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Obama tenté par une consécration historique



Parole et responsabilité des USA dans le conflit israélo-palestinien


mercredi 31 juillet 2013
par jaco


Barack Obama est en train de réussir la bataille de l’emploi, malgré que la majorité des postes créés soient loin d’être irrévocables ou bien rémunérés. Sinon il a renouvelé l’embellie du nouveau monde et du rêve du pays de l’oncle Sam, en étant afro-américain. Ce qui est une issue médiane, sans grands dégâts d’effondrement face à l’offensive des nations émergentes et à la crise qui s’est amarrée dans l’économie à travers la cupidité de Wall-Street.

Voir en ligne : Conflit Israël - Palestine

Peut-il alors vaincre le conflit du Proche-Orient, puisque son pays à une intelligence de taille dans cette tragédie ? Pour parfaire son style ou inscrire favorablement son règne, l’actuel locataire de la Maison Blanche prête, sans montrer d’enthousiasme, fine oreille aux nouvelles démarches de paix où participent directement israéliens et palestiniens. Il a reçu les négociateurs, qu’a-t-il affûté ? Rien ne filtre pour l’instant !

Résoudre la non-moindre discorde, de son passage à la tête de la première puissance mondiale, ne serait plus le pleure-misère, dont est souvent désigné Barack Obama par ceux qui sont déçus d’un président black, peu délivré de l’exécrable héritage de G. W. Bush. Le rôle des Etats-Unis dans les équilibres mondiaux étant en collusion, largement établie, avec une certaine économie où actionnent les sociétés du capitalisme dévoyé à l’impérialisme de la suprématie des gains.

A son arrivée à la Maison Blanche, le président métis a hérité des lourds dossiers Afghan et irakien, desquels la dissipation des Etats-Unis, aussi simple qu’une décision unilatérale, le double retrait des troupes en est l’épilogue. Mais l’effarant dernier colonialisme sur la surface de la terre, consistant à la spoliation d’un peuple, par autre livré pendant des siècles à l’errance et l’éparpillement, de sa Terre, n’est pas une affaire de moindre complexité. Sa solution est un acte de haute vaillance, elle s’appelle « la paix ! » Le secrétaire d’Etat américain John Kerry, plus discret ou moins médiatique que son prédécesseur, Mme Clinton, passe pour l’artisan de cette inédite reprise des négociations, débutée mardi 30 juillet, entre Palestiniens et Israéliens, en panne depuis 3 années. « Régler le conflit au Proche-Orient en neuf mois » , a déclaré mardi, premier jour des discussions officielles, à Washington, l’homme porteur d’une relance, paraissant assez assurée. Les pourparlers qui définiront les statuts des deux peuples et Etats condamnés à aplanir la belligérance qui offusque le Monde !

Les négociateurs d’Israël et de l’Autorité palestinienne, Tsipi Livni et Sayeb Erekat, à pieds d’œuvre n’ont pas, à ce jour du démarrage de nouveaux rounds auxquels l’échéance de neuf mois est bien courte, été prolixes quant au projet qu’ils drainent. Nul doute, chacun recèle tractions et astuces peaufinées pour atteindre l’objectif de parvenir à satisfaire toutes les planétaires attentes et régionaux espoirs qui les scrutent.

« La reprise des négociations avec Israël se décidera dans les prochains jours et tout accord pouvant en résulter sera soumis à un référendum » , a déclaré le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, dans une interview accordée mardi, le jour de la reprise des négociations, au journal jordanien Al Rai. Chose qui a été aussi décidée côté israélien, et que nous avons couvert, à la veille de cette nouvelle démarche où les Etats-Unis semblent être déterminés à mettre fin à ce conflit où leur illimitée implication n’est guère à démontrer.

Le chef de l’autorité palestinienne, à qui revient des prouesses diplomatiques que des décennies de lutte armée n’ont pu atteindre sur le front « guerrier », a déclaré en l’occasion «  Il faut renouveler la légitimité de l’Autorité palestinienne… » M. Abbas, a également souligné la nécessité de tenir des élections présidentielle, législatives et du Conseil national de l’Organisation de libération de la Palestine.