POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Faim et écologie : deux facettes d’une même pièce. — 1èr article de série —

Ecologie ou éco-citoyenneté



De quoi sera fait demain ?


lundi 19 mai 2008
par evolutionnaire


80% des ressources naturelles de la Terre sont consommées par seulement 20% de ses habitants. On a tous en tête le problème du réchauffement de la planète, mais que faisons-nous ?

ECOUTER EN MP3 cliquez -ICI-, article vocalisé

Des milliards de dollars sont dépensés pour les armes alors que l’accès à l’eau potable reste restreint.Les politiques ne pensent qu’ à leurs mandats. Et les « ministres » de l’écologie qui sont beaucoup moins utiles que les présentatrices TV de météo.

Le monde tel que nous le vivons aujourd’hui est en train de changer mais pour quelle genre d’évolution ? Celui des compétitions de mangeurs de hot-dog ou des élections de miss ?Image hébergée par servimg.com

Il devient des plus urgent de maîtriser nos actions qui sont de plus en plus néfastes pour la survie de notre planète donc aussi, pour notre survie.Sans la nature c’est l’homme lui-même qui se met en péril, l’idée même de progrès pourrait être très vite remise en cause.

On a tous en tête le problème du réchauffement de la planète, mais que faisons-nous ?

De plus, nous sommes à l’aube d’une crise énergétique, et pourtant tellement peu s’en soucient alors qu’il faudrait déjà penser ce à ce que les économies d’énergie peuvent nous apporter.

Pour la consommation inutile d’énergie, on constate que de nombreux bureaux restent allumés le soir et, on prend encore sa voiture pour faire de petits trajets. Pour nos trajets aériens, les avions sont toujours dépendants du pétrole.

En ce qui concerne les nouvelles énergies, comme l’hydrogène, ou la fusion , elles sont encore à l’étude. Mais avons nous le temps, avant d’aboutir, surtout si personne ne freine cette consommation des plus folles.

Ceux qui croient que les éoliennes vont nous sauver, ne savent pas que les grandes villes ont des besoins énergétiques de plus en plus importants, et que les avions ou les camions n’utilisent pas cette énergie. Les éoliennes ne sont pas LA solution, elles y contribuent certes, mais il suffit de voir les dépliants EDF, on voit bien que c’est minime. On cite souvent l’exemple du Danemark qui a une grande flotte d’éoliennes et notamment en mer, mais comment fait-on pour les entretenir au large si ce n’est en bateau ou en hélicoptère ? Il est vraiment important de s’apercevoir que les éoliennes à elles seules ne résoudront pas nos problèmes énergétiques.

Vous êtes-vous déjà posé la question : “ et si les chinois vivaient comme les américains ? ” Il n’y aurait déjà plus de pétrole ni de forêts.

Nous, français, voyons les américains comme les plus grands pollueurs, alors que les africains, eux, voient la France comme un pays pollueur à cause de la gestion de certaines sociétés françaises sur place.

Il y a le problème des routes et autoroutes qui continuent de s’accroître. Surtout, si on achète des fraises en hiver sans se soucier de leur trajet, avant qu’elles n’arrivent dans notre assiette ; avion, camion, alors, qu’il serait plus intelligent d’utiliser le fluvial ou le rail. Et surtout, attention à bien respecter les saisons !

En France, on se permet même de donner des leçons pour sauvegarder les éléphants en Afrique ou en Asie alors que l’on organise des chasses au monstre pour tuer les loups. Les loups comme les tigres vivent probablement leurs derniers moments. De toute façon, la liste noire sur les actions de destruction envers les animaux ne cesse d’augmenter, en passant de la chasse à la baleine , del’expérimentation animale pour terminer par les massacres dans les corridas et, sans oublier les chasseurs.

Le ministre de l’environnement dans la plupart des pays est celui qui dérange les chasseurs et empêche les camions de rouler, bref celui qui empêche l’économie de bien vivre. Le pétrole ne cesse d’augmenter et on pourrait s’en réjouir, même si malheureusement, c’est toujours le portefeuille qui parle bien avant la raison.

La tâche de chaque personne responsable est déjà de bien trier ses déchets, d’acheter le moins d’emballages possible, de faire ses courses de façon consciente voir équitable, comme par exemple pour le bois, et il faudrait rechercher,alors, le label FSC. Ce label prend en compte une bonne gestion des forêts, de leurs habitants et des animaux qui y vivent. Il serait intéressant d’avoir de vraies informations sur les conséquences de l’OGM et de l’AGM.

