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La vérité sur les dérives des humanitaires islamistes



Au service du terrorisme, Perle d’espoir trahison des causes justes


dimanche 23 novembre 2014
par Hugo Mastréo


C’est le 14 janvier 2014, que le ministère de l’Economie a gelé le compte de Yasmine Znaïdi ainsi que celui de l’association « Perle d’espoir », dont elle est présidente. Une loi qui date du 21 décembre 2002, préconise ces stoppages d’une période 6 mois pouvant être renouvelable, dans le cadre de la lutte contre le terrorisme. Ce texte donne prérogative de blocage des avoirs, au ministère de l’économie et non à celui de la justice. Depuis cette association était dans le collimateur de la surveillance sécuritaire.

Cette fois les enquêteurs sont allés plus loin, pour découvrir que « Perle d’espoir » s’est mêlée les pinceaux, voire les vocations. Mais les cercles de l’islam politique n’ont d’instinct que pour le Djihad. Les islamistes ne distinguent point la différence entre l’acte de bienfaisance et celui de promouvoir leur pseudo-idéologie, la théologie du combat obscurantiste. Et cette association française, n’est pas la seule à organiser des quêtes et de mobiliser pour la régression de l’acte humanitaire.

Depuis la « décennie noire » en Algérie et à ce jour, « les militants humanitaires » se sont mis à défendre les terroristes. Sous prétexte qu’on les évince de la « prise démocratique » du pouvoir et on les torture, voire on les tue d’une manière extrajudiciaire. Tour un tissu associatif mondialisé, outre les politiciens qui leur sont complices, les présentent comme persécutés, et bien avant, en les niant, les victimes qu’ils massacrent...

C’est aussi un « djihad » de défendre la même cause, voire la même matrice de l’islam dévoyé en projet politique et criminalisé en Salafisme obligeant les gens à se soumettre à la charia. En matière de djihad humanitaire, le terrorisme dont les affres ne sont plus à décrire, est la collusion entre bienfaiteurs et islamistes de tous bords. Il permet à l’islamo-terrorisme de se construire des réseaux de recrutement, des succursales de soutiens pourvoyant tous les moyens.

L’affaire de l’association « Perle d’espoir » basée à Paris, nous montre cette alliance cynique entre criminels ayant comme étendard politique « l’islamisme » et des dévots à la fois commanditaires d’arrière plan et soutiens de premières loges. Nous avons déjà rapporté sur POPULI-SCOOP, une telle situation de manigance tenue par des dignitaires du Qatar, dans le financement du terrorisme…

Voici sa page facebook sur laquelle, aucun commentaire ou message n’a été posté depuis le 13 novembre, date à laquelle éclate son scandale.

Par sa déclaration à la préfecture de Paris, datant du 10 janvier 2012, « Perle d’espoir » prétendait à l’action caritative. Elle se fixe pour mission devenir en aide aux peuples palestinien et syrien à travers des actions valorisant l’éducation, la santé, le « civisme » et la « démocratie ».

Les services de renseignement, ont découvert que ses convois humanitaires contribuent grandement aux financements des groupes de combattants islamistes syriens. Ces derniers s’ils sont de l’ASL (Armée syrienne Libre) peuvent bénéficier de telles aides, leur parvenant d’Europe.

Mais de tels groupuscules, inévitablement islamistes, ont ruiné non seulement l’aspiration démocratique du Printemps Arabe, mais aussi la cause palestinienne. Perle d’espoir s’est faite une place en France, avec ses actions envers Gaza. Sa présidence Yasmine Z. est marié à un palestinien et a fait plusieurs déplacements au conclave martyrisé à plusieurs reprises par Tsahal, l’armée israélienne.

Voici la propagande de « Perle d’espoir » qui offre l’idyllique image de l’islamisme, parrainé par les monarchies du Golf arabique, et qui est source ainsi que matrice de toutes les violences.

Deux dirigeants de « Perle d’espoir », Nabil O., 22 ans, responsable opérationnel, et Yasmine Z., 34 ans, présidente de l’association, ont été mis en examen pour « financement du terrorisme et association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste », selon une information dévoilée dernièrement par « Le Monde ». Ce type d’activistes joue un rôle décisif dans aussi la mobilisation de « djihadistes » puisque leur participation est prise pour modèle par les jeunes qui voient que des actions de bienfaisance.

L’enquête ouverte en avril par le parquet de Paris, a réussi à suivre les traces de plusieurs membres cette association, dont les déplacements en Syrie de Nabil O. qui se révéleront des actes répréhensibles. Ses investigations ont été décisives grâce aux réseaux sociaux du Web, une cellule de soutien au terrorisme a été construite au sein de cette association.

Selon des éléments du dossier, c’est en 2013 que les membres de Perle d’espoir ont eu un certain cheikh Bassam Ayachi, un imam franco-syrien établi en Belgique, comme personnage du glissement. Il avait déjà purgé quatre ans de prison en Italie pour terrorisme et a été l’intermédiaire avec les terroristes en Syrie. Son pays où il s’est rendu en décembre dernier et où il a fils, décédé 19 juin dernier, qui était leader d’un groupe affilié à la Brigade des faucons du Cham, dite proche de Djabhat Enosra qui se revendique d’Al-Qaïda. Celui qui a été fourni...

Mais aussi les produits et fournitures d’actions humanitaires américaines ont été déjà trouvés entre les mains des terroristes comme nous lavons relaté ICI.

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