POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Des peuples absorbés par l’islamisme font des guerres pour Daesh



Les clivages inter-musulmans alimentent des violences d’épuration


jeudi 20 août 2015
par Azouz Benhocine


Les expériences de démocratisation qui ont autorisé l’existence de partis islamistes ont poussé les populations à se questionner sur la suprématie divine ou confessionnelle de certains programmes politiques, sue d’autres. Présentés par les organisations politiques agréés, parmi d’autres, la course électorale pour le pouvoir les avantagerait devant leurs concurrents, par le caractère sacré de leurs discours et autres références traditionnels.

Voir en ligne : Notre dossier : IRAK

Cette concession aux religieux pour qu’ils se munissent de partis politiques, promettant le passage à des théocraties qui contrôle les administrations des pays où ils sont élus, a été ouverte en 1999 en Algérie. Une déferlante de fascisme coutumier aux extrémistes des droites obscurantistes jura de soumettre le reste de la société à la théocratie, dont le modèle était l’Iran ou bien l’Arabie Saoudite qui pendaient avec des spectacles de rue, des communistes, des athées, des opposants et des délinquants…

Rites, confréries et sectes en Islam.
- Basta au clivage de l’islam ibadite-malikite à Ghardaïa !
- L’Arabie saoudite et l’islamisme mondial
- L’EI s’adresse aux musulmans, aux bons entendeurs qui relaient

Au sein des populations musulmanes naissent des sympathies avec le programme politique basé sur la charia islamique. Une prédisposition avantagée par le matraquage des mosquées et un prosélytisme facilité par la sacralité, ne permettaient guère à l’opposé de s’exprimer, faute d’être déclaré d’apostasie. Finalement l’explosion de l’islamo-terrorisme ayant la même matrice théologique que le commun, et quelque soit la variante, de l’islamiste déroule son film d’horreurs.

C’est dans la position tribale (de tradition féodale) que se complaisent de vivre certains peuples d’Afrique et du Moyen-Orient, avec une prépondérance de traditions obsolètes érigées en valeurs spirituelles, que l’islamisme trouve un terrain fertile. Ces situations de collusion islamisme/terrorisme est en réalité incontrôlable et peut jaillir d’une banalité. Alors que les sectarisme sunnite/chiite ou bien malikite/ibadite sont des arguments de croyances dévoyées.

C’est en Irak que les tribus, les régions, les familles et les organisations prennent du tribalisme leur inspiration islamiste et ne s’en empêchent de divisions sectaires exacerbées : sunnites contre chiites. L’Etat est neutralisé par sa population, sa meilleure armée, devant la situation invasive du terrorisme incarné par l’EI (Etats Islamique).

Les tribus sunnites d’Irak sont considérées comme la clé pour inverser l’invasion d’extrémistes qui contrôlent une bombe partie du pays. Mais le chaos n’est pas prêt d’être réduit. Lors d’une conférence à Bagdad tenue dernièrement, pour discuter de la contre-offensive d’un front uni, les sunnites ont montré qu’elles adhèrent aux thèses terroristes du Daesh.

Malgré la massive mobilisation, de plus de 10 000 jeunes civils dans la province d’Anbar, afin de porter les batailles contre la domination des hordes de combattants de l’EI (ISIL), les courants tribaux et islamistes, qui défendent d’une manière sectaire le sunnisme, se sont montrés réticents. L’ambiance des attentats terroristes visant

Une manifestation sociale, sur le coût de la vie ont été produites dernièrement à Baghdad. Elles ont étonné qu’un peuple livré à la déstabilisation et au terrorisme songe à son niveau vie. Elle a été par une autre dénonçant la corruption, deux jours après. Le parlement irakien a promulgué une loi contre la corruption et surtout le sectarisme religieux.

Répondre à cet article