On se rappelle tous d’un autre mensonge d’état. Souvenez-vous que le nuage de Tchénorbyl n’avait pas passé nos frontières ! On nous parle de libre arbitre mais nous sommes harcelés par des sondages qui nous conditionnent et nous empêchent de penser.

Le monde reste malgré tout partagé entre ceux qui meurent de faim et d’autres qui font des régimes amincissants.

Le pire dans l’histoire est que les pays les moins industrialisés payent en premier le prix de la pollution et du réchauffement, car dans ces pays bien souvent pauvres l’on vit des produits de la nature. On a encore la possibilité d’économiser les ressources de la Terre avant que cela ne devienne une fatalité.

Il faut bien comprendre que des journées sans voiture ne sont plus la solution. Il faudrait que les gouvernements baissent la totalité des taxes sur une voiture comme la Toyota Prius II (moteur hybride), qui reste la voiture de série la moins polluante. Je ne vois pas la crédibilité d’un état qui prône l’éco-citoyenneté et qui taxe de tels projets !

Il faut arrêter de prendre des mesures d’urgence uniquement pendant les pointes de pollution mais vraiment penser plus loin.

Arrêter de priver les agriculteurs d’arrosage du moment que les fontaines de Versailles (Normalement eau pompée directement de la seine) ou du Trocadéro continueront à couler a pleins flot. (Ce n’est qu’une image) Et l’économie d’énergie n’est pas uniquement pour les foyers mais aussi pour laTour Eiffel qui brille de mille feux, ( autre exemple.)

Encore une fois ce n’est pas la technologie que l’on remet en cause mais la façon de l’utiliser. Ce n’est pas demain que la science qui nous a conduit au réchauffement va nous aider à en sortir, mais elle y contribue énormément. Paradoxalement, c’est bien grâce aux satellites que l’on a compris le problème de la couche d’ozone.

Par ce qu’il y a eu des grands noms comme Victor HUGO ou plus tard Jacques-Yves COUSTEAU ou Haroun TAZIEFF et avec encore des personnages comme Nicolas HULOT, Hubert REEVES, Pierre RABHI et même KOFI ANNANE voir Jane Goodall, Nelson MANDELLA et Dian Fossey ,Al Gore et Rachel Carsons qui continuent à faire Evoluer l’humanité comme Garry Kimovitch Kasparov en politique en Russie. Il y en a eu avant, et il y en aura après. Et, aussi, tous ceux qui ne sont pas devant les feux des projecteurs. Image hébergée par servimg.com

On n’a plus le temps de ne faire que de l’écologie politique, il nous faut aussi d’urgence faire de l’écologie une vraie action sur le terrain

Félicien Michaut de WWW.EVOLUTIONNAIRE.FR

1 Message

  • Ecologie ou éco-citoyenneté

    29 août 2008 15:51, par Raphaël Zacharie de Izarra

    L’HYSTERIE ECOLOGIQUE

    Les savants autrefois étaient unanimes : la terre était plate, puis c’était le soleil qui lui tournait autour, ensuite (au dix-neuvième siècle, ce qui ne fait pas si longtemps) ces infaillibles érudits prétendaient que les souris naissaient spontanément dans les granges, les greniers, voire à partir de touffes de foin mélangées de bouts de chiffons.

    Ces illustres "barbes d’argent" fort doctement émettaient d’immortelles âneries que le reste de l’humanité -encore plus sotte et ignare que ces gourous parlant le latin- gobait sans broncher.

    En médecine on a vu également des cohortes de pondeurs de sornettes.

    Nos scientifiques contaminés par la pensée écologiste traînent eux aussi les hérésies de leur époque. Ils seront à leur tour raillés par leurs descendants qui les traiteront de naïfs.

    Nous ne constatons les effets de la pollution que dans les médias, pas dans le concret. Quant au réchauffement climatique, il est naturel selon moi.

    Jusqu’à maintenant je n’ai pas été une seule fois victime d’empoisonnement, d’asphyxie ou de je ne sais quels désagréments d’origine alimentaire, même quand je me rends dans des grande villes. Je ne connais aucun cas de maladie, de décès, d’infirmité dus à des ingestions de légumes cultivés sur nos terres prétendument empoisonnées, viciées, dénaturées.

    En revanche comme tout le monde je connais bien des cas d’empoisonnements par baies sauvages, champignons vénéneux ou plantes médicinales mal dosées : la nature ne fait pas de cadeau aux citadins pétris de sensiblerie écologique !

