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Comment meurt le professeur dans un régime islamiste



Le Pakistan piégé dans le projet de société obscurantiste


mardi 19 novembre 2013
par Rebel Kazimir


Les violences en terre d’islam ne cessent de se multiplier et d’éclabousser l’image d’une religion dont les adeptes en souffrent. En parler, sous quelque soi le mode d’expression, journalisme ou bien par opinion politique, est assez sensible et exposerait l’auteur à une criminalité diagnostiquée comme terrorisme. Plus largement les musulmans tardent, ou ne croiront jamais, de rompre l’interaction du dogme, qui les unit, avec l’horreur !

Voir en ligne : Notre dossier : PAKISTAN

Parmi les pays souffrant par l’islamo-terrorisme, le Pakistan est une représentation aboutie de la dégradation de l’image de l’islam dans le Monde. Pour les analystes, c’est une république islamiste qui a la bombe atomique dont les essais datent de 1998, mais ne menace pas Israël. D’où sa particularité, à l’instar des autres Etats ayant chacun sa version du régime de la charia islamique, de ne pas gêner les diplomatie internationale.

Les forces armées du Pakistan représentent la 6e puissance militaire mondiale en termes d’effectif. Leur quartier général est situé à Rawalpindi et elles sont dirigées depuis 2007 par Ashfaq Kayani, successeur à ce poste de Pervez Musharraf qui a été dernièrement condamné. En 1977, un coup d’État du général Muhammad Zia-ul-Haq, nommé une année auparavant, le 11 octobre 1976, comme chef de l’armée pakistanaise par le président Zulfikar Ali Bhutto, modifia définitivement la nature de l’Etat du Pakistan en « République islamique du Pakistan ».

Mourir dans son pays pour un Pakistanais, comme le veut la règle non pas terroriste mais simplement islamiste, c’est être d’abord quelqu’un épris de la liberté d’expression, d’être un genre de savant ou scientifique surchargé de savoir ou bien être une femme rebelle comme Mallala Yousafzai.

C’est le cas du professeur d’université, Syed Shabbir Hussain Shah, qui était sur son chemin le menant à son travail, dans le centre ville de Gujrat, lorsque des hommes armés à moto l’ont arrosé d’une rafale tiré d’un pistolet mitrailleur, alors qu’il conduisait sa voiture. Les criminels ont réussi à d’enfuir. Au moment où l’ambulance est arrivée, lui et son chauffeur étaient déjà morts.

Cette séquence du scénario qui s’est déjà joué en Algérie, est le fruit de l’islamisme dont les interprètes sont en action armée et loyalement avec leurs idées.

Une autre motivation mérite d’être soulevé pour le cas de ce professeur, il est aussi chiite. Depuis la métamorphose subi par l’Irak, le clivage sunnite/chiite s’est exacerbé. Les tensions, entre ces deux rites sectaires de l’islam, se propagent, avec une ampleur inégalée, dans tout le Proche et Moyen-Orient. Nous avons analysé comment Al-Qaïda, une organisation sunnite, s’implante en Syrie en déménageant de l’Afghanistan.

Un quart de la population du Pakistan est chiite. Plus de 800 chiites ont été tués dans des attaques ciblées depuis 2012, le chiffre d’environ 400 a été déjà atteint depuis octobre de cette année, selon les chiffres publiés par Human Rights Watch en Novembre.

Au regard de la progression des chiffres, qui se manifeste ces jours-ci avec une ampleur et une fréquence des attentats, ce pays de 182 millions d’habitants est dramatiquement versé à couver les violences. La plupart des attaques sont l’oeuvre d’extrémistes sunnites affiliés à des groupes interdits, comme les talibans ou Lashkar-e-Jhangvi.

Les chiites Pakistanais n’ont pas où aller, c’est le cas des chrétiens d’Egypte ou d’autres athées en terre d’islam.

Les liens qu’entretient le régime islamiste du Pakistan avec le terrorisme international est, tel pour l’Arabie Saoudite, historiquement établi. Le pays, pion complètement au service des USA, a ouvert des camps d’entrainement pour les « Djihadistes » qui combattait en Afghanistan. D’où la sympathie avec l’autre allié qu’est l’Etat hébreu dans cette région du Monde.

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