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Les frustrations du 4è mandat manquant à ses promesses



L’absence du président symptôme de l’impasse sécuritaire


lundi 6 octobre 2014
par Damien Djamel Bouch’Raf


D’abord le climat sécuritaire auquel se sont largement accoutumés les Algériens vient de muter, en répondant aux relais explosant le terroriste du Moyen-Orient. L’affaire Gourdel a donné, localement, clarté aux accompagnements politiciens de son déroulement ert de son épilogue. Mais avec un chef d’Etat en absence excessive, il y a un grand manque, une détérioration au nord. Alors qu’au Mali les djihadistes locaux, repliés au sud depuis d’une décennie, essuie de fatales démantèlements...

Dans une dépêche de l’AFP, l’arrestation des hommes du terroriste algérien le plus recherché, dont la tête vaut 5 millions de dollars pour les Etats-Unis, constitue une prise de valeur. A la tête du groupe jihadiste "Al-Mourabitoune" qui a envoyé la "Katiba" "El-Mamadhoun bi-Dem" (signataires du sang) sur le site gazier d’In-Amenas au moment de l’intervention française...

Parmi les quatre hommes arrêtés, apparaissent que les noms de guerre. Répondant au pseudonyme, « Abou Aassim El-Mouhajir, le porte-parole d’Al-Mourabitoune, a été arrêté le mois dernier par les militaires français sur le territoire nigérien. Il est actuellement détenu à Niamey », a affirmé la source française.

Dernièrement les groupes reviennent au nord du Mali... Mais lors du dernier week-end de septembre, les forces françaises ont mené une action anti-terroriste à l’aide d’hélicoptères dans le nord du Mali, vers Gao. Ils ont arrêté quatre présumés jihadistes, transférés depuis à Bamako, selon la déclaration une source militaire malienne.

Nous avons rapporté, il y a quelques jours, sur POPULI-SCOOP cette info : Un gros poisson du terrorisme algérien arrêté au Mali...

Au nord, le président Abdelaziz Bouteflika, 77 ans, cependant, n’a fait aucune déclaration publique sur l’incident, ou parlé avec les responsables français. L’Algérie est un allié majeur des États-Unis dans la lutte contre le terrorisme, alors qu’un nouveau groupe radical a enlevé et assassiné le randonneur français dans les montagnes de Kabylie la semaine dernière.

Le 4ème mandat du président préconisé avec les promesses d’une grande stabilité ainsi que pour continuer les pseudo-réalisations inachevées après les 3 précédents qui ont pris 13 ans, est, hélas !, entamé avec une maladie foudroyante du chef de l’Etat. Son absence est ressentie, lors de la rentrée sociale 2014, telle une usurpation du pouvoir par son entourage.

Et comme la perpétuation du terrorisme islamiste vient de prendre une tournure nouvelle, l’éclipse du président alimente la justification subversive contre à la fois un manque flagrant de changement d’où la continuité des détrousseurs de la rente nationale. A cela se rajoute le travail de sape qui fait de l’institution militaire la protectrice du désordre et de la prédation, alors que sa mission sécuritaire se reproduit.

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