    A entendre les écologistes exaltés, la fin du monde est proche, les éléments vont se déchaîner pour détruire toutes les villes, les eaux recouvrir les continents, le feu tomber du ciel...

    Cessons d’alimenter la psychose mondiale ! En l’an 1000 l’on s’attendait à la fin des temps, certains voyaient des signes terribles dans les nues. Aujourd’hui on tremble devant le cataclysme écologique qui, jurent les adeptes de la "cause verte", est pour demain !

    La planète, considérée comme un seul homme, est aussi capable de délirer environ une fois tous les millénaires...

    Jeter un papier par terre ou dans une poubelle ne fait que déplacer le problème. Qui n’en est pas un d’ailleurs.

    Brûler à petit feu le pétrole pour faire durer les réserves encore mille ans ou tout dépenser en quelques années sans aucune modération, à l’échelle géologique le résultat sera le même : zéro.

    Une éruption volcanique moyenne rejette en une seule journée dans l’atmosphère l’équivalent de plusieurs années de "pollution" industrielle mondiale. Or les éruptions volcaniques sont constantes depuis l’origine de la Terre. Des milliards de tonnes de "déchets" naturels ont ainsi été rejetés dans notre atmosphère pour enrichir la planète ou bien faire fluctuer avec fruit sa température générale.

    C’est surtout dans les têtes que l’économie d’énergie -donc la réduction de pollution- a des effets.

    De même pourquoi s’alarmer de la disparition d’espèces ? Il est normal que des espèces disparaissent pour que d’autres apparaissent. C’est la loi de la vie depuis toujours. Et lorsque c’est l’homme en action (un pléonasme en fait : une des caractéristiques de l’homme n’est-elle pas d’agir sur son environnement ?) qui génère des disparitions d’espèces nuisibles ou dangereuses (l’ours des Pyrénées, le loup) ou qui combat ces espèces sans parvenir à les faire disparaître en dépit de son génie (les virus, les rats vecteurs de maladies, le ver solitaire, etc.), lorsque c’est l’homme disais-je qui est à l’origine de ces disparitions d’espèces, ne faut-il pas s’en réjouir au lieu de s’en chagriner ?

    Certes des espèces d’huîtres ou de végétaux utiles disparaissent, ce qui est regrettable pour la nature et aussi pour l’homme qui ne maîtrise pas toujours les effets de son activité. Mais en règle générale l’homme dans bien des domaines fait beaucoup mieux que simplement imiter la nature et ses lentes, laborieuses sélections dites "naturelles" : il la dépasse.

    Il fait bien mieux que la nature en opérant, par exemple, des croisements de fruits pour faire naître de nouvelles espèces que la nature seule aurait été incapable de produire.

    La nature fait souvent les choses en petit, amer, immangeable et "avec plein d’épines". L’homme fait opulent, juteux, sucré et en "peau de pêche".

    L’homme opère lui aussi des sélections non pas bêtement NATURELLES mais génialement HUMAINES.

    C’est à dire dix millions de fois plus vite que ne le fait la nature. Et dix fois mieux.

    Pour que la nature seule nous débarrassât des loups, il aurait fallu patienter passivement pendant des millénaires. Donc attendre que des centaines de milliers de troupeaux ovins de nos descendants soient dévorés "naturellement" (autant dire : avec l’assentiment des écologistes).

    Laisser faire de la sorte la nature, c’est aussi une manière d’agir sur elle artificiellement. Ne pas agir sur les éléments quand on peut agir, c’est une façon d’agir par nature interposée. Laisser la nature s’approprier l’espace vital de l’homme, c’est faire comme si l’homme n’était pas présent sur la planète. Or il est présent.

    Un jardinier qui décide de laisser la nature s’occuper de son potager n’agit pas naturellement puisque lui le jardinier fait aussi partie de la nature au même titre que l’insecte sur ses pommes ou l’abeille dans ses fleurs. Dés lors que l’homme foule le sol de sa planète, il y a automatiquement pollution, si on entend par le terme "pollution" toute activité humaine qui se répercute de manière durable sur les éléments.

    L’hippopotame a aussi une action durable, définitive, irréversible sur son environnement, de même que l’autruche ou le ver de terre.

    Alors pourquoi l’homme, ce roi des créatures, n’aurait-il pas le droit lui aussi de marquer le sol de son empreinte, le ciel de ses rêves, la lune du feu de ses astronefs ?

    Raphaël Zacharie de Izarra raphael.de-izarra@wanadoo.fr

    Voir en ligne : Vérités féroces, éclat de l’esprit