égarement "badissiste" et focus de modernité, la dialectique du hirak algérien 13 août 2019

Cette période à la veille de la rentrée sociale 2019, est amplement enveloppée par ce soulèvement pour lequel les Algériens ont adopté le mot « Hirak », venu d’une récente sédition du Rif du Maroc. Les manifestants appellent à un état civil plutôt que militaire. Car l’appareil militaire s’est évertuée à indiquer aux services d’ordre, avec un discours de Gaïd Salah, d’appréhender les protestataires porteurs de l’emblème berbère.

Mais l’institution militaire, pour laquelle les citoyens disent que c’est la ligne rouge pour citer son intangibilité, aiguillonne la justice. Les tribunaux gorgés de médiocrité s’aveuglent à punir laïcs et autres rebelles genre même des symboles comme Bouregaâ. De l’avis de nombreux observateurs, la corporation des magistrats a entretenu un marché avec les défenseurs des justiciables. C’est là où l’élargissement de l’utilisation de la langue arabe a tué la moralité et accentué la corruption.

Les militaires activent le « TM » tribunal militaire pour neutraliser les discours qui, pouvant être audibles et incitateurs aux militaires, créer la zizanie au sein des rangs comme les officiers. En 1991/92, les appels de la population qui refuse à ce jour encore de vivre sous théocratie, ont demandé à travers la presse d’empêcher les islamistes de s’emparer de la majorité à l’APN (Assemblée Populaire Nationale), d’où le coup d’état qui a chassé Chadli.

Participer à notre mini-sondage de moins d’une minute. Anonyme on peut exprimer, sans obligation, son opinion.

Sa question unique est : Qui après Bouteflika ?

Cinq choix ayant trait au profil, au parcours et à la personnalité du prochain président. ICI - MERCI

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