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6 jeunes iraniens condamnés à 6 mois de prison et 91 coups de fouet



Le régime des Mollahs, une islamo-dictature allergique à la culture


vendredi 19 septembre 2014
par Hugo Mastréo


Mercredi, 17 septembre, un tribunal iranien a condamné cinq des six danseurs qui ont créé un chorégraphie de la chanson de Pharrell Williams, la chanson à succès "Happy" dans une vidéo virale, à 6 mois de prison et 91 coups de fouet. Le dernier du groupe a été condamné à un an de prison et 91 coups de fouet, selon un site-Web local et indépendant, s’exprimant en langue anglaise.

Voir en ligne : Notre dossier : IRAN

Voici ICI, l’article du Iran-FIL. Ils ont été arrêtés, en mai dernier, enfin ils connaissent leur sort. Vu l’état de la presse et des médias, ce sont les réseaux sociaux du Web qui ont révélé ce verdict. Les nouvelles de leur condamnation a été confirmée sur Twitter par plusieurs personnes à l’intérieur de l’Iran.

A l’époque de la mise en ligne de la vidéo montrant les six iraniens, trois hommes et trois femmes, ce fut un succès en ligne. Elle fait partie d’une campagne mondiale de promotion, lancée par la pop star Pharrell Williams. Elle a été vue par plus de 100.000 personnes sur YouTube, en l’espace de la 1ère semaine.

La chorégraphie iranienne était réussie, et l’inspiration ne manquait pas. Puisque plusieurs groupes de jeunes de plusieurs nation ont participé, créant leurs démontrations. Elle a fait les manchettes dans plusieurs du monde, à la fin du mois de mai. Un certain temps la séquence était invisible, puis plus tard elle a été libérée.

En prison, ils ont été questionnés. Et leur interrogatoire a été diffusé à la télévision nationale, les montrant avouer leur danse et la vidéo. C’était une manière fanatique de les humilier. Le créateur-diffuseur de la vidéo, Sassan Soleimani (ou Sasan Solaymani), aurait écopé de la plus lourde peine d’un an de prison.

Les raisons de ces arrestations n’ont pas été d’abord (en mai) très claires. Il était bête et méchant de condamner des jeunes pour une danse. A l’époque, c’était probablement parce que la vidéo montrent des hommes et des femmes dansant ensemble, et précisément les femmes ne portaient pas le hidjab.

Mais voici le reproche, le tribunal les a reconnus coupables de « participation à l’élaboration d’un clip vulgaire » et « des relations illégitimes entre les membres du groupe », selon une ONG internationale pour les droits de l’homme en Iran.

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