POPULI-SCOOP : Info citoyenne & Actu critique

 


Libye : Un « conseil présidentiel » chargé de former un gouvernement d’union



Les islamistes libyens et l’entretien du terrorisme


vendredi 22 janvier 2016
par Gros Emile


Ce qui se passe en Libye dépasse désormais les situations d’Irak et de Syrie. Selon les dernières appréciations de militaires américains ayant vécu dernièrement, à leur insu, une expérience leur permettant de statuer ainsi. Aucune autorité que celle des milices dont le règne sert le terrorisme que les hordes se revendiquant d’#Isis font subir aux civils.

Voir en ligne : Notre dossier : Libye


Le conseil présidentiel chargé de former un... par Populi-Scoop

Un commando de 20 GI’S (soldats américains) a été débarqué sur la base aérienne d’Al Watiya, pour une mission dont les détails n’ont pas été révélés, a rebroussé chemin sur le tarmac. L’épisode qui s’est déroulée le 14 décembre dernier et elle a été rapporté par la presse américaine. Un échec dû à l’absence des interlocuteurs habituels devant accueillir les 20 hommes du commando, venus apporter une aide-intervention antiterroriste ciblée et respectivement, entre libyens et américains, préparée.

Notre dernier sujet : remplacement du missionnaire de l’ONU en Libye.
- Nouvel impasse en Libye : nouveau missionnaire de l’ONU

Or sur la base aérienne d’atterrissage, une autre milice a menacé de les prendre en otages, ce qui a obligé les militaires du Pentagone de repartir immédiatement. Habituelle les interventions des Etats-Unis qui sont assez fréquentes, se déroulaient sans accrocs. Nous avons rapporté sur Populi-Scoop des arrestations et des éliminations qui se sont passées en opération-surprises réussies à 100%.

Le « Conseil présidentiel libyen » a annoncé jeudi 21 janvier, dans un communiqué transmis aux agences de presse, sa propre création, en vue d’accomplir la mission de former un gouvernement d’union nationale.

Soutenu par l’ONU, il siège actuellement à Tunis, en l’absence d’un point d’attache sur le sol libyen.

Puis il a reporté de 48 heures, la date butoir pour la formation de son gouvernement, en raison de dissensions sur l’attribution des portefeuilles.

Martin Kobler

Lire notre article sur Fajr-Libya
- La stabilité en Libye bute sur le chantage de "Fajr-Libya"

Nombreux observateurs doutent sur l’efficacité de cette nouvelle instance présidentielle. En effet, la première de ses décisions est déjà sous le risque de ne pas déboucher. Seuls sept des neuf membres du [« Conseil présidentiel »] ont signé le document, qui porte sur la nomination de 32 ministres. La formation d’un cabinet de coalition, attendue depuis plusieurs mois, a été saluée par les Etats-Unis et nombreux diplomates.

Mais aucun ne parie sur sa fiabilité. Sa viabilité, durée de vue, est soutenue par les partenaires internationaux et l’Organisation des Nations Unies. L’apparition d’un nouveau gouvernement permet tout de même d’espérer la fin de la guerre civile dans le pays, d’après une unanimité de l’opinion internationale.

Le nouveau gouvernement devait siéger à Tripoli, alors que la capitale libyenne est tenue par un ensemble de milices, coalisées en une organisation appelée « Fajr Libya ». Ces groupuscules armés rejettent tout le plan de l’Onu et, par conséquent, le projet de gouvernement d’union nationale.

Dès l’apparition des démarches de l’ONU, conduites par Martin Kobler, les islamistes de « Fajr Libya » ont prononcé leur hostilité. Ils ont déclaré la que les préparatifs entrepris par le Conseil présidentiel pour sécuriser la capitale violaient les lois militaires.


Médecins Sans Frontières "MSF" en Libye... par Populi-Scoop

Répondre à cet article