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Gaza, crimes de guerre contagieux en débat à l’assemblée française.



Cette discussion, de l’hécatombe de Gaza, a créé pour beaucoup d’élus un sentiment de culpabilité et un cas de conscience. Plomb durci équivaut dans la sémantique rudimentaire : Balles mortelles !


jeudi 15 janvier 2009
par Rebel Kazimir


Même mis sous boisseau, cette discussion a créé pour beaucoup d’élus un sentiment de culpabilité et un cas de conscience. Les crimes de guerre israéliens sont sous protection de socialistes de plus en plus impopulaires et incohérents avec la gestion de la légalité internationale et des droits humains, mais il n’y a pas qu’eux qui ne manifestent pas, avec convictions, pour la liberté et contre l’oppression de palestiniens.

Les élus français se sont miroiter aux horribles faits dont sont victimes les palestiniens de Gaza, lors du débat à l’assemblée française du mercredi 14 janvier 2009. Le conflit israélo-palestinien qui ne fait que durer avec sa panoplie de malheurs, a interpelé plus d’uns et beaucoup de choses. Nombreux députés ont été frappés d’un coup d’affliction...

Du moins selon les transmissions de la chaîne, public-sénat, il leur a été posé un cas de conscience. L’une des choses qu’ils ont saisi concerne les médias français qui cherchent encore à cacher à des crimes, et même l’ambiance de leur débat. Les tours de cache-cache médiatique, très opérants en matière de complicité avec la tuerie, font plus qu’il en faut pour faire oublier, amoindrir et masquer aux citoyens français l’abjecte. La société civile, à l’opposé des médias, a déposé plainte auprès de la CPI (Cour Pénale Internationale) par 90 associations françaises dont certaines ont réagi, depuis déjà des semaines, pour crime de guerre

Mais les médias préfèrent rester sages dans leur domestication, l’épée de Damoclès risque de guillotiner, ceux qui sortent des rangs, avec la confusion/collusion entre antisémitisme et négationnisme. Israël est sacré !

Témoignage sur le bombardement d’un hôpital. Mais au total 60 écoles et plus de 8 hôpitaux ont détruits à Gaza.

L’analyse circule, exagérément avec la connivence des médias à la solde des boureaux de Gaza, que des diplomates français ont été très réactifs à l’offensive, l’holocauste et l’hécatombe… On n’arrête pas, pourtant ce qui continue chaque jour : le massacre de civils et d’innocents ainsi que d’institutions (hôpitaux, écoles…) et même onusiennes.

Qu’ont-ils fait ces acteurs, de la politique étrangère française ? Les journalistes s’en sont tellement impliqués, avec le pragmatisme affiché mais inopérant, dans la vision officielle, qu’ils ont cru et encouragent ouvertement l’anéantissement de toutes formes de construction des pays et zones voisins d’Israël. Combien de saccages ont-ils commis ces israéliens d’en haut et d’en bas ?

Les français ne voient rien à travers leurs outils médiatiques. Plutôt on leur fait évite de regarder les crimes qui se sont passés, ces jours-ci surtout, depuis des lustres. Dernière en date des destructions des voisins d’Israël, les 10 milliards de démolitions des infrastructures du pays du Cèdre. Un pays frappé de lourds dégâts, en 2006, le Liban plus francophone qu’Israël, sous prétexte de libérer 2 soldats de Tsahal détenus par le Hizbollah. Des dommages à son peuple restés sans suite…

Maintenant ce sont les tunnels qui alimentent Gaza d’armes, et qui s’utilisent à plus de 90% pour la nourriture, les médicaments et même le lait pour bébés ou bien pour les fins cristaux de sucre pour les familles livrées à la famine, qui sont déclarés comme l’objectif de « Plomb Durci ». Mais la vérité c’est l’extermination, et elle est contagieuse ici-bas en France. Après le blocus terrestre depuis que des élections, on peut plus démocratiques, ont placé le Hamas dans les affaires. Le parti islamiste entièrement aidé, à ses débuts, par l’occupant israélien… A se demander si machiavel pouvait tant habiter et piloter ce conflit ?

Le génocide n’a pas de nom ! Cette raison du Hamas cause 1000 victimes en quelques jours. On lui préfère mieux, Al-Kassam, la seule preuve de fabrication locale qui se perfectionne à atteindre les 40 kilomètres au-delà du point de son tir, pour autoriser la réprimande des spoliés. On jure avec le Kassam du côté de la résistance. Et on présume l’Iran comme main cachée, derrière le Hamas. Leq perses d’aujourd’hui sont un autre de diable avec lequel, le nouveau président des USA compte discuter.

L’argument des tunnels vitaux pour le peuple parqué, l’un sur l’autre, à Gaza, justifie encore le forfait de l’armé qui agit au nom d’un peuple intouchable et protégé par le négationnisme et l’antisémitisme, les critères menaçants pour chaque opinion qui sorte de la défense des tueurs. Les sbires d’un colonialisme qui a pour façade l’occident, s’en prennent sans retenue à leurs voisins. Les portes du pays originel, LA VRAIE PALESTINE, sont murées, hélas !, devant un peuple expulsé, et conduit loin de son pays. Comme si un tank, où quelconque moindre véhicule, pouvait y circuler dans ces tunnels nourriciers, et pouvait transporter surtout et seulement les armes. Mais la subsistance en plein blocus pousse à la débrouille.

A l’assemblée Française…

Image hébergée par servimg.com

La précarité, du peuple palestinien dans le monde et ce siècle, fait qu’une injustice criarde gangrène la surface de la Terre au-delà de cet occident qui fait écho, en la matière et dans telles circonstances uniquement, à la parole de Ben Laden. L’exil de la majorité des palestiniens, rappelle humblement la vie de Leïla Chahid l’ex représentante des palestiniens en France et actuellement au niveau continental, un exemple parmi d’autres. La famille Chahid francophone de son état, l’une des plus vieilles de la résistance au vol de son pays et des biens de son peuple, fut déportée en Rhodésie pour que les colons de l’Etat hébreu viennent y faire main basse sur cette terre, dit-on divine, accaparée par la force à ses habitants.

La clarté du débat qui a été, ce mercredi 14 janvier 2009, tenu à l’assemblée nationale française, a provoqué un climat que seul l’élu du peuple en a le privilège de vivre. La légalité, la morale, la diplomatie et même la question primaire, de (l’humanitologie occidentale) l’humanisme où réside le droit à la vie et d’autres crimes sont niés avec la spoliation du peuple palestinien de sa terre… Les élus ont été secoués. La dépossession, arbitraire d’un peuple de sa patrie par tous les moyens que Tsahal a toujours utilisés. Un vol de la terre palestinienne qui n’est pas constaté, reconnu et établi.

Encore une fois les médias de la peur, du clash des civilisations, de la haine et du mépris ont été au diapason d’asséner, dans ce débat comme habituellement pour les français, le danger islamiste à qui est dénié le combat légitime contre un abject colonialisme. C’est qu’un Hamas, dangereux et refusé malgré son élection, transformé et vu en terroriste après que le grand criminel : Charon lui a construit des mosquées afin de déclasser le détenteur du Nobel de paix, Yasser Arafat. Pour écarter et mettre en échec un héros de la trempe de Che-Guevara.

Le Hamas producteur des Kassams tombant sur les têtes des colons juifs, aussi déshérités que les palestiniens, fraichement installés sur un sol usurpé aux siens... Ceux qui refusent de le céder par la force à des occupants envoyés par les dominateurs du monde. Le peuple palestinien continue d’exister, que cela déplaise à ceux qui le nient. C’est en fait un but secondaire, ce Hamas, par rapport à la destruction.

… Une guerre redoutée contagieuse.

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Les élogieux élus français ont eu droit, sans conteste, à un questionnement ? L’homme et ses convictions, telle la dinde devant le boucher ! La notion de guerre, inexistante dans la réalité, a produit l’horreur.

Le carnage de Gaza, en ce début de l’année 2009 avant que le nouveau président des USA prenne poste, révèle bien des complicités partout où le silence a été entretenu. La France, quant-à-elle, a bougé scande-t-on. Terminant à Charm el-Cheikh, Égypte, un marathon de deux jours et six escales pour contribuer à une solution au conflit qui sévit à Gaza, entre Palestiniens et Israéliens, Nicolas Sarkozy a donné du crédit au président Hosni Moubarak… Une démarche qui se poursuit sous la houlette égyptienne, mais loin s’en-faut, il ne s’agit pas de sécuriser les frontières ! Comme le déclare cette, pas plus officielle, diplomatie de la France. Il est question à qui, sous ses peids, sa patrie lui est retirée.

Pardi, on met une population, 1 million et demi de Gazawis, dans une cage, aux dimensions de deux fois la ville de Paris, pour l’abattre ensuite à coup de gaz prohibés. Et en fin de compte on lâcherait les réservistes par milliers, après des semaines de pilonnage.

L’antagonisme des officiels français est de vouloir sauver Israël dans son œuvre macabre. Ils entretiennent un sentiment d’injustice au-delà de la communauté des 5 millions de musulmans français. Il n’est qu’une visible réaction, la contagion du conflit en France puise dans toutes les discriminations qui ne sont ici notre sujet. Il se déplace désormais de son contexte local, posant la légalité internationale, sous les yeux des français, et de principes humains d’abord méprisées. Seul un point de vue juste, peut éviter cette contagion, il faut l’identifier de la violence, tant redoutée. L’injustice est faite déjà là et ici.

De l’artisanale roquette Kassam, de la plus rudimentaire arme du pauvre, la France a intercepté que le terrorisme. L’injustice ne la préoccupe pas.

Au pays de De-Gaulle, et de Chirac aussi puisque ce dernier nous a légué Sarkozy, on est devenu fou !

La demande française, à l’ONU de temporiser avant que ne se termine la tournée présidentielle, a-t-elle bien été faite ? Le plus « bling ! » des ballets diplomatiques inutiles, ne débouchant que sur le « pschitt », a son palmarès cette demande de faire temporiser la résolution onusienne, sans s’abstenir d’exiger le cessez-le-feu. Ce n’était pas qu’une simple parade ? La bataille médiatique, comme toutes les autres, se joue ailleurs.

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